‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 512 sur 679 · II. Papes · texte numérisé non relu

II. Papes

NICOLAS I (saint), Pape en mars 858. Ses grandes vertus. Sa fermeté à l'égard de l'archevêque de Ravenne, VI, 441-443. — A Constantinople le patriarche saint Ignace est scandaleusement exilé et Photius mis en sa place. Lettre hypocrite de ce dernier au Pape ; prudence de Nicolas, qui envoie des légats pour instruire l'affaire, 447-449. — Faiblesse des légats, qui trempent dans le conciliabule contre saint Ignace et contribuent ainsi à sa déposition, 450-453. — Saint Nicolas déclare nul tout ce qui s'est fait à ce conciliabule. Ses lettres à l'empereur et à Photius, 455-458. — Il excommunie Photius, 459. — Menacé et insulté par l'empereur Michel, il lui répond énergiquement, refuse de lui livrer les réfugiés, et, quant à l'affaire d'Ignace et de Photius, les invite à venir tous deux à Rome, 460-463. — En 865 les Bulgares se convertissent à la foi catholique. Ils s'adressent à Nicolas I

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pour lui demander des évôques et des prêtres. Longue réponse du Pape à leur consultation, 465-469. — Ses huit lettres relativement à l'affaire de Photius et de saint Ignace ; on insiste notamment sur celle à l'empereur (866). — Lettre de Nicolas à tous les fidèles sur le même sujet, 469-471. — U donne la consécration épiscopale aux deux apôtres des Slaves, saint Cyrille et saint Méthodius, et accorde le titre de légat à l'apôtre du Nord, saint Anscaire, 471. — Divorce du roi Lothaire et son second mariage avec Valdrade ; connivence des évôques de son royaume ; saint Adon de Vienne en informe le Saint-Siège, qui désapprouve ce divorce. Fermeté de saint Nicolas dans toute cette affaire. Lothaire est forcé de reprendre sa première femme, 474-480.

— Affaire de Judith, fille de Charles le Chauve, et de ses trois mariages. Affaire d'Ingeltrude, épouse du comte Bosen ; énergie du Pape contre tous les désordres des princes, 480. — Dans sa lettre aux évôques de France au sujet de Rothade, évêque de Laon, injustement déposé par Hincmar, saint Nicolas cite d'anciennes décrétâtes de ses prédécesseurs. Que ces anciens titres ne sont pas les fausses décrétâtes, 480-485. — Le souverain Pontife fait rendre justice aux clercs ordonnés par Ebbon, archevêque de Reims, qui étaient persécutés par Hincmar, 485-487. — Le saint Pape, en butte à la haine de Photius, est injustement condamné par l'influence de cet hérésiarque dans un prétendu concile œcuménique, 502. — Réponse énergique du souverain Pontife aux reproches adressés par les Grecs aux Latins, 504, 505. — Sa mort le 13 novembre 867, 507.

— Son éloge. Comment il doit être compté au nombre des plus grands Papes, 507, 508.

NICOLAS II (Gérard). Le cardinal Hildebrand choisit pour Pape, au nom des Romains, l'évêque de Florence, Gérard, qui prend le nom de Nicolas II ()0o8), VII, 409. — Concile de Rome en avril 1059. Règlement solennel touchant l'élection du Pontife romain, 410, 411. — Décrets de ce concile contre la simonie, etc., 412. — Nouvelle abjuration de Bérenger, 412, 413. — Voyage du Pape Nicolas en Apulie. Il confirme à Robert Guiscard ses duchés d'Apulie et de Calabre ; Robert, «ie son côté, se rend vassal de l'Église romains, 416, 417. — Zèle de Nicolas II pour la réforme de l'Église de France. Sa lettre à Gervais, archevêque de Reims, et à Anne, reine de France, 418. — Ses efforts pour remédier aux maux de l'Église d'Allemagne, 429, 430. — Sa mort à la fin de juin 1061, 430.

NICOLAS III (Jean-Gaétan des Ursins). Son élection le 25 novembre 1277, X, 68. — Sa mort

le 22 août 1280, 69. — Affaires de Constantinople. Instructions données par le Pape à ses légats près Michel Paléologue, 90-94. — Bonnes relations du souverain Pontife avec Rodolphe de Habsbourg, 134, 135. — Il ménage un traité de paix entre Rodolphe et Charles, roi de Sicile, 135. — Pacification, par les soins du Pape, de la Romagne, de la Marche d'Ancône, de la Toscane et de la Lombardie (1278-279), 135-137. — Efforts de Nicolas 111 pour apaiser les troubles de la Hongrie sous Ladislas III, 141-144.

NICOLAS IV ( Jérôme d'Ascoli ). Ce Pape envoie en Orient le Franciscain Jean de Monlé- Corvino, qui évangélise la Chine, II, 106. — Son élection le 15 février 1288, X, 71. — Ses règlements, cette même année, pour l'inquisition des hérétiques en Provence, 166. — Il fonde, en 1289, l'université de Montpellier, 168. — Efforts du souverain Pontife pour la paciâcation de la Sicile, 176, 177. — Charles II en fait l'hommage au Pape (1289), 182. — Il apprend la ruine des colonies chrétiennes de la Syrie, la prise de Ptolémaïs, l'état déplorable de la Terre-Sainte. Son appel à la croisade. — Sa mort le 4 avril 1292,

NICOLAS V (Thomas de Sarzane). Lettre du Pape à Constantin Dragasès, empereur de Constantinople, XI, 439, 440. — Dernière tentative du Saint-Siège pour l'union de l'Église grecque. Nobles efforts du Pape Nicolas ; aveuglement et présomption des Grecs; ils s'opposent à l'union, 439-442. — Prise de Constantinople par Mahomet II, le 29 mai 1453, 442-446. — Son élection le 6 mars 1447. Ses antécédents. Les restes du conciliabule de Baie se soumettent, 500, 501. — Nicolas V confirme le concordat germanique (17 février 1448), 501, 502. — Déclaration de Nicolas V en faveur des Juifs convertis d'Espagne, 502. — Jubilé de 1450, 502, 503. — Zèle du souverain Pontife pour la littérature grecque et latine, 511, 512.— Sa mort le 24 mars 1455, 512, 546. — Protection magnifique qu'il accorde aux lettres en général et aux savants, 655, 656.

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