II. Papes
MARTINI (saint), Pape le 5 juillet 649. — Concile de Latran où ie Pape résume l'histoire du monothélisme et fait condamner cette hérésie, l'Ecthèse, le Type et les cinq principaux fauteurs de ces erreurs, V, 450-455. — Lettres par lesquelles saint Martin signifie aux évêques d'Orient et d'Occident, et surtout à l'empereur Constant, la condamnation de l'Ecthèse et du Type. Prudente énergie avec laquelle il le fait, 455- 457. — 11 crée un vicaire apostolique pour tout l'Orient ; il fait établir par lui des évêques dans un grand nombre d'Églises; il exerce enfin les pleins pouvoirs de son siège souverain, 457-459. — Le Pape saint Martin est arrêté par ordre de Constant et conduit à Conslantinople en 654. On veut le faire souscrire au Type; il refuse ; on l'exile dans la Chersonèse Taurique. 11 y meurt, le 16 septembre 655, martyr de la vérité, 459-
MARTIN II, Pape en 882. — Voir Mabin I.
MARTIN Ht, Pape en 943. — Voir Marin H.
MARTIN IV (Simon de Brie). Son élection le 26 février 1281. Abrégé de son pontificat, X, 69-71. — Sa conduite dans la guerre entre Char les d'Anjou et Pierre d'Aragon. — Sa bulle o -
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tre Pierre d'Aragon (d8 novembre 1282), 168-174.
— Sa mort le 28 mars 1285, 174.
MARTIN V (Othon Colonne). Son éleclion
à la suite du concile de Constance, le H novembre 1417 ; il réunit toute la chrétienté, XI, 107, 108. — Ses deux bulles du 22 février 1418 contre les Hussites ; elles contiennent les quarante-cinq articles de Jérôme de Prague et les trente propositions de Jean Hus, 136, 137. — Ses concordais avec l'Angleterre et la France. Ses articles généraux de réforme, 137, 138. — Dernières sessions du concile de Constance (quarante-deuxième à quarante-cinquième). Fin du concile (22 avril 1418), 138-140. — Bulle du 10 mars 1418, dans laquelle Martin V défend, comme saint Gélase, d'appeler du Pape au concile et de décliner son jugement dans les causes majeures, 139. — Il approuve et ratifie tout ce qui a été fait conciliairement (synodalement), dans les matières de foi, au concile de Constance, 140. — Son voyage de Constance à Rome. Balihasar Cossa, autrefois Jean XXIII, vient se jeter à ses pieds et le reconnaît comme chef de l'Église (23 juin 1419), 140-142. — 11 reçoit les ambassadeurs de l'empereur Manuel Paléologue pour la réunion des Grecs (1420), 172. — Concile de Sienne (1423), 172, 173. — Mort du Pape (21 février 1431), 173, 285. — Excommunication d'Albicus, archevêque de Prague, par Martin V, qui travaille à ramener les Hussites, 270, 271.
■II. Divers.
MARTIN (l'abbé), prédicateur de la quatrième croisade en Allemagne (1202), IX, 100.
MARTINI (le Père), de la Compagnie de Jésus, missionnaire en Chine (1614-1661), XIII, 823,
MARTYR. Abel est le premier martyr, I, 80. — Du reste, dans l'ancienne loi, il y eut de nombreux imitateurs d'Abel. Martyre admirable de saint Éléazar, des sept frères Machabées et de leur mère, II, 260-262. — Mais c'est surtout sous la loi nouvelle que les martyrs abondent. Plusieurs auteurs ont porté à dix-huit millions le nombre de ceux qui ont répandu leur sang pour l'éternelle vérité. Saint Étienne, le premier martyr, l'Abel de la loi nouvelle, 528, 529. — Notaires institués par les Papes pour recueillir les actes des martyrs, III, 266. — Des différents tourments inventés contre les martyrs, 266, 267, 373-377.
— Des actes des martyrs et de l'authenticité de ces actes, 406. — Histoire abrégée des persécutions et des martyrs, d'après le Panégyrique de tous les Martyrs, du diacre Constantin, lu en 787 au deuxième concile de Nicée, 707-719. —
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(Pour l'énumération des principales persécutions voir le mot Persécutions.) — Véritable signification du mot martyr, XII, 495, 496. — Principales collections des actes des martyrs, 656, 657. — 11 y a toujours eu des martyrs jusqu'aux derniers temps de notre histoire ; il y en aura toujours. Martyrologe de la France sous le régime révolutionnaire, XIV, 320-331, 358-372.
MARTYRIUS, patriarche de Jérusalem en 479. Sa lutte contre les moines schismatiques, IV, 649.
MARTYROLOGES. Martyrologes d'Adon, VI, 497 ;— d'Usuard, 497. — Martyrologe en vers du moine Wandalbert, 498. — Le Martyrologe romain. Sa correction par le cardinal Baronius, XII, 640.
MARUTHAS (saint), évêque de Marlyropolis en 391, ami de saint Jean Chrysostome, III, 577 ; IV, 267. — Haine des mages contre lui. Sa faveur auprès d'Izdegerde, 267. — Ses ouvrages : 1° sa Liturgie; 2° son Commentaire sur les Evangiles ; 3° ses Hymnes ; 4° son Histoire du Concile de Nicée; 5° ses canons du concile de Séleucie; 6° Histoire des Martyrs de Perse, 267, 268.
MASGEZIL, frère de Gildon, roi de Mauritanie en 397 (voir ce mot). — Stilichon le fait assassiner, IV, 222, 223.
MASSÉNA (le général), XIV, 380, 381.
MASSIIiIiON, évéque de Clermont , une des gloires de la chaire française, plus rhéteur cependant que profond théologien, XIII, 573 ; XIV, 227-231.
* MATATHIAS, père de Judas Machabée. Sa foi courageuse, M, 262, 263. — Sa lutte contre les Syriens (168), 263. — Ses derniers conseils à ses fils, sa mort (167), 263, 264. — Malalhias avait-il le droit de prendre les armes contre Antiochns ? 264.
MATHÉMATIQUES. Des mathématiques dans l'antiquité. Que les Indiens, peut-être avant Pythagore, étaient fort avancés dans les sciences mathématiques, II, 118.
MATHEW (le Père), Capucin, fondateur des sociétés de tempérance eu Angleterre et en Irlande, XIV, 564-566.
MATHILDE (sainte), femme de Henri l'Oiseleur, reine de Germanie, VI, 679, 680 ; VII, 31. — Sa retraite au monastère de Quedlimbourg, 44. — Ses fondations de monastères, ses étonnantes vertus, sa charité, 44,45. — Ses dernières actions, sa mort en 968, 89, 90.
MATHILDE (la comtesse). Résumé sur celte souveraine de la Toscane (1076-1115). Elle est le seul prince constamment fidèle à l'Église dans toutes les luttes de Grégoire VII ; elle est le seul