‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 262 sur 679 · Commencement de son pontificat · texte numérisé non relu

Commencement de son pontificat

263. — Prédications fanatiques d'Arnauld de Brescia à Rome; il attaque le pouvoir temporel des Papes, et Eugène est obligé de quitter Rome; mais il y rentre bientôt, 266, 267. — A la nouvelle de la prise d'Édesse, en 1144, le Pape écrit au roi de France pour l'exciter à la croisade, 278- 280. — Louis VII prend la croix à Vézelai (31 mars 1146), 280. — (Pour l'histoire de la seconde croisade voir Croisades.) — Eugène III quitte Rome et vient en France, 291. — 11 dépose, au concile de Reims, Guillaume, archevêque d'York, 311, 312. — Concile de Trêves, 316. — Retour du Pape en France, son séjour à Clairvaux, 319. — Chapitre général de CHeaux, en 1148, auquel il assiste. Après quoi il retourne heureusement à Rome, 319. — Les Romains impérialistes offrent Rome à Conrad, 345, 340. — Ce qui en résulte,

346, 347. — Mort de Conrad le 15 février 1152,

347. — Élection de Frédéric de Souabe, le 4 mars 1 152, 347. — Son accord avec le Pape, le 23 mars suivant, 348. — Mort d'Eugène III, 348. — Sa lettre aux évéques d'Allemagne au sujet de l'éleclion de Guicman au siège de Magdebourg (1 152), 368, 369.

EUGÈNE IV (Gabriel Condelmerio). Il travaille, par l'intermédiaire du cardinal Julien, à ramener les Hussites, XI, 272. — Ses commencements, 285, 286. — Il est élu Pape le 3 mars 1431, jour de l'ouverture du concile de Baie, 299. — Bulle du 12 novembre 1431, par laquelle il donne au cardinal Julien plein pouvoir de dis-

soudre le concile de Baie, 300. — Il le transfère à Bologne, 300. — Les Pères du concile supplient le Pape de retirer son décret de dissolution (janvier 1432), 301. — Analyse très-détaillée des quatorze premières sessions du concile de Baie, du 15 février 1432 au 14 novembre 1433. Tentatives du concile contre l'autorité du Saint-Siège; supériorité du concile sur le Pape plusieurs fois proclamée ; efforts inutiles d'Eugène pour prévenir une entière rupture; son zèle pour la paix, 302-311. — Après bien des difficultés la réconciliation enlre le Pape et le concile a lieu à la fin de Tannée 1433, 3H. — Coup d'œil général sur les quinzième à vingt-cinquième sessions du concile de Baie, 312. — C'est à partir de la seizième session (5 février 1434) que ce concile devient véritablement canonique, 312. — Quels sont ceux qui le président pour le Pape, 312. — Analyse détaillée des dix-septième et dix-huitième sessions (26 avril et 20 juin 1434); dans la dernière on confirme encore, pour la quatrième ou cinquième fois, la doctrine du concile de Constance sur la supériorité du concile général. Les légats n'assistent pas a cette session, 312-314. — Dix-neuvième session (7 septembre 1434), sur la réunion des Grecs, 314, 315. — Vingtième session (22 janvier 1435), 315. — Vingt et unième session (9 juin 1435), où l'on propose d'abolir les annates, etc., 315, 31 6. — Résumé de ce qui se passe entre la vingt et unième et la vingt-deuxième session du concile. Nouvelles entreprises des évôques contre le Pape, 316, 317. — Vingt-deuxième session (20 octobre 1435), 317. — Vingt-troisième cession (25 mars 1430), 317. — Vingt-quatrième session (18 avril 1436), sur la réunion des Grecs, 317, 318. — Plaintes du Papecontre le concile,31 9-321 . — Vingtcinquième session (7 mai 1437). Le concile dégénèi e en un conciliabule schismatique, 321. — Vingtsixième à trentième session (du 31 juillet 1437 au 24 janvier 1438). Le conciliabule déclare Eugène IV contumace et prononce l'analhème contre le concile œcuménique ouvert a Ferrare, 321, 322. — Trente et unième et trente-deuxième sessions, en octobre 1438. Le conciliabule veut ériger en vérité de foi ses prétentions séditieuses contre le chef de l'Église, 322-324. — Trente-troisième session, du 16 mai 1439, où l'on définit que le concile œcuménique est au-dessus du Pape, 324. — Trente-quatrième session, le 25 juin. Le concile dépose le Pape Eugène IV. Il y avait huit évôques à cette session, 324, 325. — Le 30 octobre 1439 le concile fait un antipape, Félix V. Jugement général sur ce trop fameux concile, 325. — Eugène IV, de son côté, indique à Ferrare un concile qui devait commencer le 8 janvier 1438,

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326.— Ouverture du concile, le 8 janvier 1438, sous la présidence du cardinal Albergati. Le Pape Eugène IV arrive à Ferrare le 27 du môme mois, 328, 329. — Arrivée de l'empereur Jean Paléologue le 4 mars ; — du patriarche et des métropolitains grecs, 329, 330. — Séance publique du 9 avril 1438, 330, 331. — Première session (8 octobre), 332. — Seconde session (H octobre),

332. — Troisième session (14 septembre). Discussion sur le Filioque; discours de Marc d'Éphèse et d'André de Rhodes, 332, 333. — Quatrième session (15 octobre), 333. — Sixième session (20 octobre). Suite de la discussion sur le Filioque,

333. — Septième session, 334. — Huitième et neuvième sessions (1er et 4 novembre). Discours de Bessarion, métropolitain de Nicée, 334, 335. — Dixième session (8 novembre). Discours de Jean, évéque de Forli, 335-338. — Onzième et douzième sessions (cette dernière le 15 novembre), 338. — ' Treizième session, le 27 novembre, 338. — Quatorzième session (4 décembre). Nouveau discours de Marc d'Éphèse, 338. — La peste s'étant déclarée à Ferrare le Pape transfère le concile à Florence (10 janvier 1439), 339. — Premières sessions à Florence jusqu'à là dix-huitième, du 26 février au 10 mars. Discours de Jean de Monténégro sur le Filioque, 339-341. — De la dix-neuvième à la vingt- troisième session, 341, 342. — Ces cinq dernières sessions sont remplies par la discussion entre Marc d'Éphèse et Jean de Monténégro, 342. — Abrégé de ce qui se passe au concile de Florence depuis la session du 21 mars jusqu'à la dernière session (entre les Grecs et les Latins), le 6 juillet 1439. Les Grecs se rapprochent des Latins à l'instigation d'Isidore, métropolitain de Russie, de Bessarion et de Georges Scolarius. Mort du patriarche Joseph, après avoir écrit son acte de réunion à l'Église romaine, le 9 juin. Dernières contestations avec les Latins sur le pain azyme, le purgatoire, la primauté du Pape, 342- 350. — Dernière session entre les Grecs et les Latins, le 6 juillet 1439. Proclamation solennelle du décret de l'union rédigé par le Pape Eugène IV, 350-353. — Départ de l'empereur Paléologue et des Grecs, le 26 août, :)53. — Le Pape fait une promotion de cardinaux parmi lesquels se trouvent Bessarion de Nicée, Isidore de Russie, Sbinco de Cracovie, 353, 354. — Sessions du concile de Florence postérieures au départ des Grecs. Ces sessions sont réellement œcuméniques, 354-357. — Le Pape Eugène IV, avec l'approbation du concile œcuménique de Florence, condamne l'interprétation donnée par le concile de Bâle aux décrets de celui de Constance, 355. — Réunion des Arméniens à l'Église

romaine. Décret du Pape à ce sujet (22 novembre 1439) dans la vingt-septième session, 355, 356.— Session du 22 mais 1440, où le Pape Eugène IV, avec l'approbation du concile, condamne l'antipape, 357. — Les ambassadeurs d'Éthiopie au concile, 357-361. — Translation du concile a Home (26 avril 1441). — Réunion des Jacobiles, des Syriens, desChaldéens et des Maronites, 361, 362. — Les pays qui restent fidèles à Eugène IV sont la France, l'Espagne, le Portugal, l'Ecosse, l'Angleterre, la Norwége, la Suède, le Danemark et la Pologne, 363. —Eugène IV crée le Dauphin de France généralissime de l'Église romaine, 306. — Comment, sous le règne de Frédéric III, l'Allemagne reconnaît enfin le vrai Pape, 367-371. — Ses derniers moments, sa mort (22 février 1447), 373-375, 500. — Le Pape envoie une bulle, adressée à Henri de Portugal, par laquelle il déclare les Portugais possesseurs des terres qu'ils avaient découvertes en Afrique, 430.

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