‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 239 sur 679 · EMP · texte numérisé non relu

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ÉLISABETH (sainte), abbesse de Scbœnau vers H52, VIII, 302. — Sa mort en 1 1 65. Ses révélations ; les Voies du Seigneur. — Ses Lettres,

ÉLISABETH de Hongrie (sainte). Abrégé de Ba vie (1207-1231). Sa mort le 19 novembre 1231, IX, 382-401, 462-482. — Sa canonisation. Pompe dont elle est l'objet à Pérouse et à Marbourg en 1235, 483-488.

ÉLISABETH (sainte), reine de Portugal en 1325. Ses étonnantes vertus, son éloge, X, 183- 185. — Son fils Alphonse entre dans une conjuration contre le roi Denys ; malgré les efforts de la reine pour rétablir la paix elle est soupçonnée de complicité et exilée. Denys la fait rappeler et elle rétablit la paix entre le roi et son fils ; après la mort de son mari elle entre dans le tiers-ordre de Saint-François et s'adonne aux œuvres charitables. Sa mort ; sa canonisation, 383-385.

ÉLISABETH (la bienheureuse) , dite la Bonne, du tiers-ordre de Saint-François; sa mort en 1420, XI, 160.

ÉLISABETH d'Angleterre. Son avènement en 1558, à la mort de Marie Tudor. — Son apostasie et celle du Parlement. Généreuse opposition de tous les évêques anglais, à l'exception d'un seul, XII, 508-512. — Formation d'un uouveau clergé schismalique, 512. — Abrégé du règne d'Elisabeth ; histoire de sa persécution contre les catholiques. Mort de Marie Stuart (1586), 512, 513, 741-755. — Comment Elisabeth nonseulement permet, mais encore fait faire pour elle-même le trafic de la traite des noirs, 758.

ÉLISABETH, impératrice de Russie (1740-

ÉLISABETH de France, sœur de Louis XVI, XIV, 342, 343.

ÉLISABETH PICENARDI (la bienheureuse), de l'ordre des Servîtes, X, 25.

ÉLISBAAN (saint), roi d'Ethiopie au sixième siècle, V, 24, 29, 30.

* ÉLISÉE. Sa vocation, I, 527. — Ses premiers prodiges, 536, 538. — Il ressuscite l'enfant de la Sunamite, 540, 541. — 11 guérit Naaman de la lèpre, 541. — Ses autres miracles, 542-546. — Sa mort, 550.

ÉLOHIM. Signification hébraïque de ce mot; il indique la Trinité, I, 4.

ÉLOI (saint), évêque de Noyon en 640, mort en 659, V, 415418, 483-485, 492-497.

ÉLOQUENCE. L'éloquence atteint dans l'Église son but idéal qui est de persuader le bien et de dissuader le mal. Grandeur de l'éloquence chrétienne, II, 508.

ÉLOQUIUS (saint), V, 499.

ELSTOW, Franciscain. Sa fermeté devant Henri VIII, XII, 242, 243.

ELVIRE en Espagne. Célèbre concile qui s'y tient en 305, et auquel assistent dix-neuf évêques ; sévérité de ses canons, III, 415, 416.

ELZÉAR (saint), comte de Sabran vers 1323. Sa sainte vie dans le mariage, X, 371-379.

EMDEN (Thierry), l'un des martyrs de Gorcum en 1572, XII, 848.

ÉMÉRIG (saint), fils de saint Étienne, roi de Hongrie, VII, 214. — Sa mort, 286.

ÉMÉRIG, roi de Hongrie de 1196 à 1204, IX,

ÉMERY (l'abbé), supérieur général du séminaire de Saint-Sulpice, XIV, 473-475. — Ses entretiens avec Napoléon I, 488-490. — Sa mort en 1811, 490.

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