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l'aille d'Alculn, qui peut être considéré comme son ministre de l'instruction publique. Rétablissemcnt des écoles dans les monastères et les cilés épiscopales; écoles du Palais. Savants nombreux qui entourent Charieuiagne, etc., etc., VI, 174- 188. — Les centres de l'instruction au neuvième siècle sont les grands monastères, ceux notamment de Fulde, de Reichcnau, Corbie, etc., 400, 401, 403. — Comment l'instruction est organisée en Angleterre par Alfred le Grand, 606- (J09. — Le monastère de Sainl-Gall est, aux neuvième et dixième siècles, un des centres de l'instruction publique en Europe ; ses écoles intérieures et extérieures, 651-653. — Commencement des universités au douzième siècle. Restauration de celle d'Oxford par le cardinal Pullus,
VIII, 265, 266. — Ce que c'est que la scolastique. Défense de cette célèbre méthode, 353-356. — L'instruction publique au douzième siècle. Les écoles monastiquss et les écoles épiscopales. Ordre des études. Les écolâtres, 385, 386. — Quelles étaient alors les écoles les plus renommées. Éclat de celles de la France, et surtout de Paris, 380.
— De l'instruction chez les Juifs dans ce même siècle. Travaux des rabbins, 386, 387. — Ce que c'était que l'université de Paris à la fin du douzième siècle, VIII, 2-5. — Autres détails sur cette illustre université dans ce siècle et dans le suivant, IX, 246-251, 512-515 ; X, 158-160. — De l'université d'Oxford, IX, 501, 502 ; X, 153, 154 ;
— et de celle de Toulouse au treizième siècle,
IX, 509. — Fondation du collège d'Harcourt (1280), X, 160. — Le collège de Sorbonne, 160.
— De plusieurs autres universités célèbres au moyen âge : Montpellier, 168 ; — Orléans, 313- 315 ; — Cracovie, XI, 118 ; — Rostock, Louvain, 173; — Rome, 656, 657 ; — Witlemberg, XII, 6. — Ceci nous conduit jusqu'au seizième siècle. Tableau de l'instruction publique en Italie, et surtout à Rome, à cette époque, XI, 656, 657.
— Les Ursulines, ordre fondé vers 1530 par sainte Angèle de Merici. On sait avec quel zèle elles se sont toujours occupées de l'instruction des jeunes filles, XII, 87. — Quant aux jeunes gens, il s'élève alors une illustre société pour leur donner une solide et chrétienne instruction. Des premiers collèges établis par la Société de Jésus, 359. — Décrets du concile de Trente sur les maîtres ès arts, les collèges, l'enseignement public, la prédication, etc., 399-402. — Fondation «lu Collège germanique et du Collège romain à Rome par saint Ignace (1530-1560), 554f>61. — De la méthode des Jésuites dans leurs écoles, 560. — Les Jésuites fondent un collège à Paris (1561). Succès de leur enseignement, 579.
— Fondafion, en 1564, de la congrégation de l'Oratoire par saint Philippe de Néri, 653. — Les religieux des Écoles pies institués par saint Joseph Casalanz au commencement du dix-septième siècle, Xill, 74, 75. — Ordre delà Doctrine chrétienne, fondé vers la même époque par saint Ilippolyte Galant), 78. — Université de Thonon, fondée par Clément VIII en 1599, sur la demande de saint François de Sales, 112.
— Ordre de la Visitation, fondé en 1610 par sainte Françoise de Chantai et saint François de Sales. Les Visilandines sont des institutrices de la jeunesse non moins zélées que les Ursulines, 125-126. — Congrégation de ÎSotre-Baine pour l'instruction des jeunes filles, fondée en 1597 par le bienheureux Pierre Fourrier, 137. — Congrégation de l'Oratoire, fondée en 1611 par M. de Bérulle, 168. — Origine, en 1633, de la communauté des Filles de la Charité, sous la direction de saint Vincent de Paul et de Louise de Marillac. On sait combien d'écoles pauvres sont gouvernées par les filles de saint Vincent, 205, 206. — Mais les jeunes garçons des classes pauvres attendaient des maîtres; la Providence. allait les leur fournir dans les Frères des Ecole», chrétiennes, institués en 1679 par Jean-Bapti>le de la Salle, 756-763. — Congrégation de Saint-Charles pour l'instruction des enfants pauvres, fondée en Lorraine vers 1663, XIV, 250. — Les Valelotes ou Sœurs de la Doctrine chrétienne pour les Écoles, fondées par Jean Vatelot, 250. — Nous ne pouvons énumérer ici toutes les autres congrégaiions qui se sont proposé le môme but au dernier siècle el surtout dans le nôtre; elles sont innombra bles. Nous signalerons seulement comme exemple les religieuses du Sacré-Cœur, dont nous ne pensons pas que M. l'abbé Rohrbacher ait parlé, et les Frères de l'Instruction chrétienne, institués par l'abbé Jean-Marie de Lamennais, 603.
— Cependant la révolution française avait sécularisé l'instruction. Fondation par Napoléon Ier de l'université impériale (1806)... Université catholique de Louvain, 649.
INTERIM. C'est le nom de la constitution de Charles-Quint proposée aux Luthériens en 1541, XII, 395, 396.
INTORCETTA, Jésuite, missionnaire en Chine, XIII, 822, 823.
INVASIONS. La plus célèbre des invasions qui mirent fin à l'empire romain est sans aucun doute la grande invasion, en 406, des Vandales, des Suèves, des Alains, des Allemands ôl des Bourguignons, etc., IV, 273, 27't. — Voir Baubares.