‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 88 sur 679 · RER · texte numérisé non relu

RER

damné par l'évéque de Liège, 346, 347 ; — condamné enfin au concile de Paris, tout cela dans l'année 1050, 347, 348. — 11 est de nouveau condamné aux conciles de Tours et d'Angers (ce dernier en 1062). — Vaincu par le bienheureux Lanfranc, il est forcé d'abjurer ses erreurs, 393.

— Nouvelle abjuration de Bérenger au concile de Rome en 10;i9, 412, 413. — Après avoir abjuré ses erreurs il y revient. Le bienheureux Lanfranc compose contre lui son beau Traité de l'Eucharistie, 454-458. — Guilmond, disciple du bienheureux Lanfranc, écrit contre les erreurs de Bére nger un Traité en trois livres, 458, 459.

— Nouvelles rétractations de Bérenger en 10.S5, 1059, 1073. Sa rétractation décisive au concile de Rome en 1079. Sa nouvelle chute. Sa mort le 5 janvier 1088, 573, 574.

BÉRÉNICE (sainte), martyre en 307, III,

BERGIEH (1718-1790). Analyse détaillée de son Traité de la Religion, XIV, 237-243. — Sa Dissertation sur les différentes espèces de Certitude, 243-245.

BERLAIMONT (le comte Charles de), l'un des membres du conseil secret des Pays-Bas sous Philippe II, XII, 840.

BERMOND II ou VÉRÉMOND, roi de Léon en 982, VII, 119. — Ses crimes. Invasion d'Almansor, triomphe des musulmans. Enfin, en 998, Bermond remporte contre eux une victoire décisive. Sa mort en 999, 225, 226.

BERNARD, roi d'Italie en 813. Sa révolte et son châtiment en 817 et 818, VI, 263, 264.

BERNARD (saint) de Menlhon, VII, 109.

BERNARD (saint), évêque de Hildesheim à la fin du dixième siècle, VII, 136, 138.

BERNARD (saint) de Tiron, mort en 1187, VIII, 21-23.

BERNARD (saint). Sa vie. Sa naissance, en 1091, à Fontaines, en Bourgogne, VIII, 61. — Il est consacré à Dieu par sa mère, 61. — Son enfance, ses études, ses précoces vertus, 61. — Sa jeunesse, son admirable chasteté, 61, 62. — Il entre à Cîteaux, 62. — Il y fait entrer ses parents, ses amis, et en particulier tous ses frères, 62-64.

— Austérité des premiers Cisterciens, leur petit nombre; saint Bernard relève cet ordre naissant en y entrant avec ses trente compagnons, 64-66.

— Son noviciat, ses effrayantes austérités, son humilité, 66, 67. — Fondation de Clairvaux ; Bernard en est consacré abbé par Guillaume de Champeaux, 67, 68. — Tableau de ce nouveau couvent. Austérités des religieux surpassées par celles de leur abbé, 68, 69. — Prospérité de Clair- Vau\ ; le saint abbé y gouverne jusqu'à sept cents

BER

I religieux, 69. — Ses miracles, 69-71. — Profonde misère du nouveau couvent en 1115 et 1116. Patience admirable et piété de saint Bernard, 123- 125. — Affaire de Robert, cousin de saint Bernard, promis dès son enfance à l'abbaye de Cluny et qui était entré à Clairvaux. Les moines de Cluny parviennent à l'entraîner avec eux. Lettre de saint Bernard qui le réclame. Retour de Robert à Clairvaux, 125-131. — Discussions entre les deux ordres de Cîteaux et de Cluny. Amitié réciproque de saint Bernard et de saint Pierre le Vénérable, qui prennent chacun la défense de leur ordre, 132-141. — Amitié de saint Bernard pour saint- Hugues de Grenoble, 134. — Il réconcilie l'évCque de Paris, Élienne, avec Louis le Gros, 146-148. — Samaladieen 1128; il assiste néanmoins au concile de Troyes, qui met un terme aux différends de Louis le Gros avec Etienne de Senlis, évéque de Paris, 150, loi. — Il persuade à Hildebert, archevêque de Tours, de reconnaître le Pape Innocent II, 185, 186. — Ses efforts pour amener le duc et les évêques d'Aquitaine à reconnaître pour Pape Innocent II et non pas Anaclet, 187-191. — Il accompagne le Pape Innocent dans son retour en Italie, 191-193. — 11 réconcilie avec l'empereur les princes de Hohenstauffen, Frédéric et Conrad, 193. — Son retour à Clairvaux, 193. — Sa conduite lors du meurtre de Thomas de Saint-Victor, 193, 194. — Son influence sur le siècle où il vécut, 194. — Ouverture du concile de Pise, le 30 mai 1134. Saint Bernard en est l'âme, 196. — Son voyage à Milan, qu'il réconcilie avec le Pape. Vénération des peuples pour sa personne. Ses nouveaux miracles. Il s'enfuit de Milan pour ne pas en élie élu archevêque, 196-199.— De retour à Clairvaux il en repart bientôt après et accompagne en Aquitaine le légat du Pape. Mort terrible de l'évôque d'Angoulême; conversion sincère et fin édifiante du duc Guillaume, 201-203. — Saint Bernard est rappelé en Italie par le Pape et les cardinaux (1135), 215. — Conférence de Salerne entre les cardinaux du Pape Innocent et ceux d'Anaclet. Réponse de saint Bernard à Pierre de Pise, cardinal schismatique, qu'il réconcilie avec le Pape Innocent, 217-219. — Mort de l'antipape Anaclet (7 janvier 1438) et réconciliation de son successeur Victor avec Innocent II, 219, 220. — Saint Bernard annonce cette heureuse nouvelle au prieur de Clairvaux, 220. — Après le relo'ur d'Innocent II à Rome il revient à Clairvaux, 220. — Guillaume, abbé de Saint-Thierry, signale à saint Bernard les erreurs d'Abailanl, et particulièrement treize propositions fausses et dangereuses, 226, 227. — Abailard au corn ik' de Sens ;

BER

suint Bernard refuse d'abord de s'y rendre; il est contraint d'y aller, 227, 228. — Histoire de sa polémique avec Abailard, 227-233. — Sa conduite au concile, d'après une de ses lettres, 228, 229. — Autres lettres de saint Bernard contre Abailard et ses pernicieuses doctrines. — Sa grande lettre au Pape Innocent, qui est une réfutation en règle des propositions d'Abailard et de celles spécialement qui sont contenues dans les livres intitulés : Théologie d'Abailard, les Sentences, Connais-toi toi-même, etc., 229-233. — Rétractations d'Abailard, 233, 234. — Jugement du Pape Innocent II, condamnation des propositions d'Abailard, 235, 236. — Réconciliation d'Abailard converti avec l'abbé de Clairvaux ; pénitence et mort d'Abailard, 236, 237. — Pourquoi et en quels termes saint Bernard a-t-il écrit contre la fôle de la Conception, instituée vers 1140 par leschanoines de Lyon, 249, 250. — Troubles en France pendant la jeunesse de Louis VII. État déplorable du royaume à la suite du divorce du comte de Vermandois et de l'interdit jeté sur la France à l'occasion de l'archevêque de Bourges, Pierre de la Châtre, que Louis VII ne voulait pas reconnaître. Efforts de saint Bernard pour ramener la paix, 252-259. — Réconciliation du roi avec l'Église, le comte de Champagne et l'archevêque de Bourges, sous le Pape Célestin II (H 43), 260. — Un ancien disciple de saint Bernard, Bernard de Pise, est élu Pape le 27 février H 45, sous le nom d'Eugène 111, 262. — Comment le saint accueille la nouvelle de cette élection; ses conseils aux cardinaux, au Pape lui-même, 262-265. — Eugène III ayant été forcé de quitter Rome, saint Bernard écrit aux Romains rebelles et supplie le roi Conrad de prendre la défense du Pontife romain, 266-268. — Affaires d'Orient. Prise d'Édesse en H44. Le Pape Eugène III fait un appel à la guerre sainte, 278-280. — Prédication de la seconde croisade par saint Bernard à Vézelai (1146), 280. — Il en refuse le commandement général, 280. — Non content d'exciter par ses lettres l'enthousiasme de tous les peuples chrétiens pour la guerre sainte, le saint parcourt lui-même l'Allemagne et la France, prêchant la croisade et faisant partout de nombreux et incontestables miracles, 282-290. — Il accompagne dans le Languedoc le légat Albéric, que le Pape Eugène y envoie pour dissiper l'hérésie albigeoise, 299. — Son voyage dans le Languedoc, ses nombreux miracles. Comment il convertit les hérétiques d'Alby. Son séjour à Toulouse, 301 , 302. — Histoire de la seconde croisade, 332-340. — Douleur de saint Bernard en apprenant son insuccès, 3i0. — Vénération et

BER

affection universelles pour le saint, vers la fin de sa vie, 349. — Sa maladie. Son dernier voyage à. Metz. Ses derniers miracles. Sa dernière lettre à Arnold, abbé de Bonneval, 349-352. — Sa mort le 20 août 11 53. Ses funérailles, 352. — Éloge de saint Bernard. — Il a fondé plus de cent soixante monastères. — Léon XII l'a mis au rang des docteurs de l'Église, 352. — Ses ouvrages. Son opuscule en deux parties touchant les discussions qui partageaient les deux ordres de Cluny et de Cîteaux, VIII, 135, 136. — Son traité de la Grâce et du Libre Arbitre, 150. — Son opuscule sur les chevaliers du Temple, dont il avait sinon écrit, du moins inspiré la règle, 153, 154.— Ses sermons sur le Cantique des Cantiques, 203, 204. — Ses cinq livres de la Considération, 209, 278. — Sa profession de foi contre les erreurs de Gilbertdela Porréesur Dieu, la Trinité, etc., 292.

— Ses sermons pour la réfutation des hérétiques albigeois, 305, 306. — Ses lettres. Ses lettres aux solitaires de la grande Chartreuse sur l'amour divin et les différents degrés par lesquels on s'y élève, VIII, 133, 134 ; — à Suger (epist. 78), 141- 143 ; — à Henri, archevêque de Sens (epist. 42) (elle renferme toute une instruction sur les devoirs de l'épiscopat), 143-146; — à Honorius II, qui avait levé l'interdit jeté sur le diocèse de Paris par son évêque Étienne de Senlis (epist. 46), 147; — au cardinal Matthieu pour s'excuser de nepointvenir auconcile deTroyes(epist.21),151 ;

— à l'archevêque Hildebert, en faveur du Pape Innocent H (epist. 124), 185, 186; — à Gcofiroi de Lorroux en faveur d'Innocent II (epist. 125), 187, 188 ; — à Guillaume, duc d'Aquitaine, sur lemême sujet (epist. 127), 188, 189 ; — aux évêques d'Aquitaine contre l'évêque schismatique d'Angoulême (epist. 126), 189, 190; — aux Génois (epist. 129), 191, 192; — aux Milanais qui l'avaient chargé de les réconcilier avec le P^pe (epist. 133), 195 ; — à Louis le Gros qui empêchait les évêques français de se rendre au concile de Pise (epist. 255), 195, 196; — au Pape Innocent en faveur de l'archevêque de Milan, 199,200.

— Son autre lettre aux Milanais pour leur recommander l'humilité et l'obéissance à Rome (epist. 131), 200. — Sa lettre au Chartreux Bernard (epist. 153), 204 ; — au Pape touchant l'élection de ce Bernard comme évêque (epist. 155), 204. — Sa lettre pour annoncer au prieur de Clairvaux la fin du schisme (epist. 317), 220. — Sa lettre au roi Conrad en 1 139 (epist. 183), 222. — Sa correspondance avec Roger, roi de Sicile, 225. — Ses lettres au Pape et aux cardinaux contre les doctrines d'Abailard (epist. 189, 188, 338, 102, 193, ?31-335), 190. — Cette dernière est un véritable

BER

Page 1