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ferme sur eux le dix-neuvième canon du concile de INicée, III, 503.
PAULICIENS, secte de Manichéens, VI, 369, 370. — Elle est convertie par l'empereur Alexis Comnène, VIII, 44, 45.
PAULIN (saint), évêque de Trêves. Il ne souscrit point à la condamnation de saint Athanase et est exilé en Phrygie. Sa mort en 358, III,
PAULIN (saint), évêque d'Antioche, chef des Eustachiens. Sa lutte contre saint Mélèce, IV, "70-74. — La mort de saint Mélèce ne termine pas le schisme d'Antioche, 99-100. — Mort de saint Paulin en 389, 187.
PAULIN (saint). Sa vie. Sa naissance à Bordeaux en 353. Sa famille. Son mariage. 11 renonce au monde. Sa correspondance en vers avec son maître Ausone, IV, 208-210. — Son ordination ; sa retraite à Noie, 210. — Sa mort en 431 , 383, 384. — Ses ouvrages. Ses lettres, 208, 210. — Ses quinze pcëmes, 211.
PAULIN de Périgueux. Sa Vie de saint Martin en vers, IV, 611.
PAULIN (saint) d'York, V, 424-427.
PAULIN (saint), patriarche d'Aquilée en 791 ; sa mort en 804, VI, 174.
PAULINE (sainte). Son martyre et sa mort durant la persécution de Valérien, III, 313-315.
PAUPÉRISME. Du paupérisme en Angleterre, XII, 249.
PAUVRE PRÊTRE (Claude Bernard dit le), XIII, 161-168.
PAUVRES. Combien les pauvres étaient aimés et protégés parla loi mosaïque. — Il ne devait pas, d'après la loi, y avoir de pauvres en Israël ; largesses qu'on doit faire à l'indigent durant l'année sabbatique, I, 248, 249. — Ses dispositions en faveur des étrangers, des veuves et des orphelins, 258, 259. — Quant à la loi nouvelle, il serait superflu de dire combien elle a aimé les pauvres (voir Jésus-Christ). — Il n'y avait point de pauvres parmi les premiers chrétiens, II, 525.
PAYS-BAS (le protestantisme dans les) au onzième siècle. — Progrès du protestantisme en Europe. Entraves qu'y oppose Philippe II, XII, 836. — Injustice des appréciations des historiens à l'égard de ce prince, 836. — Destinée probable de l'Europe en l'absence de l'opposition de Philippe II aux progrès du protestantisme, 837. — Caractère de ce souverain d'après deux auteurs protestants (Watsonet Schœll), 837.
— Possessions territoriales de Philippe II, 838.
— La réforme était, dès le seizième siècle, ce qu'elle est de nos jours : la Révolution, 838. —
Propagation de la prétendue réforme dans les Pays-Bas, sous Marie de Hongrie. Ses causes, 83S.
— Philippe II emploie d'abord les moyens de douceur et augmente le nombre des évûchés, 838, 839. — Opposition des abbés et de la noblesse à cette mesure, 839. — Des trois espèces d'inquisilion, 839. — Marguerite de l'arme devient gouvernante des Pays-Bas, 840. — Conseil secret (consulte) que lui adjoint Philippe II, 840.
— Le cardinal Granvelle en est un des principaux membres, 840. — Ses ennemis les plus remarquables sont les comtes d'Egmont et de Horn et le prince Guillaume d'Orange (le Taciturne), 840. — Vues ambitieuses de ce dernier, 84 1 . — Le cardinal Granvelle quitte les Pays-Bas, 841.
— Subterfuges employés pour empêcher l'établissement de l'Inquisition dans les Pays-Bas, 8U , 842. — Atrocités commises en France à celte époque par les proteslants, 842. — Le Compromis de Biéda, 842. — Troubles dans les Flandres. Conduite ambiguë du prince d'Orange et des comtes d'Egmont et de Horn, 842, 843. — Les Gueux, 843. — Leurs excès, 843. — Faiblesse de Marguerite de Parme. Sa lettre à Philippe II, 843, 844. — Philippe II se décide à arrêter le mal, 844. — Le duc d'Albe, 845. — Fuite des rebelles à l'annonce de son arrivée, 845. — Guillaume d'Orange émigré en Allemagne, 843 — Arrestation des comtes d'Egmont et de Horn, 545.
— Marguerite de Parme quitte les Pays-Bas, 845. — Institution du Conseil des Troubles, 845, 846. — Confiscation des biens de Guillaume d'Orange. Condamnation et exécution d'Egmont et de Horn,
846. — Le duc d'Albe recommande à Philippe II la femme et les enfants du comte d'Egmont, 846,
847. — Jugement d'un historien protestant (le professeur Léo) et du prince de Ligne sur celte affaire, 846, 847. — Rébellion de Guillaume d'Orange. Ses défaites par le duc d'Albe-, 847. — Soulèvement des provinces septentrionales, 847.
— Les Gueux de mer; leurs succès, 847, 848. — Rappel du duc d'Albe, 848. — Les martyrs de Gorcum, 848. — Martyre du Père Cornélius Musius,
848. — Autres martyrs dans ce pays, 849. — Don Juan d'Autriche, le vainqueur de Lépante, succède, dans le gouvernement des Pays-Bas, à Louis de Zuniga y Roquesens, qui avait lui-même succédéauduc d'Albe, 849. — Apostasie de Guillaume d'Orange, 850. — Hésitations de Philippe II, 850.
— Guillaume d'Orange empêche la conclusion de la paix, 850. — Mort de don Juan d'Autriche, 850.
— Le prince Alexandre Farnèse succède à don Juan, 850, 851. — Confédération d'Arras*, les Malconlents, 851. — UUnion d'Utrecht, 8b 1. — Séparation de la Belgique et de la Hollande,