III. Divers
FÉLIX, évôque d'Urgel en 790, VI, 189, 191.
— Charlemagne réprime énergiquement l'erreur de Félix d'Urgel et d'Élipand de Tolède, qui regardaient Jésus-Christ non comme le fils propre, mais comme le fils adoptifàe Dieu, 191-195.
FELLER (l'abbé de). Sa vie (1735-1802). Ses écrits, XIV, 257.
FEMME. Son rôle dans le péché originel; c'est elle qui est séduite, I, 62-65. — Depuis le péché originel elle est partout soumise et môme esclave; elle n'est délivrée que là où le Rédempteur promis, le Fils de l'homme, est connu et adoré, 71. — Égalité véritable, quant à leur nature et à leur fin, de la femme avec l'homme ; elle est nettement proclamée par saint Pierre dans sa première épître, II, 540. — Constitution chrétienne du mariage; c'est son indissolubilité qui va relever la femme dans le monde, 575. — De l'infériorité de la femme dans le mariage, 575. — Ce qui relève véritablement la femme dans le monde nouveau, c'est la virginité. Éloge de la virginité par saint Paul, 575, 576. — Devoirs de la femme envers son mari et de ton mari envers elle; doctrine de saint Paul dans son épître aux Colossiens, 604; — dans celle aux Éphésiens, 606. — « La femme doit être soumise à son mari comme l'Église est soumise au Christ. Le mnriage est l'image de l'union du Christ et de son Église. » Cette doctrine va changer tout le sort de la femme dans l'ancienne société, 606.
FÉNELON (François de Salignac de Lamothe). Sa -rie. Sa naissance le 6 août 1651, XIII, 612. — Sa jeunesse, ses premiers travaux, 612- 617. — Il est nommé en 1689 précepteur du duc de Bourgogne ; histoire de cette éducation, 617- 625. — Nomination de Fénelon à l'archevêché de Cambrai en 1695, 625. — Histoire de la controverse de Bossuet et de Fénelon sur le quiétisme. Condamnation de Fénelon. Sa soumission admirable au jugement du Pape, 625-651. — Dans toutes les affaires du jansénisme, c'est l'évêque de France qui se montre plus que les autres un véritable Père de l'Église. Il instruit le Pape de l'état des choses et des personnes touchant le jansénisme et combat celte hérésie jusqu'à sa mort par de savantes instructions pastorales, 725-729.
— Dernières actions et mort de Fénelon, le 7 janvier 1715, 735-738. — Ses ouvrages. Censure de la théologie de Louis Habert, 547, 548. — Les Principes fondamentaux d'un bon Gouvernement, 572, 573, 623. — Idée qu'il donne du caractère de Louis XIV dans une lettre à madame de Mairrtenon, 585, 586. — Ses lettres, 612, 613, 61.i, 616, 631, 632, 635, 636, 637-639, 641-643, 647, 648, 700-702, 725-729. — Son Traité de l'Éducation des filles. Sa réfutation du Traité de la Nature et de la Grâce, de Malebranche, 614.
— Son Traité du Ministère des Pasteurs, 614. — Ses Contes de Fées et ses Fables, 617-619. — Les Dialogues des Morts, 619-621. — Les Aventures de Tèlémaque, 621. — M Examen de Conscience pour un roi, 621-623. — Les Maximes des Saints, 635- 647. — Opinion de Fénelon sur les libertés de l'Église gallicane, 662. — Quel était, d'après lui, le caractère des assemblées du clergé, et notamment de celle de 1682, 665. — Le Traité de l'Autorité du souverain Pontife, 687, 688. — Traité de l'Existence de Dieu, 704-707. — Les mandements sur la bulle Unigenilus, 727-729.
FÉODALITÉ. Exposition du système féodal en Allemagne, VII, 271. — Ce qu'on appelle système féodal n'est au fond que la subordination militaire implantée dans le sol, VIII, 52, 53,