‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 427 sur 679 · III. LA LITURGIE AVANT JÉSUS-CHRIST · texte numérisé non relu

III. LA LITURGIE AVANT JÉSUS-CHRIST

Ce serait une grave erreur de penser que la liturgie catholique a commencé seulement avec Jésus-Christ; elle remonte véritablement à l'origine du monde. — Adam, premier pontife de la terre, I, 39, 245. — Dieu enseigne à nos premiers parents, au sortir de l'Éden, l'usage et la nature des sacrifices, 75. — Sacrifices de Caïn et d'Abel, 77. — Pontificat d'Abel, et de Selh après lui, qu'on peut considérer comme le vicaire du Christ dans l'Église primitive, 82. — La liturgie a dû être réglée avec le culte public du temps d'Énos, mais existait dès l'origine du monde, 82. — Pontificat des patriarches issus de Seth et en particulier d'Hénoc, qui fut prêtre, confesseur et prophète, 82, 83. — La première chose que fait Noé sortant de l'arche, c'est de bâtir un autel et d'offrir un sacrifice, 93, 94. — Culte d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, 119, 145,

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150, 240. — Melchisédech, roi de Salem, figure du Christ, qui sera prêtre comme lui, offre le pain et le vin, figure évidente de l'Eucharistie, 121, 122. — De la liturgie mosaïque, 244-248, 267, 276-281. — Le culte en Israël sous David et sous Salomon ; le temple, les psaumes, 453-456, 493-497. — La confession chez les Juifs, II, 70.

IV. HISTOIRE DE LA LITURGIE CATHOLIQUE DEPUIS JÉSUS-CHRIST JUSQU'A NOS JOURS.

Principes généraux de l'histoire de la liturgie dans les premiers siècles. Liturgie des premiers chrétiens; la fraction du pain, II, 526. — De l'administration du sacrement de l'Eucharistie dans les premiers siècles de l'Église; témoignages : 1° des Actes des Apôtres (la fraction du pain, c'est l'Eucharistie), 526 ; — 2° de saint Paul dans son Épîlre aux Hébreux, 610; — 3° de suint Ignace, troisième évôque d'Antioche, III, 17 ; — 4° de saint Justin, dans son Apologie, 65, 66; — 5° d'Ûrigène, 236 ; — 6° de saint Athanase, IV, 49 ; — 7° de saint Ambroisey 149, 150. — Première Confirmation administrée aux fidèles par les apôtres Pierre et Jean, II, 530. — Antiquité dans l'Église des deux fêtes consacrées au double épiscopat de saint Pierre à Antioche et à Rome, 535. — Antiquité de La. féle de saint Pierre ès liens, 537. — Culte des chrétiens d'Antioche durant le séjour parmi eux de saint Barnabé et de saint Paul, 538. — Administration par les mêmes apôtres du sacrement de l'Ordre, 550. — Saint Paul règle à Corinlhe la célébration des divins mystères, 584. — La messe est célébrée par saint Paul à Troade, 589, 590. — Le même apôtre invite les Colossiens au chant des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, 604. — Saint Paul parle très-clairement de la messe dans son Épitre aux Hébreux, d'un autel et d'un sacrifice auxquels les fidèles participent par la manducalion, 610. — 1° Nul doute que les apôtres, avant de te séparer, n'eussent réglé le culte divin, et principalement le saint Sacrifice. 2° Dans les premiers temps la liturgie ne s'écrivait pas, elle se transmettait par l'usage et de mémoire. 3° Quand, plus tard, on écrivit les liturgies, elles se trouvèrent différentes par le style, mais toutes conformes par le fond, 613. — Paroles de l'Ëpître de saint Jacques sur l'administration du sacrement de l'Exlrême-Onclion, 613. — De l'élection et de la consécration des évêques depuis le premier siècle jusqu'à nos jours, 614, 615; III, 102; V, 87; VI, 9, 269, 596 ; VII, 188, 189. — Les images ont été révérées dans l'Eglise dès les premiers siècles ; preuves historiques, II, G26, 0:27. — Ce qu'était, en

résumé, la liturgie catholique au premier siècle

de l'Eglise, d'après saint Jean et saint Paul, 702.

— Notions précieuses sur la liturgie qu'on trouve dans les écrits de saint Ignace, troisième évêque d'Antioche, III, 17, 18. — Des actes des martyrs dans les premiers siècles de l'Église, 20, 266, 315, 395, 401. — Des cérémonies liturgiques dont il est parlé dans le livre de la Hiérarchie ecclésiastique de sa.<it Denys l'Aréopagite, 36. — Abrégé de toute la liturgie ancienne dans Y Apologie de saint Justin, 65, 66. — Des cérémonies du Baptême dans la primitive Église, 190, 198, 199. — L'existence de la confession auriculaire dans la primitive Église est attestée par Origône, 236. — Notaires institués par les Papes dans le but de recueillir les actes des martyrs, 266. — Pêtes magnifiques de la dédicace des églises après l'éditde Constantin qui assure la liberté du culte chrétien, 349. — Comment les chrétiens célébraient le dimanche; Constantin, en 321, fait une loi du repos decejour,466,467. — Explication des cérémonies de la messe au quatrième siècle par saint Cyrille de Jérusalem, 606, 607. — De la confession publique et de la confession secrète dans les premiers siècles de notre ère, IV, 186. — Institution des Rogations par saint Mumert à Vienne, 603. — Ce que le Pape Gélase (492-496) a fait pour la liturgie, 670, 671. — Canons liturgiques du concile de Vaison en 529, V, 64, 65. — Travaux liturgiques de saint Grégoire (590-604), que l'on peut considérer comme le principal restaurateur de la liturgie en Occident. Son Sacramentaire; quel est l'ordre de la messe dans ce livre. Son Antiphonaire, 300, 301. — Travaux de saint Grégoire sur le chant ecclésiastique. École de chantres fondée à Rome, 301. — Institution de 'a fête de la Toussaint, 366. — Analyse complète des deux livres d'Isidore de Séville intitulés des Offices ecclésiastiques. Ils forment véritablement un cours de liturgie, 391-394. — Par qui les hymnes furent-elles introduites dans l'Église, 391. — Qui a répandu l'usage des antiennes en Occident, 391.

— Doctrine catholique sur le culte des images ; combien elle est sensée, naturelle et profitable aux arts, 637. — Histoire de l'hérésie des iconoclastes ou briseurs d'images (717-829), 638-657 ; VI, 65-88, 123-136, 141, 272-287, 297-300. (Pour les détails voir Iconoclastes.) — Sur l'ordre de Pépin les Églises gallicanes adoptent, en 758, la liturgie romaine, 101. — Pépin, saisi d'admiraration pour le chant romain, demande au Pape des chantres qui donnent des leçons aux clercs lrançais, 101. — Comment Charlemagne s:est occupé du chant ecclésiastique. Il demande à Rome des chantres habiles ; fondation de l'école

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de Metz, 187, 188. — Analyse du grand traité d'Amalaire, au neuvième siècle, sur les offices ecclésiastiques, 310, 3H. — Analyse du traité de Florus, diacre de Lyon à la même époque, sur le sacrifice de la messe, 311-313. — Martyrologe d'Usuard au neuvième siècle, 497; — d'Adon, à la môme époque, 497. — Le Pape Jean VIII défend à saint Mélhodius de chanter la messe en langue slavonne, 575. — Liturgie primitive de l'Église russe, VII, 151. — L'Église romaine ne chantait pas le Credo parce qu'elle n'avait jamais été infectée d'hérésie et n'avait pas besoin de déclarer sa foi. Cependant, à la prière de saint Henri, le Pape Benoit V1U (1012-1024) le fait chanter aux messes solennelles, 261. — Institution de la Commémoration de tous les fidèles trépassés, le 2 novembre. C'est à saint Odilon, abbé de Cluny, qu'est due la célébration de cette fêle, 318. — En 1068 le rite romain est substitué à la liturgie mozarabe, 459, — et l'office romain introduit partout en Espagne pour marquer une union plus intime avec l'Église mère; saint Grégoire VII attache à cette introduction la plus grande importance, 489, 490. — Le môme Pape défend, en 1079, de célébrer, dans la Bohôme, l'office divin en langue slavonne, 504, 505. — Pendant tout le moyen âge, c'est la liturgie romaine qui fait partout le fond de toutes les liturgie»; seulement chacune a son propre, qui est d'ordinaire fort considérable. — Le Pape Urbain II, au concile de Clermont, consacre le samedi à la sainte Vierge et ordonne que tous les clercs réciteraient le petit office de la Vierge, 717. — Innocent H institue la fôte de Sainte-Geneviève des Ardents (1131), VIII, 178, 179. — Pourquoi et en quels termes saint Bernard a-l-il écrit contre la fôte de la Conception, instituée vers 1140 par les chanoines de Lyon, 249, 250. — La fôte des Fous, IX, 98 ; XI, 325. — Institution du saint Rosaire par saint Dominique et de la fôte du Saint-Rosaire en 1573, IX, 275, 276. — Institution de la fôte du très-saint Sacrement, en 1264, par le Pape Urbain IV, 808-810. — Le concile de Vienne, en 1312, confirme l'institution de la fôte du Saint-Sacrement, X, 355. — Philippe de Maisières, chancelier du roi de Chypre, fait célébrer en 1373», dans l'Occident, la fôte de la Présentation de la Vierge, 037. — Calixte 111 institue dans toute l'Église la fôte de la Transfiguration de Notre-Seigneur, en mémoire de La. défaite des Turcs à Belgrade, XI, 550. — Sixte IV ordonne qu'on célébrera désormais dans toute l'Église les fêtes de l'Immaculée Conception et de saint Joseph, 579, 580. — Décret du concile de Trente sur le Baptême, XII, 422,

423; — sur la Confirmation, 423 ; — sur l'Eucharistie, 458-462, 582-584 ; — sur les sacrements de Pénitence, 463-472, — et d'Extrême-Onction, 469, 470, 472 ; — sur les devoirs et les droits des évêques, 473-475. — Doctrine du même concile sur le sacrifice de la messe ; son Décret touchant les choses qu'il faut observer et éviter dans la célébration de la messe (vingt-deuxième session, 17 septembre 1502), 587-591. — Décret du môme concile sur le sacrement de l'Ordre, 591-596 ; — sur le Mariage, 605-608 ; — sur le Purgatoire, 614, 615 ; — sur l'invocation, la vénération des reliques des saints et des saintes images, 615, 616 ; — sur la réformation des religieux et des religieuses, 616-618 ; — sur le choix des viandes, les jeûnes et les fêtes, le catalogue des livres, le Catéchisme, le Bréviaire et le Missel, 619, 620. — Correction du Martyrologe romain par le cardinal Baronius, 635. — Correction, achevée sous Pie V, du Bréviaire et du Missel romains, 635-637. — Triste état du chant et de la musique ecclésiastiques à l'époque du concile de Trente, 637. — • Travaux de Palestrina, « le grand musicien du catholicisme, » 637. — Messe du Pape Marcel, 638. — Travaux liturgiques achevés sous Clément VIII : 1° correction du Pontifical (promulgation du 10 février 1596) ; 2° correction du Cérémonial des évêques (14 juillet 1600) ; 3° révision du Bréviaire (1602); 4° du Missel (1604), 641. — Principales collections des actes des martyrs, 656, 657. — Histoire des révolutions liturgiques en France depuis le Pape saint Pie V jusqu'à la révolution française, XIII, 730-735. — Histoire des difficultés sur les cérémonies chinoises, 835-841. — Difficultés sur les rites malabares dans l'Inde, 843, 844.

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