SOPHOCLE (495-405), II
* SOPHONIE, un des douze petits prophètes. Sa prophétie contre Ninive, I, 617, 618.
SOPHRONE (saint), patriarche de Jérusalem en 633, ami de saint Jean l'Aumônier. Abrégé de sa vie, V, 334. — Son zèle contre le monothélisme ; le saint semble suscité spécialement par Dieu pour combattre cette hérésie, 377, 378, 381-384. — Ses ouvrages. Ses vingt hymnes ; ses deux cent trente odes sur les vertus chrétiennes; son Commentaire sur la liturgie de Jérusalem ; sa Vie des deux saints Cyr et Jean,
SORBONNE. Tableau de la Sorbonne au dix-septième siècle, XIII, 529.
SORCELLERIE, SORCIERS. C'est un Jésuite, le Père Spée, qui a peut-être le plus contribué à la réformation de l'ancienne jurisprudence sur la sorcellerie, XIII, 368, 369.
SOTER (saint), Pape de 168 à 177, III, 70.
SOTÈRE (sainte), vierge et martyre à Rome en 304, III, 391 .
SOUVERAINETÉ. Dieu est la source de la souveraineté, le peuple en est le canal, I, xxxv; VI, 261 ; X, 241. — Théorie catholique de la souveraineté, X, 237-244. — Dieu seul est proprement souverain, 237. — Le Fils de Dieu fait homme, le Christ ou Messie, a été investi par son Père de cette souveraineté, 237-239. — Parmi les hommes il n'est pas de souveraineté, si ce n'est de Dieu et par son Verbe, 239, 240. — Comme
conclusion de ce qui précède, on peut dire que la puissance est de Dieu, mais non pas toujours l'homme qui l'exerce ni l'usage qu'il en fait, 240, 241. — La souveraineté des rois n'est pas tellement de Dieu qu'elle ne soit aussi du consentement des peuples, 241. — Et la souveraineté et le souverain, et l'usage qu'il fait de sa puissance, et les hommes sur lesquels il l'exerce, sont également subordonnés à la loi de Dieu, 241-243. — L'interprète infaillible delà loi divine estl'Église, 243-245. — Doctrine de Bellarmin et de Suarez sur la souveraineté, XIII, 247. — Doctrine de Dossuet sur la souveraineté temporelle dans sa Défense de la Déclaration. Réfutation complète de cetle doctrine, XIII, 674-685. — Voir Royauté.
SPALATRO. Concile qui s'y est tenu en 1291, X, 138.
SPALLANZANI (l'abbé) (1729-1799), XIV,
SPARTE. Cetle ville était un véritable camp occupé par une congrégation militaire; mœurs barbares des Spartiates ; leur rivalité avec les Athéniens, II, 218-220.
SPECTACLES. Ce que Tertullien en dit dans son livre contre les Spectacles, III, 200-202.
SPËE (le Père), de la Compagnie de Jésus, né en 1595. 11 contribue à la réfoi mation de la jurisprudence sur la sorcellerie, XIII, 368, 369.
SPENCER (Georges). Sa conversion en 1830. Association de prières qu'il fonde pour la conversion de son pays, XIV, 562, 563.
SPENER. C'est lui qui, au dix-septième siècle, en Allemagne, forme la secte des piétistes, XIII, 343, 344.
SPINOLA (le Père Charles), delà Compagnie de Jésus. Son martyre au Japon en 1622, XIII, 43, 44.
SPINOLA (Christophe Royas de), évêque de Neustadt. Ses négociations avec les protestants d'Allemagne pour les ramener à l'Église romaine, XIII, 794, 795.
SPINOSA (Barucb) (1632-1677), XIII, 501, 696, 697.
SPIRE. Diète de Spire en 1529. Origine du nom de protestants, XII, 201.
SPIRITUEL, puissance spirituelle. Théorie catholique des rapports entre les puissances temporelle et spirituelle, I, 309-315. — Toute l'antiquité a subordonné le temporel au spirituel ; celte subordination est de droit naturel et de droit divin, 314, 315. — De la puissance spirituelle et de la puissance temporelle à propos de cetle parole : « Rendez à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu, » II, 465, 466. — A raison du péché, dont la connaissance el
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