GOD
GEHVIN (saint), abbé de Samt-Riquier en 1050, VII, 525.
GERY (saint), évôque de Cahors en 629, V,
GESSLER, gouverneur en Suisse. Sa tyrannie ; il est tué par Guillaume Tell (1307), X, 250,
GIBBON, hisforien anglais. Réfutation des théories historiques de Gibbon surl'élablissement du Christianisme, II, 512.
GIBELINS. Origine des Guelfes et des Gibebelins en Italie, vers le milieu du treizième siècle. Les Gibelins, c'est le parti impérialiste, le parti allemand. Ëtymologie de ce mot, IX, 796.
GILBERT DE LA PORÉE, évôque de Poitiers en 1147. Ses erreurs sur la nature et les atîiibuts de Dieu, la Trinité, etc., VI II ^ 291 - — Dès cette année (1147) Gilbert est accusé au concile de Paris; au concile de Rennes, en 1148, il est convaincu d'erreur, 291, 292.
GILBERT DE SEMPRINGAM (saint), VIII, 319. — 11 fonde en Angleterre, vers 1183, une double congrégation, l'une de filles, sous la régie de saint Benoît, l'autre de Chanoines réguliers, sous celle de saint Augustin, 319, 320. — Persécutions que saint Gilbert souffre pour la cause de saint Thomas de Canlorbéry, 501, 502. — Sa mort en février 1189, 502.
GILBERT, un des rares poètes chrétiens du dix-huitième siècle; sa fin malheureuse, XIV,
GILBERTINS. Congrégation fondée par saint Gilbert deSempringam {voir ce nom), VIII,
GILDAS (saint), l'Albanien ou l'Écossais, V,
GILDAS (saint) le Sage, V, 158.
GILDON, roi de Mauritanie. Sa révolte en Afrique (397), sa mort, IX, 222, 223.
GILLES (le bienheureux), un des premiers compagnons de saint François d'Assise, IX, 184- 186, 662-664. — Sa célèbre entrevue avec saint Louis, 664.
GILLES DE SAINTE-IRÈNE (le bienheureux) (1190-1265), X, 20,21.
GILLES DE ROME, général des Auguslins en 1281. Son livre du Pouvoir ecclésiastique, X, 299, 300, note.
GINGUISKAN. Voir Gengtskan.
GIOBERTI (l'abbé), XIV, 723-725.
GIOTTO, peintre, sculpteur et architecte, élève de Cimabué, X, 455.
GIRONDINS. Les Girondins à l'Assemblée législative, XIV, 319. — Les Girondins a la Convention, 346, 347.
GISILER, évôque de Mersebourg en 970, puis archevêque de Magdebourg, VII, 123.
GLADIATEURS. Comment ces jeux sanglants furent abolis en 403, grâce au dévouement du solitaire Télémaque, IV, 249.
GLOIRE. I.a nature, la grâce, la gloire, I, 44, 45. — La gloire de Dieu est la fin de la création,
GLOSSINDE (sainte), VII, 59, 60.
GLYCÉRITJS, empereur d'Occident en 473, IV, 586. — Son édit contre les ordinations simoniaques, 587.
GNOSTIQUES. Leur nom signifie éclaii és, illuminés. — Leurs doctrines sont réfutées par saint Pierre dans sa seconde épître, II, 623, 624. — Origine de celte secte; son identité avec celle des Nicolaîles, 647, 648. — Exposé des doctrines des gnosliques. Simon le Magicien est le patriarche de cette secte, III, 40-42. — Les principaux chefs des gnostiques sont Carpocras, Basilide, Valenlin, Saturnin d'Antioche et le Samaritain Ménandre, 41 . — Voir ces différents noms. — Leurs principales écoles sont celles d'Antioche et d'Alexandrie, 42. — Influence de ces écoles, 43. — On trouvera au mot Hérétiques une exposition détaillée de la doctrine des gnostiques.
GOBEL, évôque constitutionnel de Paris, XIV, 305, 307.
GODEBERTE (sainte), V, 495, 496.
GODEFROI DE BOUILLON, duc de Lorraine, chef de la première croisade et premier roi de Jérusalem. Sa famille ; sa naissance, VII, 399. — Son départ, 723, 724. — Siège de Nicée (du 14 mai au 20 juin 1097), 729, 730. — Victoire de Dorylée (Ie' juillet), 731, 732. — Siège d'Antioche. Prise de cette ville le 3 juin 1098, 736-742. — Siège et prise de Jérusalem (du 7 juin au 15 juillet 1099). — Godefroi est élu roi (23 juillet), 753-761. — Règne de Godefroi, 761, 784- 786. — Bataille d'Ascalon, 783, 784. — Mort de Godefroi le 16 juilet 1100, 786.
GODEFROI (saint). D'abord abbé de Nogentsous-Couci, VII, 765; — puis évôque d'Amiens enll03, 765; VIII, 20. — Sa mort en 11 15, 57,
GODEHARD (saint), évôque d'Hildesheim en
GODINLOUCHE (sainte) , surnommée la Martyre vivante, à la fin du sixième siècle, V,
* GODOLIAS. Il gouverne pendant la captivité le peu de Juifs qui sont restés en Judée. Sa mort, II, 2, 3.
GODON (saint), V, 480.
GODOY, dit le Prince de la Paix, favori du roi