‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 84 sur 679 · BÉNÉDICTINS · texte numérisé non relu

BÉNÉDICTINS

I. Depuis la fondation de l'ordre de Saint- Benoît jusqu'à la réforme de saint Benoît d'Aniane (sixième, septième et huitième siècles).

Histoire de la fondation et des commencements de l'ordre : 1° depuis les premières tentatives de saint Benoît jusqu'à la fondation du monastère de Subiaco, V, 47, 48. — 2° Depuis cette fonda-

tion jusqu'à celle du monastère du mont Cassin, 48, 49. — Abrégé de la vie de saint Benoît (de 480 à 543), 47-49, 104, 1H, 112. — Analyse détaillée de sa règle, 50-57. — Ce sont les Bénédictins, disent tous les siècles, qui ont défriché les terres et les intelligences de l'Europe, 58, 59. — La règle de saint Benoît se partagera avec celle de saint Augustin toute la catholicité. — Ce qui a décidé du triomphe de cette règle, c'est le vœu de stabilité selon la règle. Avant lui tout était fluctuant, avec lui tout devient stable, 59, note. — Quelles sont les principales causes qui ont favorisé, d'après Dom Pilra, la diffusion rapide de l'institut bénédictin, 59, note. — Une partie du monde leur est redevable d'avoir quitté l'idolâtrie et l'hérésie. Saints et savants innombrables qui sont sortis de cet ordre, 59, note. — Fondation, en 748, du monastère de Fulde, école de lettres, de sciences, de civilisation et de sainteté pour l'Allemagne, VI, H.

II. Depuis la première réforme de l'ordre par saint Benoît d'Aniane Jusqu'à celle de Cluny en 910 (neuvième siècle).

Première réforme de l'ordre : saint Benoît d'Aniane, second patriarche de l'ordre monastique en Occident, à la fin du huitième siècle, VI, 169-171, 261-263. — Règlement d'Aix-la-Chapelle, en 817, où est renouvelée en quatre-vingts articles la règle de saint Benoît, 262, 263. — Quels étaient, au commencement du neuvième siècle, les principaux monaslères de l'ordre dans l'empire, 263. — Saint Benoît d'Aniane fait une Concorde des Règles où elles sont toutes rapportées à celle de saint Benoît pour lui servir de commentaire, 267. — Fondation, en 822, du monastère de la Nouvelle-Corbie,qui devient une école célèbre et un séminaire pour les missions de tout le Nord, 267, 268. — Les couvents de Fulde, de Corbie et d'Aniane. Il en sort, au neuvième siècle, un grand nombre de docteurs et de saints évêques, 267, 268. — C'est de la règle de saint Benoît que le prêtre Grimlaïc tire en grande partie, à la fin du neuvième siècle, sa Règle des Solitaires, 636, 637. — Le monastère de Saint-Gall, qui a été, aux neuvième et dixième siècles, une pépinière de savants et de saints, Ratpert, Tulilon, Notker, 651, 652.

III. Depuis la seconde réforme de l'ordre à Cluny jusqu'à la troisième à Oit faux (910-1098).

Fondation de Cluny en 910 par le duc Guillaume d'Aquitaine. Saint Bernon, premier abbé, VI, 672, 673. — Saint Jean de Vandières. Restau-

BÉN

ration de l'abbaye de Gorzeau commencement du dixième siècle, VII, 7-H. — Saint Guibert, fondateur de Gembloux, près de Namur, 12. — Le monastère de Garze, restauré en 933,. devient une école de toutes les vertus, 12, 13. — Saint Kadroé, saint Maccalan, 13. — Saint Gérard de Brogne, 13, 14. — Le monastère de Jumiéges est restauré dans la première moitié du dixième siècle par leduc Guillaume Longue-Épée, 14, 15. — Première splendeur deCluny. Au bienheureux Bernon, mort en 927, succède saint Odon ; ses premiers travaux, 16-20. — Fondation ou rétablissement de nombreux monastères dans la première moitié du dixième siècle : saint Pons de Tomières, saint Chafl're, etc., 20, 21. — Saint Dunstan. Fondation du monastère de Glastonbury, 22, 23. — Dernières années de saint Odon de Cluny, sa mort ; ses ouvrages, 25-27. — Saint Aimard et saint Mayeul de Cluny, 40, 41 . — Sainte Malhilde, veuve d'Henri l'Oiseleur, fonde le monastère de Polden, dans le duché de Brunswick, où elle réunit trois mille moines, 44. — Saint Mayeul, abbé de Cluny, fait partout refleurir l'état monastique, et particulièrement à Sainl-Maur-des- Fossés, Marmoutiers, à Saint-Germain-d'Auxerre, à Saint-Bénigne de Dijon, 179, 182. — Saint Abbon deFleury, gloire de l'ordre de Saint- Benoit au dixième siècle. Sa vie et ses œuvres, 182-187. — Hugues Capet est le protecteur dévoué de l'ordre de Saint-Benoît, 187. — Réforme du monastère de Saint- Vannes et de vingt et un autres grands monastères par le bienheureux Richard, au commencement du onzième siècle. C'est une époque de réforme universelle qui est trop peu connue, 238, 239. — La règle des Camaldules est celle de saint Benoit avec quelques observances particulières, 281. — Saint Poppon, abbé de Stavelo au onzième siècle. 11 rétablit quelques monastères. Sa mort en 1048, 307. — Le bienheureux Lanfranc et l'abbaye du Bec, 341-344. — Saint Kobert, abbé de la Chaise-Dieu (1052), 350, 351. — Déplorable état des monastères en Allemagne vers le milieu du onzième siècle. La simonie est générale, les abbayes sont mises à l'enchère, 429, 431. — Le bienheureux Lanfranc obtient du Pape Alexandre 11 la conservation des moines dans toutes les églises d'Angleterre, 453, 454. — Les moines demeurent, en effet, dans les cathédrales d'Angleterre jusqu'au schisme de Henri VIII, 454. — Fondation, en 1075, de l'abbaye de Molômes, au diocèse de Langres, par saint Robert, 523, 524. — Restitutions nombreuses, au onzième siècle, de ce qui avait été ravi aux monastères dans les siècles précédents, 013, 614. — Analyse détaillée du livre de

I saint Udalric, intitulé : Recueil des Coutumes de Cluny ; on y trouve un tableau intéressant de la vie bénédictine au onzième siècle, 697-702.

IV. Depuis la fondation de Cîteaux, eu 1098, jusqu'au commencement du dixseptième siècle (réformes de .Saint Vannes et de Saint-llaur).

Ctteaux. Saint Robert, abbé de Molêmes, s'y établit le 3 mars 1098. Telle est l'origine de ce monastère et de cet ordre célèbre. — Sévérité de la règle. — Le bienheureux Albéric, successeur de saint Robert, VII, 762, 763. — Dernières années d'Hugues de Cluny; sa mort en 1109, VIII, 21. — Saint Bernard de Tiron, 21-23. — Fondation, en 1H2, du monastère de Savigny, par Vital de Mortain, 23, 24. — Vie et travaux de saint Bkbnard, 61-352. — Fondation de Clairvaux (1 1 1 5), 67,68. — Fondation, en 1136, de l'abbaye de Salvanès, par Pons de Laraze. Elle est affiliée à Cîteaux, 205-207. — Saint Pierre de Tarantaise, de l'ordre de Cîteaux (vers 1142), 443-446. — En 1238 le légat de Grégoire IX en Angleterre, Otton, réunit tous les abbés de l'ordre Noir pour traiter avec eux de la réforme monastique, IX, 501. — La bienheureuse Béatrix de Vicence, Bénédictine, morte en 1262, X, 18, 19. — Des Bénédictins qui se sont rendus illustres dans la théologie et dans les sciences durant la seconde moitié du treizième siècle et la première moitié du quatorzième : Henri Stéron, le vénérable Engelbert, mort en 1331, etc., 498. — Travaux de Jean Tritheim (1462-1516), XI, 677, 678. — Louis de Blois (Blosius), une des gloires de l'ordre de Saint-Benoît au seizième siècle, XIII, 317.

V. Depuis le commencement du dix-septième siècle jusqu'au commencement du dix-neuvième.

Éditions des saints Pères par les Bénédictins, XII, 657. — La bienheureuse Jeanne-Marie Bonomi, mode en 1670, XIII, 82-85. — Réforme des Bénédictins en Lorraine. Naissance, en 1598, de la congrégation de Saint- Vannes, 133, 134. — Constitution du Pape Alexandre VII, du 19 avril 1666, pour la réformation de l'ordre de Cîteaux, 437. — Le cardinal Quirini (1680-1759), 463, 464. — Anselme Banduri, archéologue (1670-1743), 464. — État général des Bénédictins de France au commencement du dix-septième siècle ; réformes de Saint- Vannes et de Saint-Maur, 505. — Bénédictins illustres du dix-septième siècle. Dom Luc d'Acheri, 505, 506. — Mabillon, 505- 507. — Durand, 506. — Marlène, 506. — Bernard Pez, 508. — Denis de Sainte-Marthe, 510. — Dom

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