‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 569 sur 679 · I. Saints de ce nom · texte numérisé non relu

I. Saints de ce nom

PIERRE (saint), prince des apôtres, premier Pape. — De la prévarication d'Aaron au pied du Sinaï et du reniement de saint Pierre ; l'un et l'autre sont cependant choisis pour suprêmes pasteurs de l'Église. Pourquoi, I, 270, 271. — Vocation de saint Pierre, II, 39i. — Confession de saint Pierre. Institution de la Papauté : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle, 428. — Indéfectibilité promise à Pierre et à ses successeurs, 477, 478. — Seconde

institution de la Papauté après la résurrection : Pais mes agneaux, pais mes brebis, 500, 501. — Primauté de saint Pierre, vingt foisattestèedans l'Écriture sainte, 521, 522. — Saint Pierre aurait pu, d'après saint Jean Chrysostome, faire lui seul l'élection de saint Matthias ; s'il l'a soumise au collège apostolique c'est par condescendance, 522. — C'est Pierre qui est toujours nommé le premier ou le seul des apôtres dans toutes les circonstances importantes, 522-527, 533. — C'est saint Pierre qui prend la parole à deux reprises, après la descente du Saint-Esprit; son ;dmirable discours, suivi de trois mille conversions, 523, 524. — C'est saint Pierre qui, après la Pentecôte, opère le premier miracle, 524.

— C'est lui qui parle le premier dans le temple ; par ce second discours, non moins admirable que le premier, il convertit cinq mille Juifs, 524. — Saint Pierre est emprisonné par les princes des prêtres, 524. — Saint Pierre reçoit le Saint-Esprit avec les autres apôtres, 524, 52S.

— Il parait devant le sanhédrin avec saint Jean ; c'est saint Pierre qui parle, et il parle avec le plus grand courage, 525. — La seule ombre de Pierre guérit tous les malades, 526. — C'est saint Pierre qui, seul, anathématise Ananie et Saphire, 526. — Le premier Pape est emprisonné avec les autres apôtres par ordre du grand-prêtre Caïphe ; un ange les délivre, 526, 527. — C'est saint Pierre qui, avec saint Jean, administre pour la première fois aux fidèles le sacrement de Confirmation, 530. — C'est saint Pierre que vient voir solennellement saint Paul, après sa conversion et son séjour en Arabie. « Fût-on un autre Paul, il faut voir Pierre, » dit Bossuet, 531, 532.

— Il guérit à Lydda le paralytique Énée, et ressuscite à Joppé la veuve Tabithe, 532, 533. — Il est le premier à convertir les Juifs, le premier à recevoir les Gentils, le premier partout, 533.

— Il baptise le centurion Cornélius, 533, 534. — Saint Pierre fonde d'abord l'Église d'Antioche, dont il est le premier évéque ; puis il vient à Rome et en est aussi le premier évêque. Antiquité des deux fêtes de ces deux chaires de Pierre à Antioche et à Rome, 535. — Avant d'aller à Rome le prince des apôtres prêche l'Évangile dans le Pont, la Galatie, la Bithynie, la Cappadoce et l'Asie Mineure, s'adressanl également aux Juifs et aux Gentils, 536. — Hérode Agrippa le fait jeter en prison ; il est miraculeusement délivré par un ange, 537. — Dévotion de toute l'Église à saint Pierre dans les chaînes, 537. — Parallèle entre Sénèque et saint Pierre, entre la philosophie de l'un et les doctrines de l'autre, 5î5, 546. — Après avoir fondé par lui-même les

PIE

PIE

deux Églises de Rome et d'Antioche, ces deux capitales de l'Occident et de l'Orient, saint Pierre fonde, par son disciple saint Marc, celle d'Alexandrie, cette capitale du Midi. Ces trois Églises sont suréminemment patriarcales ; le patriarcat n'est donc qu'un écoulement partiel de la primauté apostolique, 546. — Pas une Église, en Italie, dans les Gaules, l'Espagne, l'Afrique, etc., n'a été fondée que par ceux que saint Pierre ou ses successeurs avaient établis évéques. Témoignage d'Eusèbe. Son résumé sur les prédications de saint Pierre et les Églises par lui fondées, 546, 547. — Dans la question de la circoncision des Gentils Pierre reçoit des reproches de Paul. Ce qu'il faut penser de ces reproches et de la conduite de Pierre, 550-552. — Paroles de Pierre dans la question de la circoncision des Gentils et des cérémonies mosaïques; il parle véritablement en Pape, 553. — Séjour de Pierre à Rome; Paul y est en môme temps que lui, 620. — Mort de Simonie Magicien, 62). — Nouvelle persécution. Pierre, sortant de Rome, rencontre Jésus- Christ, 621, 622. — La persécution devient plus cruelle. Mort glorieuse de saint Pierre et de saint Paul, 625, 626. — Preuves historiques de la mort de saint Pierre à Rome et de l'amour et de la reconnaissance des premiers fidèles, surtout des Romains, pourie prince des apôtres, 626, 627. — Témoignage d'Eusèbe de Césarée, dans sa Théophanie, sur les prédications de Pierre en Orient et en Occident, III, 533, 534. — Ouvrages de saint Pierre. Sa première épître, II, 538-542. — Admirable cours de morale que l'on peut tirer de la première épître de saint Pierre, 538-542. — Sa seconde épître. On y sent partout son autorité suprême, 622-625. — Résumé sur l'histoire de saint Pierre. Pierre toujours vivant, toujours triomphant au milieu de toutes les révolutions, XII, 625-626.

PIERRE de Lampsaque (saint). Son martyre en 250, III, 271.

PIERRE I (saint), évéque d'Alexandrie en 300, III, 366. — Ses règlements pour la réconciliation des laps, 413-415.— Son martyre, 437-439.

PIERRE l'Exorciste (saint), martyr à Rome en 304, III, 392.

PIERRE (saint), évêque de Sébaste en 360, frère de saint Basile, IV, 24.

PIERRE Chrysologue (saint), évêque de Ra- ■venne eu 446. Sa lettre à Eutychès, IV, 489.

PIERRE (saint), évêque de Majume au huitième siècle, VI, 47.

PIERRE (saint), martyr à Cordoue en 851, VI, 375, 376.

PIERRE (saint), moine, martyr à Cordoue en 855, VI, 494.

PIERRE Damien (saint). I. Abrégt' de sa vie. Sa naissance en 1007 ; ses commencements, VII, 312-314. — 11 est nommé cardinal-évêque d'Oslie par le Pape Étienne IX. Sa lettre aux cardinaux, ses collègues, 402, 403. — Sa lettre au sujet de la double élection de l'antipape Benoît et du Pape Nicolas H, 409. — Sa légation à Milan pour remédier à la simonie et à l'incontinence des clercs. Fermeté du légat, son succès, 413- 415. — Il veut renoncer à son évêché. Le Pape l'empêche de retourner dans sa solitude, 410.

— Ses efforts en faveur du vrai Pape Alexandre II contre l'antipape Honorius 11, 432, 433,

— et en faveur de la discipline ecclésiastique partout en décadence, 433. — Sa légation en France. Concile de Chalon-sur-Saône touchant les prétentions de l'évêque de MAcon sur Cluny. Saint Pierre Damien passe quelque temps dans ce monastère, 444, 445. — Sa lettre au jeune roi Henri et à Annon de Cologne contre une nouvelle entreprise de l'antipape Cadaloûs, 470, 471. — Voulant se dépouiller de son épiscopat, il en est perpétuellement empêché par le cardinal Hildebrand, 472, 473. — 11 est envoyé parle Pape Alexandre II comme légal à la cour de Henri IV; il force ce prince a ne pas répudier sa femme Berlhe. Sa fermeté évangélique en cette occasion, 475. — Ses derniers actes ; sa mort le 22 février 1072, 477. — II. Ses ouvhages. Ses lettres à Grégoire VI, VII, 312, 313. — Son Gralissimus, 352. — Son opuscule sur le célibat des prêtres, 416. — Son écrit en faveur du vrai Pape Alexandre II centre l'antipape Honorius II, 432. — Sa grande lettre aux évêques-cardinaux, par laquelle il les exhorte à s'opposer à l'avarice et à la cupidité des ecclésiastiques et à relever la discipline, 433. — Son opuscule contre les simoniaques, 433. — Sa Vie de saint Rodolphe, évêque d'iiugubio, 433, 434. — Sa Vie de saint Dominique l'Encuirassé, 434. — Sa lettre à son ami le cardinal Hildebrand pour le supplier de permettre qu'il abdique l'épiscopat, 472, 473.

— Son excellente Exposition du Canon de la messe, publiée par le cardinal Mai, 478. — Ses lettres, 312, 313, 402, 403, 409, 446, 445, 470, 472, 473.

PIERRE (saint), évêque d'Anagni en 1071, VII, 462; — archevêque de Tarantaise en 1142. Ses vertus, ses miracles, son courage. Durant le schisme d'Octavien il reconnaît le Pape Alexandre III, VIII, 443-446. — Sa légation en France pôur réconcilier les deux rois de France et d'Angleterre. Sa mort le 14 septembre 1174,534, 535.

PIERRE Acotanto (le bienheureux), VIII, 677.

PIERRE de Parenzo (saint). Son martyre < n

PIE

PIE

PIERRE de Caslelnau (le bienheureux). Il (ravaille en qualité de légat du Pape à la conversion des Manichéens dans le midi de la France, IX, 148, 149. — Son martyre le 15 janvier 1208,

PIERRE Nolasque (saint), fondateur de l'ordre de Notre-Dame de la Merci pour la rédemption des captifs (1223), IX, 349-351.

PIERRE de Vérone (saint), de l'ordre des Frères prêcheurs. Son martyre, IX, 797-799.

PIERRE de Mouron (saint), plus tard Célestin V. Ses commencements; il institue les Frères du désert du Saint-Esprit de Magelle, X, 219- 221 . — Voir Cêléstin V.

PIERRE de Tréja (le bienheureux), Franciscain, X, 367, 368.

PIERRE Pascal (saint), de l'ordre de la Merci. Il est martyrisé par les Mahométans (1300), X, 380, 381.

PIERRE du Chemin (le bienheureux). Son martyre en 1284, X, 381.

PIERRE Armengol (saint), de l'ordre de la Merci. Il est pendu par les Turcs; mais la sainte Vierge lui conserve miraculeusement la vie. 11 se retire dans un couvent, où il demeure jusqu'à sa mort, qui arrive le 27 avril 1304, X, 381-383.

PIERRE Pétrone (le bienheureux), Chartreux, mort en 1361, X, 478.

PIERRE Thomas (le bienheureux), Carme.

Ses commencements en 1356. Sa vie, sa science profonde, ses vertus. 11 est chargé de plusieurs légations par le Pape Innocent VI, X, 588-591. — Sa mort en 1366, 595-598.

PIERRE de Luxembourg (saint), évéque de Metz. Sa vie (1369-1386), XI, 43-46.

PIERRE de Palerme (le bienheureux), XI, 151, 152.

PIERRE de Moliano (le bienheureux), XI, 563, 564.

PIERRE d'AIcantara (saint). — I. Abrégé de sa vie. Il établit dans l'ordre de Saint-François de sévères réformes. Les Franciscains déchaussés ou de l'étroite Observance (1554). Mort de Pierre d'AIcantara en 1562, XII, 80-85. — II. Ses ouvrages : de l'Oraison mentale ; de la Paix de l'Ame, 81, 82.

PIERRE Fourier (le bienheureux), XIII, 132-

Page 1