I. L'Inde avant «Jéang-Chriat
I. Par qui a-l-elle été peuplée à l'origine, I, 112. — Les philosophes et la philosophie de l'Inde, II, 106-119. — Des six différents systèmes de philosophie chez les Hindous, de leur origine et de leur but, 111.
§1. Les Brahmanes. Les Indiens sont supérieurs aux Égyptiens par leur littérature et leur art, I, 195. — L'Inde est le berceau de la philosophie. Des brahmanes et de leur puissance, II, 106. — Livres sacrés de l'Inde par ordre d'ancienneté : 1° les Védas, au nombre de quatre, 106 ; — 2° les Pouranas, au nombre de dix-huit ; 3° les grands poëmes épiques (le Ramayan et le Mahabharat); 4° les législateurs (les lois de Manou) ; 5° les philosophes spéculatifs, etc., 107.
— Absence complète de notions historiques dans tous ces livres, 107. — Cependant on y trouve des vestiges de l'histoire primitive et des révélations originelles, 107, 108, 199. — Comment les dogmes originels ont été corrompus ou plutôt exagérés dans l'Inde, 108-110. — Doctrines des Hindous sur les destinées de l'âme, 110; — sur la métempsycose, 110.— Idées des Hindous sur les sacrifices ; en quoi ils sont conformes à la vérité, 111. — Vichnou, seconde personne delà trinité indienne. Des neuf incarnations de ce dieu, 1 M, — et particulièrement de la huitième en la personne de Chrichna, 112, — et de la neuvième en celle de Chakia-Mouni sous le nom de Bouddha, 112, 113. — Sentiment de Dubois sur la valeur philosophique des Védas 117.
— Analogie entre les doctrines des philosophes indous et celles des prêtres égyptiens, 126.
§ 2. Les Bouddhistes. Histoire de Bouddha, II, 112, 113. — Livres des bouddhistes; leur obscurité, leur ineptie ; sentiment d'Abel Rémusat,
IL On trouve aux Indes les trois caractères de l'empire de Satan sur le monde : la superstition, I, 261 ; — la luxure, 261 ; — la cruauté, et notamment les sacrifices humains, 262. — Déplorables superstitions des Hindous, II, 108, 109,
117, 118. — Les quatre castes fondement de la constitution religieuse et politique des Hindous. 114, 115. — LesPariahs, 115. — Leur culte es' empreint d'une abominable impudie.ité, 118. —
ÏND