‹ Histoire universelle de l'église catholique [microforme]Chapitre 4 sur 121 · Schroeckh, Hist. ecclés. de Œ · texte numérisé non relu

Schroeckh, Hist. ecclés. de Œ

;] xXY. 2

MA 1650 de l'ère chr.] DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

Muivant la remarque d'un historien protestant !, ne reposent guère ue sur l'autorité fort suspecte de Grégorio Léti, plus romancier Gu’historien. Quoi qu'il en soit, Innocent X fut le dernier Pape dont le népotisme fit de l'éclat. Cette prédilection pour les siens diminua hotablement sous le successeur immédiat

“ent sous les autres : en sorte que, depuis bientôt deux siècles, il en est plus question. Ce qui n'est pas une preuv î Église catholique est vraiment animée de l'esprit d

st la première des vertus, le premier des devoirs.

! L'an 1649, comme le peuple romain souffrait de la disette de blé t d'une inondation du Tibre, Innocent X visita lui-même les maga- #ins des boulangers, fit venir du blé de Sicile et même de Pologne, Duvrit le palais de Latran, distribua des vivres suffisants à tout le

“monde, assigna une certaine quantité de pain par semaine aux arti-

ans et aux citoyens surchargés de famille, sans rien diminuer des ent mille écus d'or que les Pontifes romains distribuent chaque an- Dée aux pauvres. L'année suivante, qui fut l’année du jubilé, il app'ovisionna Rome d’une grande abondance de blé et de vin, eten ; ix, de peur que les hôteliers et les marchands ne vinssent à La piété d’Innocent parut avec éclat dans ete année sainte, distribuant des aumônes immenses, lavant les ieds des pèlerins, les servant à table :

Dans la vue de procurer la restauration des mœurs, il voulait des rédicateurs recommandables, mais parlant avec liberté : il assistait

ouvent à leurs sermons, notamment à ceux d'Aloyse Albrizzi et de Æfaul, deux Jésuites qu’il affectionnait d’

autant plus qu'il leur voyait Plus d'éloquence et d'énergie à reprendre les mœurs de la cour ro-

ermons qu'ils prononcèrent ans le palais apostolique; il y règne une liberté telle qu'ils ne seient peut-être pas sans inconvénient pour le commun du peuple 2, six au sept janvier 1655, après ans trois mois et vingt-deux jours.

il appela près de lui son prédicateur, Paul e plus le quitter, mais de lui apprendre à

ans sa dernière maladie,

puis la réformat.,t, 3, p. 393, — 2 Paliat. Inn, X

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