‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 296 sur 679 · Empereurs d'Allemagne · texte numérisé non relu

Empereurs d'Allemagne

FRÉDÉRIC I BARBEROUSSE. Il est élu

roi de Germanie le 4 mars 1152, VIII, 347. — Son accord avec le Pape le 23 mars 1152, 348. — Sa première expédition en Italie (novembre 1154). 11 fait le siège de Tortone(H55), 389-391. — Son ambition démesurée, 391, 392. — Son voyage et son séjour à Rome, 392. — Ses négociations avec le Pape au sujet de son couronnement, 392.

— Harangue des Romains qui lui offrent la couronne impériale, avec Rome pour capitale. Sa réponse, 393. — Son couronnement, le 18 juin 1155, suivi d'une bataille avec les Romains. Affaire des Tiburtins, 393, 394. — Retour de Frédéric en Allemagne. Sa marche cruelle à travers la Toscane et la Lombardie, 394. — Il répudie sa première femme, Adélaïde, et épouse, en 1156, Béatrix de Bourgogne, 401 . — Querelle mal fondée qu'il fait au Pape au sujet d»'une lettre où celui-ci demande vengeance des mauvais traitements subis par Eskil, archevêque de Lunden, 401-403. — Comment un jeu de mots sarBeneficia a été, sinon la cause, au moins l'occasioi. du conflit entre Frédéric et Adrien, 403, 405, 408. — Mais le véritable motif de la querelle est la tendance de Frédéric à la domination universelle, 40 i. — Manifeste de l'empereur contre la

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Pape, 404, 405. — Sa seconde expédition en Italie (H58), 407, 408. — Ses règlements sur la discipline militaire, 409, 410. — Siège de Milan (25 juillet 1158). Traité du 7 seplemtembre, 411. — Diète de Roncaille (23 novembre 1158), 411-413. — Autres expéditions de Frédéric en Italie. Avec quelle barbarie il traite la ville de Crème (août 1159), 413-415. — Histoire du dilïérend de l'empereur avec le Pape pendant l'année 1159, 415-419. — Mort d'Adrien IV, le 1er septembre 1 159, 424. — L'empereur cherche à influencer les cardinaux pour qu'ils élisent un Pape qui lui soit favorable, 424.

— Élection d'Alexandre III, le 7 septembre 1159. Intrusion de l'antipape Octavien, 425-430. — Frédéric se pose comme juge entre Alexandre III et l'antipape, et se. déclare injustement pour ce dernier, 430, 431. — Conciliabule impérial de Pavie ouvert le 5 février 1160. Décret inique de ce conciliabule en faveur de l'antipape et contre Alexandre III, absent et non représenté, 437-439. — Lettres de l'empereur en faveur de l'antipape. Édit par lequel il ordonne de le reconnaître sous peine de bannissement, 440. — Frédéric est excommunié par Alexandre 111 (le jeudi-saint de l'année 1160), 441. — Mouvement général dans toute la chrétienté en faveur du Pape Alexandre, 441-455. — Conciliabule impérial à Lodi (du 19 juin au 25 juillet 1161). Le Pape Alexandre y est de nouveau rejeté, 455. — L'empereur punit la ville de Milan de son attachement au Pape en la détruisant de fond en comble, 455, 456. — Le Pape Alexandre est obligé de se retirer en France, 456, 457. — C'est alors que Frédéric cl e che, mais en vain, à attirer le roi de Fi ance dans le schisme ; conférence de Saint-Jean-de-Losne (29 août 1162), 462-464. — Non-seulement la France et l'Angleterre, mais l'Allemagne elle-même en grande partie, reconnaissent le vrai Pape, 465-468. — Cependant, l'antipape Octavien étant mort en 1164, l'empereur continue le schisme et lui reconnaît pour successeur le cardinal Gui de Crème sous le nom de Pascal III, 482. — Les Lombards se liguent contre l'empereur, 483. — Retour du Pape Alexandre à Rome (21 novembre 1165), 483, 484. — La ville de Milan est relevée de ses ruines (1167), 484, 485. — Efforts de Frédéric pour prendre Rome et pour en rester le maître. La peste l'oblige à se retirer (1167),

488, 489. — 11 feint de vouloir reconnaître le Pape Alexandre afin d'adoucir les Lombards,

489, 490. — R se fait résigner l'archevêché de Salzbourg et tous les oiens de cette Église, 539.

— Diète de Bamberg en 1169. Frédéric y fuit

couronner roi son fils Henri, 539. — Diète de Ratisbonne en 1174, 540. — Nouvelles expéditions de Frédéric en Italie ; il est obligé de lever le siège d'Amône et celui d'Alexandrie (1171 et 1174), 541-543. — Sa défaite devant Milan le 3 juin 1176, 543, 544. — L'empereur pense sérieusement à se réconcilier avec le Pape Alexandre. Histoire de cette réconciliation à Venise (août 1177), 544-550. — Élection de Lucius III le 1er septembre 1181, 611. — Paix de Constance entre l'empereur et les villes lombardes (juin 1183), 613,614. — Conférences de Frédéric avec le Pape Lucius III à Vérone (1184), 614, 615. — Mort de Lucius III. Élection d'Urbain III le 25 novembre 1185, 619. — L'empereur s'engage à protéger les domaines de l'Église, mais il cherche en même temps à étendre sa domination par le mariage de son fils, en 1186, avec l'héritière du royaume de Sicile, 619. — Nouveaux excès de l'empereur et du jeune roi Henri. Concordat entre le Pape et Frédéric, 620, 621. — Jérusalem étant au pouvoir de Saladin et les chrétiens partout défaits, Frédéric prend la croix à la diète de Mayence (27 mars 1188), 633. — Sa marche à travers l'Europe centre les infidèles. Pièges que lui tend l'empereur grec Isaac l'Ange, d'intelligence avec Saladin. 11 est obligé de combattre le sultan d'Icône, qui lui avait promis des vivres. Son courage héroïque a la bataille d'Icône, 644-651. — 11 se noie en voulant passer une rivière à la nage le 10 juin 1)90. — Consternation que cause sa mort dans son armée et dans toute l'Europe chrétienne, 651, 652.

FRÉDÉRIC II. Histoire de sa minorité sou9 la tutelle d'Innocent III (de 1199 à 1208), IX, 22- 26. — Élu roi des Romains en 1196, il est de nouveau proclamé en 1198, 53, 57. — • Lutte durant sa minorité entre les deux empereurs Philippe de Souabe et Othon IV. Innocent III se décide en faveur de ce dernier. Mort de Philippe. Olhon est universellement reconnu (1208), 53- 61, 74-78. — Élection définitive de Frédéric II, en 1211, par les princes allemands qui ont proclamé la déchéance d'Othon, 196, 197. — Ses promesses au Saint-Siège touchant la cession de la Sicile à son fils Henri (12 juillet 1213 et i« juillet 1215), 261, 262. — Mort d'Othon IV, son compétiteur, le 19 mai 1218, 367. — Correspondance entre Honorius III et Frédéric II au sujet de la croisade, des élections ecclésiastiques, de la possession par le même prince de la Sicile et de l'Allemagne, etc., etc., 368-372. — Au lieu de partir pour la croisade Frédéric fait élire son fils Henri roi d'Allemagne. — Privilèges accordés

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