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ÉPICTÊTE, philosophe stoïcien, 11,196;
III, 52. — Son Manuel, II, 196.
EPICURE. Quelle est en réalité la doctrine de ce philosophe, II, 189. — Scandales de sa vie privée, 190. — Scandales de son enseignement. Ses idées sur le fondement de la société humaine, qui pour lui est l'intérêt ou la volupté, 190, 191 ; — sur la divinité, sur l'homme, sur la science, 191 ; — sur la douleur et sur la mort, 192. — Épicnre est en contradiction avec les croyances de tout le genre humain, 192.
ÉPICURIENS. Voir Épicure, Lucrèce.
ÉPIPHANE (saint), évôque de Salamine en 356. Résumé de l'histoire de l'Église d'après son Histoire et réfutation des Hérésies, I, xxx. — Son Ancorat, où il enseigne que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, IV, 56. — 11 travaille à la réfutation générale de toutes les hérésies, 56, 57. — Son livre intitulé : Contre les Hérésies ; de quelle manière élevée il y entend l'histoire de l'Église catholique, 57. — Les derniers temps de sa vie sont tout remplis de son zèle contre les Origénistes, 256, 257. — Sa mort en 401, 257.
ÉPIPHANE (saint), évôque de Pavie en 466,
IV, 581-583. — Sa charité pendant la guerre entre Odoacre et Théodoric, 654. — Son heureuse influence sur le roi Théodoric. Son ambassade près de Gondebaud pour la délivrance des Italiens captifs, 661, 662.
ÉPIPHANE, patriarche de Constantinople en 530, V, 2, 3. — Sa mort en 535, 97.
ÉPISCOPAUX ou ANGLIGANS, XIII, 765.
ÉPITRES. Epilres de saint Pierre (lro et IIe), II, 538-542, 622-624. — Épîtres de saint Paul aux Thessaloniciens (Ire et IIe), 561-565 ; — aux Galates, 570, 571 ; — aux Corinthiens (lre et II»), 572-581, 583; — aux Romains, 584-589 ; — aux Philippiens, 600-602; — àPhilémon, 602,603; — aux Colossiens, 603, 604; — aux Éphésiens, 605- 607;— aux Hébreux, 607-610; — à Tile, 614- 617; — à Timothé (lre et IIe), 614-617, 619, 620. 1 i— Épltres de saint Jacques, 612, 613; — de saint Jude, 648, 649; — de saint Jean (lre, IIe et IIIe), 698-701.
ÉPOUX. Voir Mariage. — Jésus-Christ considéré comme époux de la nature humaine, de l'Église, des âmes saintes, II, 392.
ÉQUICE (saint), abbé en 530, V, 59, 60.
ÉRARIC, roi des Goths, V, 103.
ÉRASME (Didier), deRotterdam (1466-1536).
Sa vie; ses ouvrages, XI, 685; XII, 291-295.
ERCONVALD (saint), évôque de Londres en 678, V, 569.
ÈRE CHRÉTIENNE. Quand a-t-on commencé à s'en servir ? Quand son usage est-il de-
venu général? Il, 381, 382. — C'est Denys le Petit qui en a été l'auteur; erreur de quatre ans dans le calcul de ce savant, V, 69. — Doctrine des Bénédictins sur l'ère chrétienne et les différents commencements de l'année, 69, note.
ÉREMBERT (saint), évôque de Toulouse en 659, V, 486.