GŒTHE, XIV
GOLDONI, poêle italien, XIV, 32, 33.
GOMARISTES, secte de Calvinistes en Hollande, XIII, 341.
GOMBERT (saint), archevêque de Sens en 670, V, 4S9.
GOMBETTE (la loi), IV, 707. — Voir GON- DEBAUD.
* GOMORRHE. Ruine de cette ville, I, 131.
GONDEBAUD, roi des Bourguignons de 494 à 516, IV, 595. — Il pille la Ligurie, 65 5, 655. — Sur les prières de saint Épiphane de Pavie il met en liberté environ six mille Italiens captifs, 662. — Zèle de Gondebaud pour l'arianisme. Efforts de saint Avit et des évôques de Gaule rassemblés à Lyon pour le convertir à la vraie foi ; endurcissement de Gondebaud, 704- 707. — Meurtre par Gondebaud de ses trois frères. Sa guerre contre Clovis, 707. — La loi Gombelte, 707.
GONDEBERT, roi des Lombards en 660, V,
GONDEMAR, roi des Goths d'Espagne en 610 ; sa mort en 612, V, 385.
GONDI (Jean-François-Paul de), archevêque de Paris, un des chefs de la Fronde, XIII, 263,264.
GONDOIN (saint), V, 488.
GONSALVE (le bienheureux), ermite de Saint-Augustin au quinzième siècle, XI, 686.
GONSALVE DE CORDOUE (Fernandez).
Histoire abrégée de ses exploits contre les Maures (1491 et années suiv.), XI, 384.
GONSALVE MARTINEZ, maître de l'ordre d'Alcanlara. 11 gagne une grande victoire s r les Mahométans en 1338, mais il est accusé de trahison devant le roi de Castille, et celui-ci le fait décapiter malgré les remontrances du Pape, X, 516.
GONTAMOND, roi des Vandales de 485 à 496, successeur d'Huneric, IV, 651.
GONTLÉE (saint), V, 10.
GONTRAN (saint), fils de Clolaire, roi de Bourgogne en 561, V, 161. — En quoi il est répréhensible, 186, 195. — Sa guerre contre Chilpéric, 187. — Après la mort de Chilpéric Contran est chargé de la tutelle du jeune Clolaire II, son neveu, 192. — Il répare, à Paris, les injusticesde Chilpéric, 192.— Portrait dece prince d'après Grégoire de Tours, 192- 195. — Il reçoit paternellement son neveu Cbildeberf, 193. — Sa guerre contre les Wisigoths, 195, 196. — Frédégonde veut le faire assassiner, 196. — Traité d'Andelot en 587, 198. — Belle conduite de Gonlran durant la peste de Lyon, 200. — Clotaire H est reconnu comme fils de Chilpéric,
200, 201. — Mort de Gontran en 594 ; son éloge,
201. — Conciles qu'il réunit à Paris, à MAcon, à I.yon, à Valence, 201-205. — Il fonde à Chalons le monastère de Saint-Marcel ; ses autres fondations, 202.
GORCUM (les martyrs de), XII, 848.
GORDIEN L ANCIEN et son fils, empereurs en 237, III, 145.
GORDIEN LE JEUNE, empereur de 238 à 244, III, 145.
GORGIAS. Dialogue de Platon; son analyse détaillée, II, 149-153.
GORGON (saint), VII, 60, 61.
GOTHESCALC, moine d'Orbais. Ses commencements (vers 846). Ses erreurssur la prédestination. 11 prétend que Dieu prédestine au mal comme au bien, que l'homme ne peut se sauver à moins qu'il ne soit prédestiné, que la prédestination des réprouvés est irrévocable, etc. — Lettres de Haban contre cette hérésie. — A Kiersy-sur-Oise Golhescalc est déclaré hérétique et déposé, VI, 407-410. — Mais la condamnation de Gothescalc est loin d'arrêter la polémique sur la prédestination, qui est un des faits les plus importants du neuvième siècle. Hincmar de Reims, Haban Maur, Loup de Ferrières, Ratramne, saint Prudence de Troyes, le diacre Florus de Lyon, Amolon, archevêque de Lyon, et son successeur, saint Rémi, écrivent contre Gothescalc. Erreurs de Scot Érigènc , 410-420. — Les erreurs de Gothescalc sont réduites à six propositions par Amolon, archevêque de Lyon, 414. — Elles sont condamnées de nouveau au concile de Valence, en 855, ainsi que celles de Scot Erigène, 420, 421. — Fin de la controverse sur la prédestination ; mort de Gothescalc en 868, 487, 488.
GOTHESCALC (saint), prince des Slaves en 1062, VII, 425,426. — Son martyre en 1065, 469,