H. HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE
„*, Énuméralion des principaux philosophes de l'antiquité, II, 88. — Corporations de philosophes ou de sages : les brahmanes dans l'Inde, les mages de Perse, les Chaldéens de l'Assyrie, les prêtres de l'Égyple, 88. — Les Juifs considérés comme un corps de philosophes, de vrais sages, 89, 236.
I. L'Inde est le berceau de la philosophie. — Des brahmanes et de leur puissance, II, 106. — Les philosophes de l'Inde, 100-119. — Des six dif-
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férents systèmes de philosophie chez les Hindous, de leur origine et de leur but, 111, 112.
II. La philosophie en Chine, II, 89-106. — Caractère du sage ou du philosophe d'après les plus anciens textes de la Chine, 90, 91. — De Lao-Tseu. A quelle époque il vivait, 90. — Il se propose de rétablir la vraie doctrine corrompue par les faux sages, 91. — Doclrines de Lao-Tseu sur le Tao ou le Verbe, 91. — Son Livre de lu Raison et de la Vertu, 91,92. — La Trinité, le nom deJéhova, 92. — Du livre des Récompenses et des Peines, 92. — Doctrine de Confucius sur la nature de l'homme (le corps, la vie, l'intelligence), 96. — Morale de Confucius, 99. — Doctrines de Meng-Tseu, ou Mencius, qui recueille en Chine l'hérilage philosophique de Confucius, 100, 101. — Quel a été le bien produit par les doclrines de la philosophie chinoise, et comment elle a tourné à l'athéisme et à l'idolâlrie, 103.
III. La philosophie et les philosophes en Égypti et en Ethiopie, M, 126-128. — Analogie entre la philosophie de l'Égyple et celle de l'Inde, 126.
— Les livres d'Hermès en Egypte. Leur authenticité ; leur doctrine, 127, 128. — Comment expliquer les grossières superstitions dans lesquelles sont tombés les Égyptiens, qui avaient à l'origine si bien gardé les traditions primitives, 1L'8. — Différence doctrinale entre le peuple égyptien et le peuple juif, 128.
IV. Vérités conservées en Chaldée ; superstitions grossières et infâmes du culte chaldéen, II, 119, 120.
V. Les mages, sages de la Perse, à la fois philosophes, théologiens et sacrificateurs, II, 121.
— Philosophie du Zend-Avesta; le Dieu suprême, les deux principes et leur lutte ; des destinées de l'âme humaine après la mort et de la consommation finale, 121-123. — Les anciens Perses n'admettaient pas deux principes coéternels; Manès a été regardé par eux comme hérétique, 122.
— Doctrine de la résurrection des corps, 122, 123. — Restes de la révélation primitive qui se trouvent dans le Zend-Avesta, 123. — Dégradation des mages, avilissement de leur doctrine, 1 25.
VI et VII. La philosophie et les philosophes en Grèce et en Italie, II, 128-198. — Caractère populaire et mobile de la philosophie grecque, 129. — Tableau des écoles philosophiques de l'antiquité grecque et laline :
1° École ionique. T/ialès, II, 129,130.
2° École italique. Pythagore, Timée de Locres, Empédocle, etc., Il, 130-137.
3° École éi.éatique. Xénophane, Parménide et Zenon, II, 137-139.
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4° École d'Héhaclite d'Éphèsc, II, 139-J41. 5° École d'Anaxagore de Clazomène, II, 141,142. 6° Les Sophistes, II, 142, 143.
"7° École de Socrate, II, 143-162.
8° École de l'Académie. Platon, II, 162-169. 9° École péripatéticienne. AriHote, II, 169-188. 10° École cynique. Antisthcne, Diogène, II, 188, 189.
11° École cyrénaïque. Aristippe, II, 189.
12° Épicure, II, 189-193.
13° Les Sceptiques. Pyrrhon, II, 193, 194.
14° École du Portique ou stoïcienne. Zénon, Chrysippe, Sénèque, Épictèle, Marc-Aurèle, II, 194-196.
15° La nouvelle Académie. Décadence de la philosophie, II, 196.
16°Cicéron, II, 196, 197.
Rksumé sur toute la pbilosophie avant Jéscs- Christ. Aberrations et vices grossiers des philosophes. — Comment on trouve chez les philosophes toutes les erreurs et toutes les vérités. Les Pères de l'Église se sont emparés des vérités, les hérétiques des erreurs, II, 197, 198.
VIII. La philosophie depuis Jésus-Christ. Des philosophes à l'époque de la prédication de l'Évangile, II, 89. — Sénèque, ses belles théories morales, ses inconséquences, ses vices, 544, 545.
— De la philosophie à Rome sous les empereurs et de son impuissance à sauver le monde, 544, 545. — De l'état de la philosophie au troisième siècle après Jésus-Christ ; Plotin, Porphyre, etc., III, 328, 329. — Des philosophes païens au quatrième siècle, IV, 179, 180. — De la philosophie dans les temps modernes. Les plus grands philosophes sont les Pères de l'Église, et parmi eux saint Augustin et saint Thomas d'Aquin, qui sont les deux oracles de la philosophie chrétienne. {Voir Augustin et Thomas d'Aquin.) — Un trouvera au mot Pères de l'Église la liste de ces véritables philosophes, qui ont le plus honoré l'esprit humain.— Défense de la scolastique, VIII, 353-356.
— Commencement de la philosophie séparée. René Descartes, XIII, 328-339.
PHILOSTRATE, sophiste du second siècle, auteur de l'histoire fabuleuse d'Apollonius de Tyanes, II, 581, 582.
PHILOTHÉE, patriarche d'Alexandrie en 1441. 11 accède à la réunion des Grecs décrétée au concile de Florence, XI, 353.
PHOCAS, empereur d'Orient. Son couronnement le 23 novembre 602, V, 321, 322. — Triste fin de son règne; sa mort en 610, 330, 331.
PHOCYLIDE, poêle grec. Son admirable doctrine morale, II, 203, 204.
PHONÉTIQUES (caractères). De l'origine et
de la formation des caractères phonétiques. La découverte en est attribuée à Moïse, I, 197. — Moïse écrit le premier avec ces caractères, au lieu d'employer, comme les Égyptiens, les mystères des hiéroglyphes, 197.
PHOTIN, évéque de Sirmium en 345 et hérétique. Ses erreurs sont condamnées au concile de Sirmium, lit, 581 .
PHOTIUS. I. Sa vie. Son origine, son caractère, ses talenls, VI, 446. — Il est ordonné, le 25 décembre 857, patriarche de Constantinople, 447.
— Après avoir persécuté ceux qui étaient al tachés au patriarche Ignace, il écrit au Pape saint Nicolas I; hypocrisie de ses protestations; prudence du Pape, qui envoie des légats pour instruire l'affaire, 447-450. — Conciliabule contre saint Ignace. Admirable fermeté du saint qui ne cesse d'en appeler au Pape ; faiblesse des légats ; on prononce sa déposition ; saint Ignace, après avoir été cruellement traité, s'enfuit sous un
| habit d'esclave, 450-454. — Les actes du conciliabule attirent l'attention du Pape. Sa lettre à l'empereur. Lettre de Photius au Pape. Réponse du Pape, 455-458. — Photius est excommunié par le Pape saint Nicolas I, 459, 460. — Nouvelles lettres du Pape à l'empereur, 460-463, 469. — Photius fait condamner ce saint Pape dans un prétendu concile œcuménique, 502. — Lettres pleines d'impostures qu'il écrit contre les Latins, en particulier pour pervertir les Bulgares, 502-504. — Il prend, dans ses écrits, le titre d'archevêque et de patriarche œcuménique. Protestations énergiques du Pape saint Nicolas, 505.
— Photius est chassé de son siège à l'avènement de Basile le Macédonien, 506. — Le point le plus important de la dispute entre les Crée; et les Latins était la procession du Saint-Esprit, 514. — Ce queles Latins répondent aux Grecs sur ce point, 514, 515. — Concile de Rome, qui condamne Photius et son conciliabule, 519, 520. — Huitième concile œcuménique (quatrième de Conslantinople) ; condamnation solennelle de Photius le 28 février 870, 521-532. — Il parvient, après la mort de saint Ignace, en 878, à se faire réta blir, du consentement du Pape Jean VIII, sur le siège de Constantinople, 577-582, 584-587. — Nouvelles impostures de Photius contre le Pape et l'Église latine; prétendu concile tenu par lui, 587-589. — Jean VIII, bientôt désaveuglé sur le compte de Photius, renouvelle ses aoathèmes contre lui, 589. — L'empereur Basile, à l'instigation de Photius, écrit contre les deux prédécesseurs d'Étienne V sur le siège de Rome. Réponse énergique du Pape, 616-618. — Pholius est pour la seconde fois chassé de Couslantinoplo