‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 422 sur 679 · II. Papes · texte numérisé non relu

II. Papes

LÉON I (saint), dit le Grand, successeur de saint Sixte III en 440, IV, 401. — Sermons de ce Pape, 461. — État de l'Église et de l'empire au moment où il monte sur le Irône pontifical, 402. — Ses lettres décrétâtes : 1° aux évôqucs de Campanie, du Picénum, de la Toscane, etc., ; 2° à l'évêque d'Aquilée, contre le pélagianisme, 402; ■—3° à Anastase, évôque de Tliossalonique, particulièrementsur les droits des métropolitains, 462, 463 ; — 4° aux évêques de Mauritanie; importance de cette dernière lettre au point de vue des appellations à Rome. Authenticité de cette pièce bien prouvée contre les attaques de Quesnel et de Fleury, 463, 464. — Inquisition juridique de saint Léon contre les Manichéens, 464, 465. — Sa lutte contre les Priscillianistes, 465, 466. — Saint Hilaire d'Arles ; sa condamnation pour avoir illicitement déposé deux évêques. Lettre de saint Léon à cette occasion, 466-469. — Sa lettre aux évéques de Sicile sur le Baptême et l'observation des canons, 480, 481. — Commencement de l'hérésie eutychienne, 481. — Après le concile de Constantinople, en 448, Eutychôs, saint Flavien et l'empereur écrivent à saint Léon ; réponses du Pape, 486-488. — Nouvelles lettres de saint Léon à saint Flavien, au concile d'Éphèse et à l'empereur, 490-494. — Les légats du Pape au conciliabule d'Ephèse ; leur inébranlable fermeté, 501. — Saint Léon fait condamner dès le mois d'octobre 449 le conciliabule d'Éphèse au concile de Rome ; lettre qu'il adresse à ce sujet à l'empereur Théodose, 505-507. — Sa correspondance avec l'empereur Marcien touchant la convocation d'un concile œcuménique, 512, 513. — 11 reçoit une lettre de Marcien touchant le prochain concile. Le Pape y envoie ses légats ; recommandations qu'il leur fait, en particulier contre l'hérésie d'Eulychès, 521, 522. — Sa lettre pour servir de norme ou de règle au concile œcuménique de Chalcédoine en 451, 522, 523. — Adhésion de tous les Pères du concile à la lettre du Pape 531. — Graves atteintes à la souveraineté du Saint-Siège qui sont contenues dans le vingt-huitième canon du concile de Chalcédoine. Observations sur ce canon, 538-541. — Lettre du concile au Pape pour lui demander d'ériger en patriarcat le siège de Constantinople, 541, 542. — Le Pape s'y refuse, 542. — 11 annule toutes les décisions du concile de Chalcédoine qui sont contraires aux canons de Nicée et qui portent atteinte à la souveraineté du Saint-Siège, c'est-à-dire tout le vingt-hui-

tième canon, 542, 543. — Sa lettre aux Pères du concile de Chalcédoine pour confirmer tout ce qu'ils avaient l'ait touchant la foi, 545, 554. — Sans cesse actif pour le service de la foi, saint Léon envoie aux évêques d'Occident des lettres décrétâtes, répond à celles des conciles, définit le dogme de l'Incarnation contre Nestorius et Eutychès, et annonce à ses frères la condamnalion de ce dernier au concile de Chalcédoine, 547- 549. — Lettre de saint Léon à Protérius, nommé évêque d'Alexandrie après la déposition de Uioscore, 549, 550. — Il fait rédiger par Victorius un nouveau canon pascal, 550. — Il écrit à l'impératrice Eudoxie, qui soutenait le schisme de la Palestine, 554. — Il écrit également aux moines schismatiques de la Palestine, 554, 555. — Ses lettres font rentrer l'impératrice dans la communion de l'Église, 555. — Sa lettre à l'évêque Juvénal de Jérusalem contre Eutychès sur le mystère de l'Incarnation, 555, 556. — Sa letlre à Maxime d'Antioche, en 453, 556. — Il écrit à Théodoret, en celte même année 453, principalement sur la toute-puissante autorité du Siège apostolique, 557, 558. — Il agit sévèrement avec Anatolius de Constantinople, qui avait déposé l'archidiacre Aétius. Soumission d'Anatolius, 559. — Son influence sur l'Occident et sur l'Orient, 559. — Après la mort de Valentinien III et de Maxime saint Léon sauve Rome de la férocité de Genséric, 560, 561. — A la mort de Marcien l'eutychianisme se relève. Troubles que cette hérésie excite en Égypte et à Constantinople. Affaire de Timothée-ÉIure. Intervention toujours énergique et définitivement efficace du Pape saint Léon, 565-570. — Réponse du Pape aux consultations des trois évêques Nicétas d'Aquilée, Néone de Ravenne et Rustique de Narbonne, sur certaines règles de discipline , 572-574. — Ses soixante-neuf discours ; ses soixante-treize lettres, 575. — Pour ses lettres voir dans tout cet article, passim. — Mort de ce grand Pape te 10 novembre 461, 575. — Son éloge, 575.

LÉON II (saint), Pape en 682. — Ses lettres pour la confirmation du sixième concile œcuménique, où le monothélisme a été solennellement condamné, V, 562-564. — Sa mort le 3 juillet 683, 575.

LÉON III (saint). Son élection le 26 décembre 795, VI, 143, 144. — Ses efforts pour se concilier l'affection de Charlemagne, 144, 145. — Haines injustes des parents du dernier Pape contre saint Léon; ils lui crèvent les yeux et lui arrachent la langue ; Dieu lui en rend miraculeusement l'usage, 145, 146. — Le Pape va trouver Charlemagne à Paderborn et lui demande des

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secours contre ses persécuteurs. Rentrée triomphale de saint Léon dans Rome, 1 46, 147. — Arrivée de Charlemagne à Rome (novembre 800), 148. — Le souverain Pontife jure solennellement qu'il n'a commis aucun des crimes qu'on lui impute, 148. — Le Pape saint Léon rétablit l'empire romain en Occident dans la personne de Charlemagne (25 décembre 800), 149. — C'est pendant son pontificat que le grand empereur Charles renouvelle le monde occidental, repousse les Barbares, civilise ses peuples, christianise les infidèles, encourage les lettres et les sciences, rétablit les écoles, etc., etc., 174-188. — Voyage du Pape en France (803), 209, 210. — Lettre qu'il écrit à saint Théodore Studite, persécuté pour la foi, 220. — 11 ne survit qu'environ deux ans à Charlemagne et meurt en 816, 250.

LÉON IV (saint). Son élection ; sa consécration le 12 avril 847, VI, 428, 429. — Les Sarrasins aux environs de Rome, 429. — Travaux que saint Léon fait exécuter dans Rome ; il en relève les fortifications, 430. — 11 accorde le pallium à Hincmar et sacre empereur Louis, fils de Lothaire, 430, 431. — Il fait la dédicace, en 852, de la nouvelle ville qu'il a fait bâtir autour de Saint-Pierre, la cité Léonine, 432. — Il repeuple Porto, relève Horta et Amérie, 432. — Concile à Rome en 853, 432, 433. — Établissement de la ville de Léopolis ; sa dédicace, 433. — Coup d'oeil sur son pontificat, 435. — Mort de saint Léon IV le 17 juillet 855, 435. — C'est à Léon IV que revient la gloire d'avoir sauvé Rome et l'Italie de la dominalion des Sarrasins, 436.

LÉON V,Pape en 903, VI, 666.

LÉON VI, Pape en 928. Son pontificat de sept mois et cinq jours, VII, 5.

LÉON VII. Son avènement en 936, VII, 25. — Ses vertus, 25. — Voyages de saint Odon de Cluny à Rome, 25, 26. — Mort de Léon VII en 939, 26. — Sa lettre aux rois, aux ducs, évêques, abbés et comtes d'Allemagne, dans laquelle il répond à plusieurs questions de discipline, etc., Ô2, 33.

LÉON VIII, antipape en 963, VII, 80-84. — Sa mort, 85.

LÉON IX (saint) s'appelait Brunon avant son avènement. Son origine, etc., VII, 287-291, 303, 304 (wcir Bbunon). — Il est élu Pape à l'assemblée de Worms en 1048, 321. — Ses vertus, sa pauvreté volontaire, son humilité, sa charité, 322, 323. — Voyage du souverain Pontife à Rome, 322. — Il est intronisé le 12 février 1049, 322. — Concile qu'il y tient en celte même année 1049. Décrets contre la simonie et l'incontinence des clercs; sévérité du nouveau Pape, 323.

— Son voyage en Allemagne et en France. Extfrpation générale de la simonie qui rongeait l'Eglise, 325, 320, 328. — Ce que saint Grégoire VII est à la seconde moitié du onzième siècle, saint Léon IX l'est à la première. Ce son^ ces deux grands hommes qui ont sauvé le monde de la barbarie. — Saint Léon consacre à Reims l'église de Saint-Remy. Concile de Reims, en octobre 1049, contre les abus qui déshonorent l'Église de France. Analhème contre les simoniaques ; douze canons, 329-334. — Concile de Latran en 10S0. Condamnation de l'hérétique Bérenger qui dogmatisait contre la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie, 339, 340. — Concile de Verceil, en 1030, où Bérenger est de nouveau condamné. Fermeté du Pape contre l'erreur, 346. — Son nouveau voyage dans les Gaules en 1050. Son séjour à Toul, 349, 350.

— Son troisième et dernier voyage en Allemagne (1052). Il négocie la paix entre l'empereur et le roi André de Hongrie, 350, 354. — Ce qu'il a à souffrir en Italie de quelques évéques simoniaques, 356. — Mort de son ami l'archevêque Halinard et du puissant marquis Boniface de Toscane, 356, 357. — Heureux des succès des Pisans conlre les musulmans, le Pape espère de même mettre à la raison les Normands d'Italie, 357, 358. — Bataille de Dragonara, le 18 juin

1053, où les Normands sont vainqueurs des Italiens et des Allemands, 359, 360. — Léon IX, vaincu, se rend courageusement au milieu des Normands vainqueurs, qui se déclarent ses vassaux, 360. — Funérailles touchantes des défenseurs de l'Église morts à Dragonara, 360, 361.

— Admirable charité et piété du saint Pape, 361. — Avec quelle sollicitude il s'occupe de la pauvre Église d'Afrique, qui, au lieu de deux cents évêques, n'en a plus que cinq, 361-363. — Réponse très-étendue du souverain Pontife aux accusations de Michel Cérulaire contre les Latins. Fermeté avec laquelle il défend l'autorité et l'infaillibilité du Saint-Siège, 370-374. — Sa lettre à l'empereur Monomaque pour se plaindre de Cérulaire, 375. — Sa dernière maladie en

1054. Sa mort le 19 avril. Miracles qui sont opérés par son intercession, 376.

LÉON X (Julien de Médicis). Le siècle de Léon X ; artistes, savants et saints qui illustrent l'Italie, XI, 512-540, 560-565, 582-586, 602- 604, 615, 676-681, 683-C88, 690-702. — Élection de Léon X le 10 mars 1513. Abrégé de sa biogra» phie antérieurement à cette élection, 630. — Histoire du cinquième concile œcuménique de Latran, depuis sa sixième jusqu'à sa douzième et dernière session (27 avril 1513 — 16 mars

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1517), 030-653, 664-673. — Alliance de Louis XII avec Venise contre le Pape. Traité de Blois (15 mars 1513). Léon X s'allie avec Henri VIII, Maximilien et le roi d'Espagne ; ligue de Malines (5 avril), 632. — Louis XII est battu à Novare par les Suisses au service du Saint-Siège, 632, 633.

— Efforts de Léon X pour réunir les princes chrétiens dans la défense de l'Europe contre les Turcs, 647. — Protection donnée par le Pape aux lettres grecques et latines : « Bonne récompense à qui apportera à Sa Sainteté de vieux livres encore inédits, » 654, 655. — L'instruction publique à Rome. Organisation du Collège romain, 655-657. — Expédition de François I en Italie. Bataille de Marignan (13 et 14 septembre 1515).

— Paix entre le Pape et le roi de France. Leur entrevue à Bologne, 658-6G2. — Expédition infructueuse de l'empereur Maximilien en Italie (1516). Est-il vrai qu'il y avait été excité par Léon X ? 662, 663. — Concordat entre François I et Léon X. 11 est approuvé par le concile de Latran, 665-668. — Bulle abolissant la pragmatique sanction de Bourges, 669-671. — Bulle touchant les privilèges des religieux, qui est également approuvée par le concile de Latran (onzième session), 671, 672. — Conspiration du cardinal Petrucci contre la vie du Pape, 675. — Commencements de Martin Luther (1506-1516), Xil, 3-13. — Bulle du 13 septembre 1517, par laquelle Léon X accorde des indulgences pour l'achèvement de la basilique de Saint-Pierre, 13- 15. — Prédications de Luther contre les indulgences ; réfutation solide, par Tetzel, de son sermou sur l'indulgence et la grâce (1518). Réponse superficielle de Luther, 20-32. — Lettre que Léon X reçoit de Luther en 1518, où celui-ci défend ses quatre-vingt-quinze propositions louchant les indulgences, 33, 34. — Le 9 novembre le souverain Pontife confirme la doctrine de l'Église romaine sur les indulgences et excommunie quiconque soutiendrait le contraire, 36, 37.

— Constitution solennelle, du 15 juin 1520, dans laquelle le Pape, après avoir patiemment attendu son retour, condamne solennellement quarante et une propositions de Luther, 50-55.

— Luther brûle sur la place de Wittemberg la bulle qui le condamne (10 décembre 1520), 57.

— Dernière année et mort de Léon X, le 1" décembre 1521, 112. — Regrets du peuple romain. Justification complète de ce Pape par son historien prolestant Roscoë, 113-117. — Il est faux que Léon X ait lancé l'excommunication contre tous ceux qui critiqueraient le Roland furieux de l'Arioste, 115.

LÉON XI (Alexandre-Oclavien de Médicis).

Son élection le 1er avril 1605. Son pontificat de vingt-sept jours, XIII, 4, 5.

LÉON XII (Annibal délia Genga), Pape de 1823 à 1829, XIV, 413.

■ II. Empereura d'Orient.

LÉON I de Th race ou le Grand, empereur d'Orient à la mort de Marcien, en 457. Il règne jusqu'en 474, IV, 565. — Sa vieillesse se passe au milieu des luttes de trois partis qui se disputent le trône, ceux de Basilisque, d'Aspar et de Zénon l'Isaurien. C'est le commencement réel du Bus- Empire, 583, 584. — Léon I proclame empereur son petil-fils Léon, au lieu de Zénon l'Isaurien,

LÉON II le Jeune, fils de Zénon l'Isaurien, petit-fils de Léon I, IV, 587, 588.

LÉON III l'Isaurien, couronné empereur en 717, V, 598, 638. — Commencements de son règne ; révolte en Sicile, 638. — En 726 il publie un édit contre les saintes images ; commencements des iconoclastes, 638. — Saint Germain, patriarche de Constantinople, s'oppose à l'édit impérial. Ses lettres à ce sujet, 639-641. — Troubles dans l'empire. Saint Jean Damascène, 641-647.

— Irrité de la défense des saintes images qu'a prise le Pape saint Grégoire II, Léon III essaye de le faire assassiner ou déposer, 647-649. — Mais les Romains et les Lombards sb liguent comme des frères pour défendre le saint Ponlife,649. — Trompé par l'empereur sur le compte de saint Jean Damascène, le calife de Damas lui fait couper la main, 650. — Nouvelles violences de Léon contre les orthodoxes, et particulièrement contre saint Germain, 651. — La persécution devient plus violente, 651 , 652. — Lettres du Pape à l'empereur, 653-657. — Grégoire II dépouille solennellement Léon III, à cause de son impiété, de la domination de Rome et de l'Italie. Comment faut-il juger ce fait, sur lequel les historiens latins sont d'accord avec les Grecs, 657.

— Vains efforts du Pape saint Grégoire 111 pour ramènera la foi orthodoxe l'empereur, qui envoie une armée en Italie. Défaite des Grecs devant Bavenne, 663, 664. — Mort de Léon III en juin 541. C'est lui qui a fait perdre à l'Orient la prépondérance politique, qui passe pour jamais à l'Occident, 667, 668.

LÉON IV Chazare, empereur de 775 à 780 VI, 121, 122.

LÉON V l'Arménien, empereur de 813 à 820, VI, 227. — Son zèle pour l'hérésie des iconoclastes. Résistance du patriarche saint Nicéphore et de saint Théodore Studite. Conciliabule des iconoclastes. Exil du patriarche. Persécution contre

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