SHAKSPEARE (1564-1616), XIII
SIANFOU. Voir Siganfou (inscription de), II, 105 ; V, 436-438.
SIBYLLES (les). Ce qu'il faut penser de leurs livres, II, 203.
SICILE. Son histoire se confondant avec celle de l'Italie, nous ne marquons ici que quelques fails qui ont plus particulièrement rapportà l'histoire ecclésiastique. Quelques Normands, vers l'an 1000, apparaissent en Sicile, VII, 263. — La Sicile conquise et organisée par Roger, avec le concours du Pape Urbain II (1087-1088), 634- 637. — Histoire de la minorité de Frédéric, tutelle d'Innocent 111 (de H99 à 1208), IX, 22-26. — La Sicile est disputée au treizième siècle par Mainfroi, Conradin et Charles d'Anjou, 804-808, 811-814. — Règnes de Charles I, 807, 8H-814 ; X, 103-106, 168-174, — et de Charles II d'Anjou, 174-178, 182, 183, 287, 288. — Les Vêpres siciliennes (30 mars 1282), 103, 105, 106. — Voir Italie.
SIDOINE Apollinaire (saint). Abrégé de sa vie (430-488), IV, 590-592. — Réfutation par l'abbé Gorini de toutes les calomnies répandues confie ce saint évéque par les historiens modernes, 592, note. — Lettres de Sidoine, 592. — Il est emprisonné par Euric, 600.
*SIDRACH, II, 8, 9.
SIGANFOU. De la fameuse inscription de Siganfou, qui constate que la religion chrétienne était très-florissante en Chine au septième siècle, II, 105 ; V, 436-438.
SIGEBERT I, fils de Clotaire, roi d'Austrasie en 561, V, 161. — Son mariage avec Brunehaut, 186, 187. — Son expédition contre Chilpéric, meurtrier de Galsuinde. Saint Germain intervient pour la paix. Meurtre de Sigebert, 187,
SIGEBERT II (saint), fils de Dagobert, roi d'Austrasie en 638, V, 420, 480, 482, 491, 492. — Sa mort en 656, 492.
SIGFRID (saint), apôtre de la Suède au commencement du onzième siècle, VII, 218.
SIGISMOND (saint), fils de Gondebaud, roi des Bourguignons ; il se convertit à la vraie foi, IV, 730. — Son avènement en 516, 730; V, 21. — Il fait périr son fils, 22. — Sa défaite par
Clodomir, Clotaire et Childebert. Sa pénitence, sa mort, 22, 23.
SIGISMOND, empereur d'Allemagne de 1 41 8 à 1438, XI, 38. — Il était roi de Hongrie depuis 1386. Menacé par Bajnzet, il avait appelé à son secours les Français, qui, en 1396, avaient été battus à Nicopolis, 47. — Son avènement au trône impérial en 1414. Sa conduite au concile de Constance jusqu'à l'élection de Martin V, 90- 95, 100, 102, 103, 105-108. — Fin du concile de Constance (22 avril et 16 mai 1418), 140, 141. — Guerre avec les Hussites (1415-1431). Jean Ziska, 267-270. — Sa mort le 9 décembre 1437, 278, 366. — Jugement sur ce prince, 278. — Conduite de Sigismond au concile de Baie durant les quatorze premières sessions, du 15 février 1432 à la fin de l'année 1433, 302, 303, 309-311.
SIGORGUE (l'abbé). Ses ouvrages, XIV, 2S3.
SIGUR, prince de Norwége, fils de Magnus. Son arrivée à Joppé pour la croisade (vers 1110), VIII, 5.
SILAS. Ses voyages avec saint Paul en Syrie et en Cilicie, II, 556 ; — à Derbe, à Lystre, etc., 556-558, 561, 565, 566.
* SILO, la maison de Dieu. Le centre du culte est à Silo depuis Josué jusqu'à Héli. Tous les Israélites vont à Silo trois fois par an, etc., 1, 361, 362, 382, 395, 396.
SILVESTRE I (saint), Pape de 314 à 335, III, 478. — 11 préside le concile de Nicée ; c'était lui qui l'avait convoqué avec l'empereur, 478, 479. — Il bâtit huit églises dans Rome, y compris la basilique Constantinienne et Saint-Étienne des Monts, 506. — Il meurt le dernier jour de l'an 335, 528. — Son ouvrage contre les Juifs, 528, 529.
SILVESTRE II (Gerbert). Gerbert, archevêque de Ravenne, lumière de son siècle, est nommé Pape en 999 et prend le nom de Silvestre 11, VII, 202, 203. — Pour tout ce qui précède son avènement au trône pontifical voir Gerbert. — Le Pape Silvestre écrit à Arnoulfe, dont il avait, avant son élection comme Pape, combattu le rétablissement. 11 le rétablit dans tous les droits de son siège de Reims, 203. — Conciles de Rome, en 1001, de Polden, de Francfort, de Todi, la même année, touchant le démêlé entre l'archevêque de Mayence et l'évêque d'Hildesheim, 207-209. — Le souverain Pontife accorde à saint Élienne, duc de Hongrie e'v apôtre de son peuple, le titre de roi qu'il avait sollicité du Pape. Belle bulle de Silvestre III à cette occasion, 211, 212. — Il est le premier qui donne le signal des croisades, 231. — Sa lettre à ce sujet, 231, 232. — Sa mort le 11 mai 1003, 233.