APO
APOCALYPSE. Sommaires et extraits, II, 666-696.
APOCRYPHES. De l'épitre de saint Barnahé. Pourquoi elle n'a pas été mise par l'Eglise au nombre des livres canoniques, II, 555. — Le concile de Rome, en 494, déclare quels sont les livrcsapocryphes et que l'Eglise repousse, IV, 670.
— Voir aussi Machabées (troisième et quatrième livres des).
APOLLINAIRE (Claude), apologiste du second siècle; ses nombreux ouvrages, III, 118.
APOLLINAIRE (les deux). Leurs poèmes sur l'Ecriture sainte, destinés à remplaceras poètes que Julien l'Apostat défendait d'étudier, III, 669.
APOLLINAIRE . Un des deux précédents, évéque de Laodicée en 349. Son hérésie ; il soutient que Jésus-Christ n'a pas pris l'âme, mais seulement le corps de l'homme, IV, 47. — Il est réfuté par saint Alhanase, 48.
APOLLINAIRE (saint), évôque de Valence en 517, IV, 750.
APOLLINARISTES. Sectaires qui doivent leur nom à l'hérétique Apollinaire de Laodicée (voir ce nom), IV, 72, 73. — Leur condamnation à un concile de Rome sous Damase, à laquelle souscrivent les évôques du concile d'Anlioche, 74.
— Ils sont condamnés au concile d'Anlioche, au commencement du règne de Théodose, 81. — Ils sontréfulésparsaintGrégoiredeNazianze,H3,114.
APOLLINE (sainte). Son martyre, sa mort (248), III, 265.
APOLLONIUS DE TYANE. Les prodiges d'Apollonius ont-ils un fondement historique? Récit abrégé de ces prodiges ; leur caractère ridicule et puéril, II, 581, 582. — Hiéroclès, gouverneur de Bithynie, puis d'Égypte, essaye d'opposer, au quatrième siècle, Apollonius de Tyane à Jésus, et l'histoire de cet imposteur à l'Evan. gile, 582. — Différence entre les faux prodiges et les miracles de l'Evangile, au point de vue historique, 582.
APOLLONIUS (saint), sénateur romain. Son martyre en 189, III, 124.
APOLLONIUS (saint), martyr dans la persécution deDaïa(3il), 111, 437.
APOLOGIES, APOLOGISTES. Apologies de Quadrat et d'Aristide (commencement du second siècle), III, 44. — Apologies de saint Justin (150). Sa première, qu'il adresse à l'empereur Adrien, 60-66. — Sa seconde, qu'il envoie à Marc Aurèle, 85-88. — Saint Athénagore (166), 112-116. — Apologie de saint Méliton, de Sardes, présentée à l'empereur Marc Aurèle et à son fils Commode, H 7. — Apologies, qui ne nous sont
point parvenues, de Miltiade et de Claude Apollinaire, à la fin du second siècle, 118. — Enumération des principaux apologistes de la foi chrétienne à la fin du second siècle , 137. — Apologétique de Terlullien. — Apologie de Minucius Félix dans son dialogue intilulé Octavius, 218-223; — d'Origène dans son ouvrngc contre Celse, 297-299; — d'Eusèbe dans sa Préparation et Démonstration évnngéliques, 453-456 ; — de saint Augustin dans sa Cité de Dieu, IV, 283-287. — De l'apologétique au douzième siècle. Les ouvrages de saint Bernard, d'Anselme de Havelberg, de Pierre le Vénérable, de l'abbé Rupert, du cardinal Poilus, etc., etc., forment une exposition et une défense complète de la foi contre toutes les erreurs d'alors, contre les Juifs, les musulmans, les Manichéens, les Grecs et la philosophie représentée par Abailard, VIII, 331. — Voir Apostoliques (Pères).
APOLOGUES. Le premier des Apologue?, et le plus beau peut-être, celui des arbres qui veulent avoir un roi, se trouve au livre des Juges, I, 379, 380. — Nathan raconte à David l'apologue du riche et du pauvre et lui en fait l'application après le meurtre d'Urie, 464.
APOSTATS. Traité de Cyprien, de Lapsis, III, 388. — Canons des conciles d'Arles, de Nicée, etc., etc., sur la réconciliation des apostats,
APOSTOLICITÉ des Eglises de Gaule. Question de saint Martial, VII, 295.
APOSTOLIQUES, hérétiques du second siècle. Voir EpiCRATiTts, III, 94.
APOSTOLIQUES (Pères). Saint Ignace, troisième évêque d'Anlioche, en 69, III, 8-20. — Saint Polyxarpe (96-167), 20, 21. — Saint Denys l'Auéopagite. Aulhenticité de ses ouvrages, 22-37. — Quadrat et Akistide, leurs apologies, 44. — Première Apologie de Saint Justin, adiessée à l'empereur Adrien, 60-67. — Seconde Apologie du môme, adressée à l'empereur Marc Aurèle, 85-90. — Diulogue avec Tryphon de saint Juslin ; magnifique démonstration de la divinité de Jésus-Christ, 70-75. — Saint Denys de Corinthe, 97-99. — saint Méliton de Sardes, 99- 101, 117, 118. — Athénagore. Son Apologie 112-116. — Son livre de la Résurrection des morts, 116, 117. — Claude Apollinaire, apologiste du second siècle ; ses nombreux ouvrages, 118. — Miltiade; son Apologie, 118. — Enuméralion des principaux apologistes de la foi chrétienne à la fin du second siècle, 137.
APOTACTITES ou RENONÇANTS, hérétiques du second siècle. Voir Encratjtes, 111,94.
APOTRES. Ils reçoivent leurs pouvoirs de