BAB
AUTRICHE (saint Léopold d') (vers 1131), VIII, 291.
AUXENCE, évéque arien de Milan en 355.
Il est réfu lé par saint Hilaire de Poitiers, IV, 13, 14. — Sa condamnation au concile d'Alexandrie, 27.
AUXILIUS. Son écrit sur les ordinations de Formose (910), VI, 642-644.
AVARES (les). Nation scythique; leurs migrations, V, 319,320. — Guerre entre l'empire et les Avares, en 601 et 602, 320, 321.
AVERROÈS, philosophe arabe (vers 1150), VIII, 388.
AVERTISSEMENT AUX GRECS (Y), célèbre ouvrage de saint Clément d'Alexandrie, III,
AVEU. Nécessité de l'aveu après la faute; preuve tirée du péché originel, I, 69-71.
AVIAU (Mgr Charles- François d'), archevêque de Bordeaux de 1802 à 1826. — Il est le véritable et énergique représentant des doctrines romaines en France sous la Restauration. Sa lutte contre le gallicanisme, XIV, 626, 627, 629- 634. — Abrégé de sa vie, 634, 63n.
AVI CEBRON , philosophe arabe, VIII, 338.
AVICENNE (dixième siècle), VIII, 388.
AVIGNON (Papes d'). Leur énuméraiion avec les dates de leur avènement et de leur mort. On n'a rien à reprocher, sous le rapport des mœurs, à aucun de ces Papes, X, 397.
AVIS (ordre d'). Voir Évora, VIII, 422.
AVIT (saint), évôque de Vienne de 494 à 517. Sa vie, IV, 662, 663. — Ses ouvrages, 663. — Réfutation parl'abbé Gorini des calomnies répandues contre ce saint, 663, note. — Magnifique lettre de saint Avit aux patrices Fauste et Symmaque en faveur du Pape, qui ne peut être jugé par un concile, 703. — Zèle qu'il déploie pour convertir à la foi catliolique le roi Gondcbaud, qui était Arien, 704-706. — Ses lettres contre les Ariens, 705 ; — contre Eutychès, 706. — Sa lettre au Pape Hormisdas relativement aux affaires de l'Église d'Orient, et réponse de celui-ci, 745, 740. — Saint Avit est une des lumières du concile d'Épaone, en 517, 746-748.
AVIT (saint), abbé de Mici en 520, V,
AVITUS, élu empereur dans les Gaules en 455. Révolte de Ricimer. Défaite et mort d'Avitus, IV, 564.
AVOUÉS. Qu'étaient au moyen âge les avoués des Églises? VII, 185, note. — Les avoués, d'abord défenseurs des Églises, deviennent leurs spoliateurs; ruine des établissements ecclésiastiques à la fin du dixième siècle, fait capital de l'histoire de cette époque, 185, 186.
AZÈVÉDO (Simon-Rodriguez d'), un des six premiers compagnons de saint Ignace de Loyola, XII, 331.
* BAAL. Idole des Phéniciens, I, 524.
* BAASA, roi d'Israël, I, 523, 524.
* BABEL. Construction orgueilleuse de cette tour. — Dispersion des hommes, confusion des langues, 1, 109. — L'histoire de Babel se retrouve dans toutes les anciennes traditions, 109, H0. — Résultats et avantages de la dispersion des hommes, 110, 111. — Époque et durée de cette dispersion, 113. — La Pentecôte répare et annihile Babel; le don des langues, qui est dû au Saint- Esprit,'fait oublier la confusion des langues, qui était due à l'orgueil des hommes, II, 523.
BABOU, métropolitain de Séleucie; sa conversion, son martyre, IV, 678.
BABYL.AS (saint), évéque d'Antioche en 240. Il excommunie l'empereur Philippe, qui était chrétien de croyance, mais dont la conduite était loin d'être chrétienne, III, 262. — Son martyre
en 251, 267. — Translation de ses reliques en 351, 687.
* BABYLONE. Origine de Babylone. Voir Babel. — Accomplissement des prophéties d'1saïe, I, 570, — et de Zacbarie, II, 60. — Le roi de Babylone, Nabopolassar, s'empare de Ninive avec Cyaxare, roi desMèdes. Commencement du grand empire de Babylone, I, 619. — Description decette ville et de ses fortifications, II, 33. — Cyrus, vainqueur de Crésus et maître de toute l'Asie, vient mettre le siège devant Babylone, 33, 34. — Festin de Balthasar ; le Mané, Thecel, Pharès. — Prise de Babylone par Cyrus ; mort de Balthasar, 34-36. — Babylone est la seconde capitale du monde. Ninive a été la première, Rome sera la dernière, 36. — Babylone considérée comme la j cité de l'homme, Jérusalem comme la cité de Dieu, 37, — Si Rahylone a péri, sa chute ne