MAMELUKS, X
MAMERT (saini), évôque de Vienne eu 4f>3, IV, 577. — Il institue les Rogations (4^9), 603, 604.
MAMERT CLAUDIEN, frère de saint Mamcrt de Vienne. Sa science et sa charité, IV, 604.
— Ses trois livres de la Nature de l'Ame, 605.
* MANAHEM, roi d'Israël de 773 à 761, I,
*MANASSÉ, fils de Joseph, frère d'Éphraïm, I, 170, 17).
* MANASSÈS , roi de Juda de 698 à 643. Son impiété, sa captivité à Babylone, sa conversion, sa mort, I, 604, 605. — Prière de Manassès, qu'on place habituellement à la fin de la Bible,
* MANASSÈS, frère de Jaddus et grand-prêtre schismalique sur la monlagne de Garizim, II,
MANÈS ou MANICHÉE, célèbre hérétique du troisième siècle. 11 est condamné comme hérétique par les Perses eux-mêmes, II, 122. — Ses doctrines, ses conférences publiques avec saint Archélaûs ; sa mort, III, 344-350. — Pour ses erreurs voir Manichéisme.
MANÉTHON, prêtre égyptien, qui écrivait sous Ptolémée Philadelphe, vers 304. — D'un très-curieux fragment de son histoire relatif à l'Exode et au passage de la mer Rouge, I, 219-
MANICHÉISME, MANICHÉENS. Manès ou Manichée adorait deux dieux éternels, nés d'eux-mêmes, opposés l'un à l'autre : l'un bon, qu'il appelait lumière ; l'autre mauvais, qu'il appelait ténèbres, III, 344, 349. — Saint Augustin combat celte hérésie. Ses livres de la Morale et des Mœurs de l'Église catholique, IV, 151, 152;
— de la Morale et des Mœurs des Manichéens, 151-
153. — Les trois livres du Libre Arbitre, 153. — Contre Adimante, 205. — Autres ouvrages de saint Augustin contre les Manichéens ; il les connaissait bien, ayant appartenu à leur secte. Énumération de ces ouvrages : Contre l'Épilre de Manès, appelée l'Épitre du Fondement, 231, 232. — Inquisition juridique de saint Léon le Grand contre les Manichéens, 464, 465. — Extermination des Manichéens en Perse, leur exil hors de l'empire au sixième siècle, V, 33, 34. — Histoire des Manichéens d'Arménie. Leur doctrine réduite à six propositions, VI, 551, 552. — Comment celte hérésie s'est insinuée et établie en Bulgarie, et de là dans le reste de l'Europe, 551 . — L'empereur Zimiscès transporte en Occident, dans la Thrace, les Manichéens d'Orient, VII, 97. — Les Manichéens d'Orléans au commencement du onzième siècle. Exposé de leurs doctrines ; ils nient presque tout le dogme chrétien ; leurs pratiques infâmes, leur promiscuité ; histoire de leur jugement et de leur condamnation, 247- 250. — Les Bogomiles, secte de Manichéens sous Alexis Comnène. Ils rejettent, eux aussi, tout le dogme catholique, regardant l'incarnation du Verbe et sa vie sur la terre comme une apparence, l'Eucharistie comme un sacrifice de démons, etc., Vlll, 42-44. — Les Pauliciens, autre secte de Manichéens convertie par l'empereur Alexis Comnène, 44, 45. — Exposition détaillée de la doctrine des Manichéens. Histoire abrégée de cette secte depuis Manès jusqu'aux commencements des Albigeois, 2K3-295. — Comment la secte des Albigeois dérive de celle des Manicliéens, 294, 295. — Diverses branches de Manichéens, surtout dans le pays de Toulouse (de 1170 à 1180): Pierre Moran, Raymond et Bernard. Leurs doctrines destructives de toute société. Les princes implorent contre eux le secours de l'Église, 573-577. — Autre exposition de la doctrine manichéenne, dont le premier principe est celui-ci : Le mal, le péché, le crime ne viennent pas du libre arbitre de l'homme, mais sont la substance du dieu méchant qui punit le crime ; quant au dieu bon, il n'a rien lait de visible et ne punit pas le mal. Épouvantables conclusions qu'on peut tirer de ce principe, IX, 136. — Voir Albigeois, Hérésies, etc.
MANNE. La manne dans le désert, figure de l'Eucharistie, I, 236, 237.
MANOU. Les lois deManou, II, 107.
MANSI (Jean-Dominique) (1692-1769). Son édition de Baronius, XII, 655. — Sa Collection des Conciles, XIV, 27, 28.
MANUEL I Comnène, empereur d'Orient.
— Il succède en 1143 à son père, Jean Com-