CIVILE
Les princes sont trop souvent les oppresseurs de l'Église, comme les Pharaons ont été les oppresseurs des Israélites, I, 93. — Exposé de la doctrine catholique sur les deux puissances, 309-315; II, 465, 466 ; VII, 609, 610, 646, 647; IX, 656, 657 ; X, 296-299,- 552-554. — Mais tout gouvernement qui repousse l'autorité doctrinale de l'Église est une absurdité ou une tyrannie; tout souverain anticalholique se dépose luimême; la politique moderne, qui tend à se soustraire à l'Église, tend par là à la ruine de toute subordination, de toute société, de tout droit et de tout devoir, I, 319, 320. — Subordination de la puissance temporelle à la puissance spirituelle, VII, 603-609. — A raison du péché, dont la connaissance et la censure appartiennent directement à l'Église, elle peut connaître et juger indirectement des choses temporelles, IX, 199, 200. — L'interprète infaillible de la loi divine, et en particulier des lois sur la souveraineté, est l'Église, X, 243-246. — Pour tout ce qui regarde la loi de Dieu, la conscience, le salut éternel, les nations elles individus, les souverains et les sujets sont subordonnés au pouvoir de l'Église et de son chef, 244,245. — La sainte Église catholique est antérieure à tous les pouvoirs civils, XIV, 576,
16° fin de l'église.
Explication de l'axiome : « Hors de l'Église pas de salut, » I, 92. — Quelle est la fin de l'Église ? C'est de passer sur la terre pour associer à l'ineffable Trinité toutes les créatures intelligentes et retourner avec elles à l'éternité d'où elle est sortie, X, 243. — Jésus-Christ établit son Église pour la consommation des saints, pour peupler le ciel d'âmes parfaites et pour commencer en elles dès ici-bas la vie surnaturelle de la grâce,
17° résumé sur l'église.
Le principe de l'Église, c'est un seul Dieu en trois personnes; le modèle de son unité estl'union de ces trois personnes divines dans la même essence; le moyen de cette unité, c'est l'union des évôques avec Pierre ; le Médiateur qui l'unit avec le Ciel, c'est Jésus-Christ; la fin dernière, c'est la consommation de cette unité dans les trois personnes divines, V, 287.
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