VI. LE SACRIFICE DE JÉSUS-CHRIST
C'est Jésus-Christ qu'on immole en figure dans tous les sacrifices, II, 386, 387. (Voir aussi les purugraphes qui précèdent.) — Il faut offrir à Dieu sou corps comme une hostie vivante, 585. — Voilà ce qui doit, avec le sacrifice de l'Uomme- Dieu, remplacer tous les anciens sacrifices, 585, 586. — Jésus-Christ à la fois prêtre et victime; son sacrifice met fin à tous les autres qui étaient impuissants à laver le péché ; admirable doctrine de saint Paul dans son Épitre aux Hébreux, 608, 609. — Le saint sacrifice de la messe ; doctrine du concile de Trente, XII, 587-591.
* SADOG, grand-prétre sous les rois David et Salomon, I, 467, 468, 485, 486, 487.
SADOC (saint). Son martyre et celui de ses quarante compagnons à Sandomir, en Pologne (1260), X, 19, 20.
S ADOLET (le cardinal Jacques) (1478-1547), XI, 676.
SADOTH (saint), neveu de saint Siméon, archevêque de Séleucie, assiste au concile de Nicée, III, 567. — Il succède en 344 à saint Siméon sur le siège de Séleucie, 575. — Son martyre durant la seconde persécution de Sapor, 576.
* SADUCÉENS, secte de Juifs. Ils sont les épicuriens du judaïsme; ils admettent le libre examen, nient l'immortalité de l'âme et ne reconnaissent d'autre félicité que celle des sens. Ils ne forment pas une véritable école, II, 320.
SAGESSE. Doctrine de la Sagesse coéternelle à Dieu, qui se trouve au livre des Proverbes, I, 490; — dans celui de la Sagesse, 505, — et dans celui de l'Ecclésiastique, II, 248-250. — Caractères du sage, d'après les plus anciennes doctrines de la Chine, 90, 91. — Le sage des stoïciens, 194. — La sagesse est aussi un nom de vertu. Théorie de la véritable et de la fausse sagesse, XIII, 339, 340.
SAGESSE (le livre de la). De quelle époque date ce livre et par qui il a été composé. Résumé de ses enseignements. Prophéties sur le Christ. Passage célèbre sur l'origine et les développements de l'idolâtrie, etc., I, 504-506.
SAHAG, fils de saint Nersés, patriarche d'Ar-
ménie au quatrième siècle, IV, 368. — î>a mort,
SAINT (le). C'est sous ce nom que Confucius désigne et attend Jésus-Christ, I, 228, 229. — Le Saint de Confucius ou le Rédempteur. — Autres notions sur ce Saint qui se trouvent dans les Kings, II, 97-99.
S AINT-B ARTH ÉLEM Y (la) (24 août 1572). Histoire de ce coup d'État. S'il y a eu préméditation. Lst-il vrai que Charles IX l'ait ordonné en province ? Nombre des victimes. (Extrait du Martyrologe des Huyuenots de 1582.) Quelle fut la part des Guise et celle du clergé dans celle affaire, XII, 772-777.
SAINT-CYRAN (du Verger de Ilauranne, plus connu sous le nom de l'abbé de), un des chefs de la secte janséniste. I. Abrégé de sa vie, XIII, 281-285. — IL Ses ouvrages. Sa Question royale, 283. — Ses Lettres spirituelles, 284. — Sa Théologie familière, 285. — Son Chapelet secret du Saint- Sacrement, 290.
SAINTE-MARIE MAJEURE. Cette église, appelée encore basilique Libérienne, est fondée par le Pape Libère, IV, 20.
SAINTE-MARTHE (les de). Leur Gallia Gfiristiana, XIII, 461, 510.
SAINTE-SOPHIE. Principale église de Constantinople, consacrée par Constantin à la Sagesse éternelle, III, 516.
SAINT-ESPRIT. Voir Esprit-Saint.
SAINT-ESPRIT (congrégation du), fondée par Claude-François Poullart- Desplaces (1679- 1709). Son établissement, en 1733, rue des Postes. Son histoire jusqu'à 1789, XIV, 829, 830. — Sa résurrection, puis sa décadence. Sa réunion, en 1848, à la congrégation de l'Immaculé Cœur de Marie, 830, 831.
SAINT-GILDAS, abbaye au diocèse de Vannes. Abailard y fut abbé, VIII, 234.
SAINT- JACQUES (ordre de), fondé en 1170, VIII, 423.
SAINT-JURE (le Père) (1588-1657), Jésuite, auteur d'un grand nombre d'excellents livres ascétiques, XIII, 320.
SAINT-MAUR (réforme de), au commencement du dix-septième siècle, XIII, 505. — Des illustrations de la congrégation de Saint-Maur : Mabillon, 505-507 ; — Dom Luc d'Acbéri, 505, 506 ; — Durand, 507 ; — Martène, 507 ; — Denis de Sainte-Marthe, 510 ; — Dom Bouquet,
SAINT-MICHEL (ordre de), fondé en 1107,
SAINT-OMER. Érection d'un évêché dans celle ville par Philippe II, XII, 839.