Traité avec les Perses
Oblijîe Thèbes i exécuter le traité de l'iribaze, 306. Donne Pharsale à Polvdamas, 317 Couvre Sparte menacée par Épaminondas, 321.
AgÉSIPOLIS. Sa mort, 307.
Agi A S. Poète, 163.
Agis. Roi de Sparte, en Argolide, 254. Poursuivi. Victorieux à la bataille de Mantinée, 255. Contre .\thènes, 277. Oblige les Argiens à entrer dans la Ligue péloponésienne,
Agneaux. Échangés, 98.
Agora. D'Athènes, 79, 116.
« Où les bommet deviennent illustres. B HoMÊRB, IliatU, p, t6a,
Agrigente. En Sidle, 260.
Contre Syracuse, 273.
Aigle. De Zeus, 123.
.\IL. De Mégare, 98.
Air. (L'). (V. PbOosopbié), 357.
Alala. Hymne bachique, 143.
A L A N T E S. Du théâtre de Bacchus, 109.
A LC ET A S. Roi des Molosses, 3 12.
Roi d'Ëpire. Allié de Jason H, 317.
AlcéDAS. Roi de Macédoine, j66.
AlcibiadE. Ses origines, 249.
Son caractère. Thucydide justifie sou ambition. Antagoniste de Nicias.
Augmente le uibut des Alliés. Intérêt personnel, 250. Applaudi par Timon. Aristophane le devine, 250, 251. Son Parti, 251. Sa politique, 253. En Péloponèse, 254. Prend Orchomène. Bataille de Mantinée, 2^;.
Contre Nicias. Son luxe. Projets contre Carthage et la Sicile, 256.
Son rêve. Complicité inconsciente d'Aristophane, 258.
« Il ambitionnait [Alcibûule] un commandement qui lui permit de s'emparer de la Sicile et de Carthage, objeu de ses espérances, et de recueillir personnellement, en cas de succès, richesses et renommée. ■ TUUCTOIDI. Hisi., I. /i, p,
Préparatifs pour l'Expédition de Sicile, 262. Son plan, 263. Obtient le vote pour l'expédition. Désigné pour commander avec Nicias et Lamachos, 266. Accusé d'avoir mutilé les Hermès d'Athènes. Forcé de partir, 267. Son plan adopté, 268. A Citane. Rappelé à Athènes. S'enfuit à Thurium. Pris en Péloponèse, après avoir trahi les Athéniens. (Condamné k mort, 269. Guide les députés de Syracuse à Corinthe et i
cuse, 272. A Chios, 277. Tourne l'ile contre Athènes, 278. Passe aux Perses. Trahit Sparte. A Samos.
Protégé des aristocrates, 278. Les trahit. Nommé général à Samos, 280. A Abydos. Entre k Périnihe et à Sélembne. Fortifie Chrysopolis. Péage au Pont-Euxin. Prend By-
zance, rançonne la Carie et va i Samos, 382. Son retour triomphal k Athènes. Généralissime, 285. Nouveaux projets. Pèlerinage à Eleusis, 284. Son départ. Ëchec à Andros.
En Asie, 285. Guerroie pour son compte personnel. Soupçonné de trahison et accusé de vénalité, 285.
Remplacé par dix généraux, s'enfuit en Thrace, 286. A Égos-Poumos.
Chassé par les généraux athéniens, 287. Sa mort, 290. Disciple de Socrate, 360.
Alcidamas. Écrits publics, 340. Orateur, 412.
Aldos. Bois sacré (V. Aliis),
Albuades. Aristocrates de Thessalie, 3, 318.
« Les Aleuadet ciierchaiciit, âTCC l'aide des Perses, i étouffer le mouvement démocratique qu'ils ne pouvaient maîtriser senb. » E. Cuanus, HùL grecq., i. JI, p. sot,
Alexandre. Son Europe, 29.
Sa naissance, 377. Son éducation confiée k Aristote, 384. A la bataille de Chéronée 397. Sa mère répudiée par Philippe (V. Olympias).
rurenr de son père. Séparation, 399.
Roi de Macédoine, 401. Moqué par Démosthène, 422. En Thessalie. Aux Thermopyles. Reconnu par les Amphictyons. A Thèbej. Soumission d'Athènes, 423. Prépare son expédition contre les Perses, 424. Chef sapréme des Grecs, 4:4.
Alexandre, fils d'Amyntas II. Roi de Macédoine. Assassiné par Ptolémée d'Aloros, 368.
Alexandre de Phères.
Roi en Thessalie. Assassinat de Poluphron. Tyrannie odieuse, 318.
Battu aux Cynoscéphales, 321. Meurt assassiné, 379.
Alexis. Comique (V. CmnédU), 336, 337. Se moque de Platon, 338.
AlmÉES {Alamoth), (V. Culte),
AlopéCONÈSI. Reconnaissance aux Athéniens, 395.
AlphÉK. Fleuve de Grèce. Reparait en Sicile, 263.
Altis. Bois sacré, 64.
A M BR ACTE. Guerre du Péloponèse, 203. Les Athéniens y devancent Philippe, 3^. Garnison macédonienne, 399. Contre Alexandre, 423.
Ambre. Importée en Hellénie, 19. Des Sardes, 98.
Ame. Le «double» égyptien, 172. (V. Platon), 354. (V. Pbiloso-
Amilcar. Fils d'Hannon, de Carthage, 261.
AmipsiaS. Comique (V. Comédie), 337.
A M MON (V. Jupiter-Ammoii),
A M O R G O R . Étoffes transparentes, 91.
« Les étoffes transparentes d'Amoreor, âux brillantes couleurs. » Hirmanx. Jl«fi., t. JII, p. ai.
Amour. (V. Philosophie), 358.
AmphICTYONS (Conseil des).
Exécution par Philippe d'une sentence contre les Phocidiens, 379.
AmphIPOLIS. Prise par Brasidas, 242, 244. Philippe s'en empare,
A M PH ISS A. (V. Locrie), 395.
Amyntas. Roi de Macédoine.
Ami des Grecs, 366.
Amyntas II. Roi de Macédoine, 368.
AnaCTORION. Occupée par Corinthe, 108. Pour Sparte, 220.
Rendue ii Athènes, 247.
An APC s. Fleuve en Sicile, 270.
Anarchie. Dans Eschyle, 38.
« Puis l'anârcble du peuple troublant TAssemblie publique, et la foulant d'autant plus aux pieds, qu'elle serait tombée plus bas, comme il est naturel aux hommes. » HscHYLB, Agam., p. tSo.
An AXA GO RE. (V. Euripide), 155. Philosophe. 169, 173. Exilé, 174. 358.
An AXIBIOS. (Retraite des Dix- Mille en Earope, 295.
Anaximandre. Philosophe,
Andocide. Écrits publics, 540, Orateur, 412.
ANDROCLÈS.AssassinéàAthènes, 279.
And R os. Résiste k Tbémistocle, 15. Échec d*Alcibiade, 285.
Animaux symboliques, 123.
Antalcidas. Jette les Êginètes au Pirée, 305.
Anthémous. Donnée aux Olynthiens, 371.
AnthestÉRIBS. Fête athénienne, iio. Fêtes bachiques, 143.
Antimachos. Poète, 164.
Antipater. a la bauille de Chéronée, 377.
AnTIPHON. Intrigues, 279.
Jugement public. 281. Maitre de Thucydide, 324. Écrits publics, 340.
Orateur, 411.
Antisthène. Philosophe.
Le Cynisme, 361.
A N Y T o S. Dénonciateur de Socrate, 297.
A PAT UR IBS. Fête à Athènes,
« Là fête des Apacuries se célébrait i la fin d'octobre, i l'époqDe où les étrangers étaient nombreux à Athènes. » C.
PoYAED^ Trad, d'Arisioph,,p, i02, n. a.
A PELLES. Peintre, 342.
Aphamiotes. Esclaves en Crète, 97.
Apollodore. Peintre, 114.
Apollodore. Comique (V.
Comédie), 338.
ApoLLON-AMYKLOS. Divinité chypriote en Grèce, 19.
« La divinité à laquelle est faite la dédicace est nommée en grec Apollon- Amyklos et en phénicien Rc»hef-Mikal.
Nous avons li une identification directe de Resbef et d'Apollon. » Corpus ins.
sém. fmtc. t.
Apollon. Divinité asiatique, 4.
Sa part du butin de Salamine, 15.
Le Louchenr, 40. Phoîbos, 63. De Delphes, 64. L'Apollon nouveau, triste et cruel, 65.
« Apollon étant le dieu qui envoie la peste et les fléaux. » Ck. Zévobt, d'êp. Useol, de Thucydide, i l, p. 107, n. 2,
« Le dieu qui n'écoute point les lamentations. » Eschyle, Agam., p. 188,
« Je nuirai aux uns parmi les hommes, et je viendrai en aide aux autres. > Ho- MÈas, Hym, II, p, 410.
S'empare de Bacchus, 66, 67, 69.
Temple à Athènes, 117 et à Citium, 123. Corbeaux, 123. L*Apoll6-Roi, 135. Péan. Danse, 142.
Apollonie. Jalouse d'Olynthe, 306.
Arabie. Parfums, 98.
A R CA D 1 E. Pays des ours, 235.
Contre Argos, 252. Passage des Pelustes (V. IpbicraU), 304. Ligue péloponésienne, 311. Se déclare indépendante. Lycomède. Mégalopolis. Théâtre. Ville capitale (V. Méga.
lopolis), 314. Échec d*Archidamos, 316. Députés à Suse, 319, 320.
Prise d'Olympie. Le trésor du Temple paye leurs mercenaires. Arcadiens excommuniés comme sacrilèges. Troupes licenciées. Trésor restitué. Réconciliation avec Éléc. Tégée prise et livrée i Sparte. Épaminondas 4 Tégée. Bauille de 'Mantinée. Retraite d'Épaminondas, 321.
Arcadiens. Après les Thermopyles^ se joignent à l'armée envahissante de Xerxès, 3. Robustes et belliqueux, 314.
Arche LAOS. Philosophe, 169.
ArchÉLAOS I". Hoi de Macédoine. Appelle les artistes et les philosophes à sa cour, 367.
a 11 [Archélaos] n'eut i sa cour, ni Sophocle qui, en vériuble Hellène, fuyait la cour des rois, ni Socrate, qui se trouvait mal i l'aise dans une situation où il ne pouvait traiter d'^al i égal, a E.
CvUTiVS, Hist, gneq., t. V, p. S2.
Armée. Agriculture. Zens grec.
Jeux. Dompte les nobles. Soude la
Macédoine i rHellénie. Meurt assassiné, 367.
Archers crétois, 307.
Archias. En Sicile, 260. Terrcur i Thèbes, 307. Sa mort, 308.
Archidamos. Roi à Sparte, 201. Contre Athènes, 202. Insuccès devant Œnoë, 204. Retour en Attitiqoe, 221. Secourt les Phocidiens menaçant Delphes, 280. Contre les Arcadiens. Ecnec, 316.
Architecture. Travauxordonnés par Périclès, 85. Temples d'Athénée, de Némésis et de Déméter. Le Parthénon. Les Propylées. L'Ërechthéion, 86. Harmonie, 87.
Impression assyrienne et égyptienne,
« Babylone, Kinive, Penépolis, «ont toujours let radicaux de toutes les architectures, m Ch. Blamc, Opinion f Temps, as J-ili» iS8o,
Influences phénicienne , touranienne, ionienne et thébaine, 105.
Aryens bâtisseurs, 106. Ëcoles ionique, dorique, pélasgique ou cydopéenne. Assyrie et Hellénie. La colonne, 107.
•> La forme même des piliers de Tello rappelle les colonnes égyptiennes, figurant une quadruple tige de lotus. » L.
Hbuzbt. Mai, dès Inu., 2$ mars tS8j.
m Telles, s'élevant sous un vaste portique, des colonnes étincelantes d'or appellent tous les regards sur l'édifice qu'elles supportent, tel je veux, en un hymne, que la pompe du début annonce les richesses qu'étaleront mes vers. » Pixdaei, OJymp,, VI, p, ii6.
Ordres ionique et dorique^ io8.
Égyptienne, 108. Ornements, 109.
Ordre attique. Temples, m.
« Le temple grec n'était pas seulement le sanctuaire des croyances du peuple, c'était aussi le sanctuaire de ses arts et de ses illustrations nationales. » Batmsibr, Hisi. de l'arcb., p. x88.
Funéraire, 1x2. Ouvriers phéniciens. Architectes grecs. Karnak.
Moulures et reliefs. Dessins égyptiens. Couleurs, 113, 114. Pélasgique. Emprunts des Athéniens, 115.
Archonte-Roi d'Athènes, Archytas. Philosophie, 357.
ArCTINUS. Poète, 163.
Aréopage. Dans Eschyle, 38.
« Respectes donc la majesté de ce tribunal, rempart sauveur de ce pa3rs et de cette ville, tel qu'on n'en possède point
Earmi les hommes, ni Skythes, ni ceux de i terre de Pélops. ■ Eschyls^ Les Eum.» p. 30S^
D* Athènes, 116, 177.
Ares. Dieu des « travaux guerrieurs», 40.
AréTHUSE (Fonuine d'). En Sicile, 263.
ArgéE. Roi de^Macédoine, 365,
Argent. De l'Attique, 98.
ARGIBNS. (V. Argos).
Arginuses (Combat naval des), 287.
A R G O L I D E . Côtes ravagées, 205, 219. Invasions des Spartiates, 254, 504.
A RG OS. Après les Thermopyles, I. Égyptienne, 19. Dans Eschyle, 37. Ihémistocle, 49. Alliance avec Athènes. Destruction de Mycèncs, 55, 56. Coucous, 123. Fidèle aux Athéniens, 185. Ne répond cependant pas aux intentions des Tragi- 3ues, 192, 202. Fable du « Tonneau es Danaïdes >, 235. Contre Athènes, 246. Mycènes détruite. Domine.
Haine d'Épidaure réveillée ,251. Ligue péloponésienne. Aspire à la suprématie. Exclut de la Ligue Athènes et Sparte, 252. Alliée à Athènes, 253.
Succès d'Agis, roi de Sparte. Trêve refusée, 254. Rendue aux aristocrates, 255. Ruinée. 256. Expédition de Sicile, 267, 273. Intervention à Samos. Aristocrates et démocrates, 280. Reçoit les Athéniens fuyant la tyrannie des Trente, 290. Alliance avec Athènes, 302.
Ramenée de force à la Ligue péloponésienne, 304. Retrait de sa garnison à Corinthe, 306. Luttes civi-
les, terribles, 314. Ëpoisée, 541.
Aide Médios k prendre Pharsale, 317.
Dépmés à Suse,. 3 10. Un héradide forme la première dynastie macédonienne (V. Perdiccas), 365. Secourt Mégalopolis atuquée par Sparte, 382. Territoire agrandi par Philippe, 399. G>ntre Alexandre, 423.
ArtÉE. Bauille de Cunaxa, 292. S'unit à Tissapherue, 294.
Ariobarzane. Satrape de THellespout. Propose aux prêtres de Delphes une Assemblée des £tau helléniques, 318.
Ariphron. Tuteur d'Alcibiade, 249.
Aristarque. Contre les aristocrates, 281.
Aristide. Rappelé par Thémistocle à Salamine, 9. Massacre les Mèdes à Psyttalie, 12. Général en chef, 17. Fonde la ligue helléniaue, 27. Jalousie de Tbémistocle, 44. Désapprouve le plan secret de Thémistocle, 46. Prise de Chypre et de Byzance, 47. Chef suprême, 48. Veut refaire la Ligue : son plan, 48. Touche à la constitution de Solon, 49.
Son vœu réalisé : Confédération hellénique. Congrès i Athènes, 3 10.
ARISTIPPE de Thessalie. Auprès deCyrus, 291. Philosophie. Le Cyrénaïsme, 361.
Aristoclès. Sculpteur, 106.
Aristocratie. D'après Tucydide. Gouvernement des médiocres, 326.
« Les bonmes les plas obscurs gouvernent mienx les Éuts que les plus habiles. » TuocToioB, Hisi., t. I, p, rj2
Aristogiton. Sa statue,
AristoNICOS. Le eParti national >, 422.
Aristophane. Comiqne, 159. Périclès, 205. Pour la paix, 207.
« Afin que U ville, une fois écfaâppée âu péril, fasse représenter des tragédies. » AalSTo^aAMB^ Im Gren., p. 4) s.
Dénonce Cléon, 223. Sa ville
idéale. Aristocrate. Fureur de Qéon, 225. Son œuvre et son influence à Athènes, 225.
« Umais âucnn souverain, et le peuple d*AtQènes en était un, dans ce temps-li, ne s'est laissé dire d*âussi bonne grlce des vérités aussi fortes, et n*« mieux entendu U plaisanterie. » W. ScaLSCEL^ cit. A. Pierroti, Hist. lilt. grecq., p. ^24.
Pusillanime. Ses moqueries, 226.
Socrate vilipendé, Jupiter nié, le Père de famille conspué et battu.
Les juges. Divinités ridiculisées,
« Oui, raison de plus pour le [Bacchus] fouetter de verges ; s'il est dieu, il ne sentira pas les coups. » AaisToraaiii, Les Gren., t. 411.
« Tel prêtre, tel dieu. ■ AaiSTonuME, Plut,, p. S07.
« Donner, ce n*est pas dans nos moeurs ; recevoir, i la bonne neure ; ainsi font les dieux. » AaiSToruAVi, VJss., p. 467,
La Parabase. Scènes libres. Féeries. Platon visé. Satire universelle, 227. Le nouvel Eut. Le rire.
Machineries et accessoires. Chœurs.
Style. Poésie. L'Atticisme. Puissance comi<^ne, 228. Ère nouvelle, 229. Plaidoieries. Contre les démagogues. Décadence vue. Les femmes condamnées, mais victimes.
« Il n'y a qa*une chose au monde qui soit pire qu'une femme effrontée, c'est une autre femme. » AauToraAMB, Les Fit., p. 364-
« Nous sommes les complices de leur perversité ; c'est nous qui leor enseignons U débauche, et la fiusons «rmer dans leur cœur. » AaisTonuNB, Lys,, p. fiS.
Gynécée. Patriotisme, 229.
L'Athènes nouvelle, toute aux spectacles, 230. Applaudissements.
Auteur et acteur. Personnalisme.
Traque la démagogie et poursuit les sophistes. S'attaque aux philosophes,
« Et toi [philosophe], grand prêtre des subtib radotages. » AaiSToraïKi, Les Nuées, p. 109.
Plaisante les savants, 231. Qualifié par Platon. Invective les poètes, 232. Précipite la décadence d'Athènes, 232. Complice* inconscient
d'Aldbitde, 250, 251, 258. Mort de Socrate, 298, 337. Mosiqae, 342, 343. Platon, 346. Les sophistes,
AristOTE. (V. SocraU), 361.
Philippe lui confie l'édocation d'Alexandre, 384. Sophistes, 409.
AristoxÈNE. ïambes ùcétieux, 340.
A R K T E U s. Tué à Salamine, 12.
Armées. D'Athènes et de Sparte, 205 i 208. De Sparte : Joueurs de flûte, 211. Perse : Division de Cyaxare. Divisions grecques. Tactique, 211.
« Le premier, il [Cyaxare] divisa les Asiatiques en diffbencs corps d'armée; il sépara le» piquiers des archers et des cavaliers. Auparavant, ces trovpes ne formaient qu'une mêlée confuse. > HAao- DOTi, Hiit., 1. 1, p. 42 .
Bloc mouvant de Sparte. Audace des Athéniens, 211, 212. Macédonienne, exercée et disciplinée par Philippe. La phalange, 370.
Arménie. Vins, 98. Retraite des Dix-Mille, 294.
Armilles (V. Navigation),
Aroaniens (Monts). En Péloponèse, 235.
Art. Grec. Influences étrangères.
« Comment a-t-on pu, jusqu'ici, séparer des guerres médiques, l'An grec qui en est sorti, et qui en est la couronne ? ■ Eo. Ôyiiirr, La vie et U mort du génie grte, p. 7.
■ L'infériorité absolue des Phéniciens dans les choses de l'art est aujourd'hui démontrée. » G. Sourt^ Pbènicie, Rip.
franc., lo nov. 1876.
m Les Turcs n'ont jamais eu d'invention que dans le détail. ■ A. Dumont, Archéol, en Tbrace, Archives da miss , 1S70; £. IsAMUar, Turquie, p. $94-
« Vue dans son ensemble, l'histoire primitive de l'art grec a suiri tout naturellement les péripéties des diverses invasions, Tenues de tous côtés, et i la suite desquelles la presqu'île hellénique s'est peuplée. » H. La voix fils, Htst. de la musiqu4,p. Ji.
m Qyxt les Grecs aient emprunté à TE-
gypte l'idée première de leurs ornements, cela est bien clair. » Cu. Blanc, Jim Èiyple,p.3i€.
Industrie artistique, 129. Céramique. Ornements, 131. La Mesure, le beau, le Goût. 131.
« La mesure est le milieu entre l'excès et le défaut. » Platon, Defen., t. JX, P' 4Sf'
a Les chmes qui passent k mesure ne sont d'aucune utilité. » EoRinra, Mid,.
« Nous [Athéniens] avons le goût du beau, mais avec mesure. » Thucyoidi, Hist., i. I, p 173.
Le goût aryen, 132. Artistes découragés, 147.
Aktabaze. Prot^e la retraite de Xerxès, 13. Intrigues contre les Grecs, 50. Aide Sparte contre Athènes, 277. Achète Charés, 373.
Artapherne. Arrêté par les Athéniens. Épargné parCléon, 241.
ArtaxerxÈS. SuccèdeiXerxès, 49. Veut reconstituer l'empire perse. Pousse Sparte contre Athènes. 57. Paix avec les Athéniens, 59, qu'il trahit, 83.
ArtaxerxÈS IL Victorieux, puis vaincu à Cunaxa, 203. Offre son alliance aux Dix-Mille, 294.
Fait exécuter Tissapheme par son successeur, Tithrauste, 300. Reçoit les villes d'Asie, Chypre et Qazomène, 305. Corrompt Iphicrate et Chabrias, 312. Propose aux prêtres de Delphes une Assemblée des États helléniques, 3 18. Échec. Mercenaires levés pour Sparte. Députés de Thèbes k Suse. Dispose de THellénie, 310. Désillusion des Grecs. Traité renisé, 320. Sa cour. Sa magnificence n'est qu'une parade, 320.
Art de la lecture, 339.
ArtembarÈS. Tué i Salamine, 12.
ArtÉMISE. Reine d'Halicarnasse, à Salamine, 8.
Artémision (Mont). En Péloponèse, 235.
ARTÉMIS-MUNYCHIA.Féte
434 INDEX ALPHABÉTIQl'E ANNOTÉ
anniversaire de la bataille de Salamine, 12.
Artistes. A Athènes, son:
Péridcs, io$. Exploités par les Phéniciens, 128. Après Mantinée, 522.
Libres, 541.
Art oratoire. Pcriclès, 75.
« Le* Grecs n'avaient qu'an seul mot, Icfoi, pour sûrm6er rmonnement. pensée, parole. » P. DtsauMir, Jo. tUs Die , ï879-
La Parole, arme, 81.
« Un tenl mot snfSt pour coucher dans la mort le* corps vidlUs. ■ Soruo-
CLE, Œd.-rot, p. 10).
« La parole rient i bout de tout, aussi bien que le fer des ennemis. » Euainoi. Pboin., p, tjf.
Les Siciliens. L'éloqnence, 162.
Méchancetés, moooeries, sarcasmes, 410. Art aryen, influence des so-
f>histes et des politiciens, 412. Diaecte attique. Gestes. Négligences.
Les auditeurs, 413.
Art-Sacré. Médecine, 171.
ArtyaCTÈS. Aflfamé dans Sestos, 47.
Aryens. D'Athènes, 19. 44.
Étouffés sous les ruines de Troie, 62. L'honneur, 80. Architectes, 107.
Moqueurs, 123. Ornemenu, 131.
Goût du parallélisme, 132. Résistent, à Athènes, aux cultes importés, 134. Peu donneurs, 136. Musique, 138. Mode phrygien. 139.
Danse, 141. Le « rire >, 159. Non superstitieux, 161. Littérature, 165.
Leur faiblesse, 173. La famille, 184.
Génie, 210. Europe aryenne, 250.
En Italie, 363.
ASCLÉPIADE. La couleuvre, 123. Médecine, 170.
Asiatiques. A Salamine, 11.
Vaincus, 14.
c Cette fuite précipitée [de Xerxis] et cet abattement, après la défaite, sont auunt de symptômes des incurables faiblesses de i*Asie heureusement vaincue dans cette grande lutte. » PaÉvosT<PAiui< OOL, Ettëi d'bitt. univ.f 1. 1, p. 162.
« Toute TAsia, 6 roi de cette terre, tombe misérablement sur ses genoux. »
Eschyle^ La Perses, p.3S7'
Influence en Hellénie, 21.
€ Dors et senrSes, tristes et cr«cb, conompus et sanguinaires, cgoistes et cupides, inexorables et sans foi... habiles et s«Tants dans les choses matérielles. > F Lexoksiavt, Bist. ••c. dt rOriaU, I. III. p. 1)4.
A la bataille de Platée, 2$, 26.
Vrais, 28 et 20. Sau\'agerie affinée, 80. Femmes d Asie i Athènes, 92.
Prétresses, 135. Danses, 142. De Thébcs, 157. Historiens, 168, 169.
Asie. Vaincue par l'Europe à Mycale, 28. L*Asie vraie, 28 et 29.
Vins, mulets, chevaux et esclaves, 98 (V. Aristophane), 230. Aux Perses, 364.
Asie Mineure. En Europe,
« Et quant à la Grèce bomérique, qui saurait dire exaaement si ce n'est pas en se comparant, en s'opposant avec Tiguenr i la barbarie de l'Asie, sur les rivages de rionie, qu'elle a pris i ce point conscience d'elle-même, et si ce n'est pas U le secret de sa m}*stérieuse perfection. »
DiETZ, Les humanités mod., Attoc. scientif. de France, i6fèv iSSj, p. ^9;.
Statuettes de Myrina. 127. Les Grecs d'Asie livrés par Sparte. 278.
Villes ofi^crtcs aux Perses par Sparte.
Tributs réclamés par Athènes, 30$.
Villes à Artaxerxès, 305.
Asiles (V. leinples], 112.
AsiNARIA. Fête commémorative du massacre des Athéniens en Sicile, 27$.
ASINAROS. Fleuve eu Sicile.
Reddition des Athéniens, 275.
ASOPE. Bataille de Platée, 24,
ASPASIE (V. PéricUs), 76, 96.
« La postérité a immortalisé Aspasie.
comme Péndès dont cUc fut l'amie et le conseil. » Jules Favrb, D* U Coud, des femmetf Globe, 21 Janv. t88û.
Insultée par les Mégariens, 180.
Courtisanes de sa maison. Son fils légitimé, 220.
ASPENDA. Mort de Trasybule,
Assemblée des Dix-Mille à Athènes, 279. Des Cinq-Mille, 281.
Assyrie. ArcUitcturc, 115.
Stotuaire, 120. Broderies, 131. Art,
ASTORETH. La «double Is- Ur », 64.
Astronomie. Phéniciens,
167 (V. Philosophie), 357.
Astyanax. Sa tombe, 112.
ASTVRA. Mines, 106.
AtalANTE (îled*). Fort bâti par les Athéniens, 205.
A T H È N É {Athana, Athèiiaié). La Neith de Sais, 28 (V. PaUas),' 39.
« Les babiunts [de Saïs] honorent comme fondatrice de leur ville une divinité dont le nom égyptien e$i Néiih, et le nom grec, s'il faut les en croire, Athéné. • PtATOM, Timef, t. VI, p. i6ç.
Son temple à Sunion, 86.
Athènes. Après les Thermopvles, 2. Oracle, 5. Cimou au temple de Pallas. Évacuée. Prise de l'acropole, 6. Sa flotte, 8. Victoire pour TEurope, 14.
Atossa : Mon fils [Xerxés] doit à l'illustre Athéna une amére défaite. » Eschyle, Les Perses, p. ^j^.
Profitera mal de ce succès, 14, Les prêtres de Delphes lui enlèvent le mérite de sa victoire, 15. Jalousie. Isolée, 18. On a redouta son empire >.
« Vainqueurs des Mèdes, l'empire nous est justement acquis. » Thucyoioe, t. II, p. 82.
Dépeuplée et reconstruite, 17.
t Tout ce qu*il y avait d'habitanu dans la ville, hommes, femmes, enfanu, devaient se mettre au travail, sans épargner ni édifices publics, ni maisons particulières ; tout ce qui pouvait offrir quelque utilité pour la construction du mur devait être démoli. > Thucydide, Hist., Trad, Ch. Zevort, i, I, p. 8}.
La « Terre de Cékrops ». Mal placée. i8.
« Si nous étions insulaires, quelle puissance serait plus inexpugcable. »
Thucydide, t, I,p, t)j.
Mélange de peuples, i8, 19.
« C'est tout au plus si l'on est en droit de reporter aussi loin (1434 av. J.-C.) les
origines ethniques du peuple grec, chei lequel Cécrops aurait importé ta civilisation égyptienne. » L. db Rosxt, Prem.
not. d'etbn. gin,, p. 7/.
Les Bastuli, Lybio-Chananéens.
Influence phénicienne, Scandinave et finnoise, 20. Repousse Talliance de Mardonius. Abandonnée des Péloponésiens, 22. Arrivée et retraite de Mardonius. Trahison de Sparte, 23 .
F<jrte et libre, 29.
« La langue des hommes ne sera plus enchaînée, Te peuple affranchi exhalera librement sa pensée ; car le joug de la force est brisé. » Eschyle^ Les Perses.
Hérodote, 32 et suiv. Eschyle, 35 et suiv. Protégée des dieux. Démocratie, 42, 43. Prêtres. La Sainte (TiMocRàON DE Rhodes, E. Curiius, t. II, p, }S2). Lois nécessaires, 43.
Trop ouverte. L*enceinte relevée, 44.
« Les constructions furent relevées i la hâte: les fondements sont formés de pierres non appareillées, souvent tout à fait brutes, et jetées U au hasard, comme on les apportait; on trouve même des cippes funéraires et des sculptures mêlées i la maçonnerie. ■ Thucydide, Hist.. t I,p.8S, ' '
Dénoncée à Sparte par Égine, 44.
Mission de Thémistocle. Éphorcs retenus. Le Pirée. Plan de Thémistocle, désapprouvé par Aristide. Intrigues de Sparte, 46. Perses chassés de Chypre et àz Byzance, 47. Aristide, chef suprême, 48. Modifications à la constitution de Solon, 49.
Exil de Thémistocle. Cimon gouverne, 50. Êion et Scyros prises. Le « Retour de Thésée », 51. Châtiment de Carystos et de Naxos. 52.
Perses chassés de Carie et de Lycie.
Flotte ennemie coulée aux bouches du Strymon. Thrace délivrée. Siège de Doriscos. Mines d'or de Pangéc.
Siège de Thasos, 53. Thasos et les mines de Scapté-Hylé prises. Cimon accusé. Appelée par Sparte contre les Messéniens, 54. S'unit à Argos contre Sparte, 55, Cimon banni.
Eschyle le suit. Victoires à Chypre, en Phénicie, en Egypte, à Haliées, à Egine, k Mégare. Ligue de Corintne, Ëgine, et Ëpidaure contre
les Athéniens. Trézéne prise. Siège d'Égine. Myronidès bat les Corinthiens, 55. Contre Eschine, 56. Périclès. Achèvement des Longs-Murs, 57. Les Grands appellent Sparte.
Spartiates k Tanagra. Athéniens battus. Victoire sur les Béotiens h.
Œnophyta. Défaite d'Ëgiiie.Gythion brûlée, Corinthe bravée, Sicvôniens battus, Naupacte prise. Défaite en Egypte. Escadre perdue, 58. Périclè& battu. RsipP^l de Cimon. Assassinat d'Êphialte. Tré*'e avec Sparte. Cimon assiège Cition. Sa mort. Flotte victorieuse dans les eaux de Chypre. Paix avec Artaxerxès. Egypte abandon née.
La mer Egée reconnue « mer grecque », 50. Delphes. La « guerre sacrée ». Tolmidès battu et tué à Coronée. L'Eubée se sépare : Périclès la châtie. Athènes devenue odieuse k Ses alliés, 60.
« Si vous aviex cotume nous [Athèniensj encouru les haines qui s'attachent au commandement, nous sommes bien sûrs que vous ne seriex pas devenus moins odieux que nous aux Alliés. » Thuctdide, hiit., t. I, p.jt.
Mégareégorge sa garnison. Eleusis ravagée par Flistonax et Cléantide,
Îui se vendent ensuite à Périclès.
bnds votés pour payer les trahisons du roi de Sparte, 6u. Paix. Restitution des conquêtes. Aristocrates et démocrates. Pauvres et riches. Intervention des prêtres dans U vie publique Nouveaux dieux (V. DiviniUs)y 61 et suiv. Le danger delphique. Divinités hybrides, 68. Bacchus et Véuus-Aphroditè, 69.
« Sans le vin, il n'y a plus de Kypris, et aucune volupté ne reste plus aux hommes. > EuRiNDB^ Bau.f p. 12 j.
Gouvernement de Périclès, 72.
Les Alliés. Athènes suzeraine, 75.
Défection de Samos, 73. Périclès et Sophocle, généraux. Colons. Terres distribuées, 74.
« Et Nausiiboos les éublit dans File de Skhériè... Et il bfttit un mur autour de U vUle, éleva des demeures, construisit les temples des dieux et partagea les champs. » Homère^ Odyssée, p. 8$.
L'Athènes de Périclès. Influence
phénicienne, 76. Fin des commones
aryennes. Bannis et proscrits, 77.
« Seule entre toutes les villes, Athènes
Feue sauver un étranger des maux qui accablent et lui porter secours. » Sophocle, Œd. d CoJ.fp, tsj.
Ethnographie incertaine, 77.
m Civilisation mobile de la Grèce, coq. rosée d*éléments si divers et si fugitifis. s Ch ZevosT, Trad, dt Thtcydidt, Int.,
L'armée des marins, 77. « Violence des gens de mer ».
« L*année navale, sans firetn, prompte au mal, mais au bien aussi nuand ils le veulent. » Euxindb, I^. tn AuL, p. s8o.
Ouvriers maçons, 77.
« Leur truelle derrière le dos, comme on porte les enfants. » AaisToriuKE, Les Ois,, p. 283,
Campagnards, 77.
« Certes, ces hommes des champs ont l'esprit plein de pensées maladroites.»
ECRIPIOE, Rbès. , p. 97
• Il vaut mieux mendier U nourriture i la ville qu^aux champs. • Homère, Od)ité€, p. 254,
Citoyens efTrayés, craignant TAsie.
Démocrates et aristocrates, 78 .
m Déji j'ai vu le fils d'un homme bien né n'être qu'un homme pervers, et des enfants excellents naître de pervers. • Eu- RiNDB, ÈUe., p. S74.
Mercantilisme. Gains « iniques »,
« Alors, traîne i la mer ta nef rapide a remplis-la de façon i ce que tu rapportes un bénéfice dans u demeure. » Hésiode, Les Trav., p. 78.
« Les maux sont engendrés par les gains iniques. » SoruocLE, Amt., p. 244.
• Les Juifs n'osent guère se hasarder parmi les Grecs qui, du reste, sont pour eus de redoutables rivaux dans le maniement des finances. » E. Reclus, Nouv.
géog. univ., t. I, p. 64.
La ville responsable des citoyens, 78. Le peuple à Tagora (V. Peîasgos).
La foule et la royauté. La multitude,
« La multitude est une calamité terrible. » EuRinoB, Iph. en Ami., p. S97.
Accusations. Ponrsaites. Déuon-
ciateurs. Démoralisation par les esclaves. Vénalité, dlomnie, 80.
« Ceux>là sont les pires de tous qui se font un argument de l'imputation de vénalité. S'ils se contentaient d'accuser d'ignorance, l'orateur qui aurait eu le dessous pourrait emporter la réputation d'homme sans talent ; sa probité, du moins, ne serait pas en cause; mais quand on ajoute l'accusation d'improbité, il devient suspect, même s'il gagne sa cause; et, s'il la perd, il passe tout à la fois pour malhabile et malhonnête. » TuuctDioB, Hist., I. /, p. 378.
Peuple soupçonneux, 80.
« Si l'on donne franchement un conseil utile, on est soupçonné d'en attendre quelque profit secret. » Thucydide, hist., t. /, p. 279-
L'intérêt. L'honneur aryen et rhonnenr athénien, 80. Influence des orateurs. Politiciens, 81.
« O Grecs, discoureurs présomptueux.»
HÉaoDOTE, Hist , î. VU, p, 432.
Athènes resplendissante, enviée.
« École de la Grèce » (Thucidide, Hist., t. J, p, ij)). Centre du monde hellénique.
m L'homme d'Êut athénien [Pétidés] visait à faire d'Athènes le centre du monde hellénique. » G. Peekot, Acad, dit Inscr., j avril 1880.
Ouverte à tous, 81.
« Notre ville est ouverte i tous ; aucune loi n'en écarte les étrangers et ne leur interdit soit l'étude, soit Tes specuclcs. » Thuctdwb, ///*/., t. I, p. 171.
Patriotes clairvoyants. L'individu sacrifié à l'État, 82. Sparte et Aruxerxès, 83. Les villes alliées, tributaires, 85.
« Athènes devint cité reine ou despote, gouvernant un agrégat de sujets dépendants, tous sans leur concours actif, et dans bien des cas sans doute contrairement klcMx sentiment du droit politique. » G. GaoTB, Hist. de la Grèce, t. L p. $.
Travaux ordonnés par Périclès, accusé. L'acropole, 85. Le parthénon. Les propylées. L'érecntéion, 86. Mur reliant le Pirée. La ville rebdtie. Le Pirée refait. Philosophes et artistes. Importations phéniciennes. Règne de Périclès, 87, 88.
Attraits. Fêtes, 88.
« Athènes a institué des fêtes pour adoucir dans nos cœurs U mélancolie de U vie. » Périclës, ât. P. Deschamel, Jo. des Déb., 3 mai 1879.
Panathénées. Mystères. Adonicaes. Apaturies. Homère donné par Pisistrate. Éducation des Athéniens,
« La grammaire, la musique et la gymnastique formaient à elles seules tout le domaine de l'éducation. » £. Curtius, Hist. grecç., t. IL p. 4S9.
Sensibilité des Athéniens. La fiamille, 89. Le père, l'enfant et U jeune fille. Le fiancé.
« Les nouvelles mariées mangeaient un g&teau de sésame et portaient des couronnes de mvrte,de pavot et de menthe. • C. PoTARD, Trad. d^Aristopb.,p. 3 S}, «••^.
Mariages, 89. La femme. L'Athénienne d'Eunpide. L'enfant, « fardeau », 90.
« O souci des parents, chagrin des mortels, celui qui sait bien ce que vous êtes, passera ea vie sans enfants. » EuaipiDE, Rbé., p. z)0.
m L'enfant, le fardeau du ventre. »
EuaiNot, Iân,p. 400.
Superstitions, 90. Vêtements et ornements des femmes. Les étrangères. Bijoux, 91.
« Chacun d'eux élève un crocodile que l'éducation apprivoise ; ils lui passent dans les oreilles des pendants, et des boucles de aisul et d or. > Hérodote, ilist., l. H, p. J12,
La femme humiliée. Familles déplorables, 91 . Assemblées de femmes, écoles de corruption. Asiatiques venues, 92.
« Et les nombreuses assemblées de femmes. • Eurihdb, Jlk., p. 407.
« L'une, pour un gain, U corrompt ; l'autre, qui a déjà failli, veut qu'on faillisse avec elle, et beaucoup agissent ainsi par impudeur. Voi'.à comment les demeures > es hommes sont troublées. > Euripide^ Artdr , p. 460.
Femmes de Sparte, dissolues, 93.
« Hors de la demeure, les cuisses nues, la tunique dénouée, se livrant aux courses et aux luttes avec des icunes hommes... Faut-il ensuite être étonné si vous [Spartiates] n'élevez pas des femmes chastes. » Euripide^ Andr., p. 446,
« Là venue des femmes du dehors n*aroène rien de bon, mais, su contraire, beaucoup de maux. » Hurifidb, Andr., p. 460,
La société. Hospitalité. Maisons.
Jardins. Repas, 93. Réjouissances.
La fête des coupes. Danses. Chants.
Flûtes. Gastronomie, 94. Le jeu du cotube. Énigmes. Libations au Bacchus thébam. Ivrognerie, 95.
« Alors l'odeur de ces fruits brûlés qu'ils aspirent les enivre, comme le vin enivre les Grecs. ■ Hérodote, Hisi.,
Les femmes d'Hellénie, 95. G>urtisanes. Femmes données en prix.
Influence des femmes, 96.
a Mais Tesprit des femmes n*est pas étranger aux Muses. » EuairiDS, Med., p. 280,
Corruption par les esclaves, 96,
« Il faudrait qu'il n'y eut point de servante auprès des femmes... Mais maintenant, dans les demeures, les mauvaises femmes forment de mauvais desseins que les servantes portent au dehors. > Euripide, Hipp.,p. 32s.
Nourrices et pédagogues. Campagnards encombrant la ville. Ports fréquentés . Commerce . Trafics .
Échanges, 97. Monnaie. Drachmes d'argent, 98. Marchands dans l'agora. Activité phénicienne. Fièvre du gain, 99.
« Vous vous êtes souillés par la multitude de vos iniquités et par les injustices de votre commerce. » Ézéchiel, eit» F., Lenormani, Man., i. JII, p. 104.
Emprunts. Usure. Hypothèques.
Saisies. .Marine marchande, 99. Départs du Pirée. Navires énormes, joo. N^oce corrupteur. Oisifs. Infatuaiion des enrichis. Insolence des liches, 101.
« Et tel qu'un pauvre récemment parvenu i la richesse devient insolent. » EusiPiDB, Les Supp., p. S09,
Corruption. Amitiés rares, loi.
Multiplication des pauvres. Peuple déchu, 102,
« A peine trouve-ton, en effet, sur un grand nombre, un homme qui ne soit pas inférieur i son père. » EtaiPioB, Herc, p. 276.
Orateurs tout-puissants. Le peuple, maître des réputations. Athéniens laborieux et libres, attentifs avides de savoir, 102.
« Public [athénien] attentif, avide de savoir, prompt i tout saisir. ■ £. Cva- Tius, Hitt. grecq., t, II, p. SS8,
La jeunesse athénienne, 102. Sutuaire, 104. Artistes, 105. Influence thébaine. Le type grec. Architecture, 105. L'acropole livrée à Phidias, 109. Influence de la foule sur les arts, 110. Prêtres, m. Peintres et peinture. Sculpture polychrome, 114. Monuments. La cité, 115. Le Céramique. Voie -sacrée. Académie.
Les portes. Lycée. Gymnases. Jeux.
Philosophes. Agora. Portiques. Statues d Harmodios et d'Aristogiion.
L'archonte-roi. La maison du Conseil. Le Pécile. Le Métroon. L'aréopage. Hermès. Place commune, 116, 117. Révc d'union de Cimon. Temple de Thésée. Le théâtre. Temple d'Apollon. Fêtes : Lénéennes, Dionysies. Thargélies. L'Odéon nouveau. L'idée de Péridès, 117. L'Hécatompédon, 118. Statuaire. Sculpture, 119, 120. Le culte du nu. La statue glorifie l'être humain. Statuaire nationale, 122. La beauté humaine divinisée, 124. Céramique nationale. Sujets et inscriptions, 131. L'artiste. La mesure. Le goût.
L'art, 132. Résistance des Aryens aux cultes importés. Rite théâtral, 134. Prêtres et prétresses asiatiques (V. Culte), i?5' La pudeur aryenne.
Musique, 136 et suiv. Mimique et danses, 140, 141. Bacchanales. Fêtes bachiques, 143 et suiv. Procession du phallus. Fêtes de femmes. Corj*bantes et équilibristes. Processions graves, 144.
<i Les Ég3rptiens ont, les premiers de tous les hommes, fait des fêtes solennelles, des processions, des offrandes, et c'est d'eux que les Grecs ont appris ces cérémonies. * HÉsoooTB^ //«/., L II, p. 107.
Congrégations de vierges. Étran- ;ères admises aux processions, 145.
luîtes asiatiques, jeux, écoles d'abomination. Lutteurs, 146. Chansons. Saltimbanques. L'Athènes phénicienne. Découragement des artistes. Musique rabaissée. Intervention des Tragiques, 147. Eschyle, Sophocle et kuripide, 149 et suiv.
« Eschyle a épuisé Tépouvante, Sophocle a épuisé l'héroïsme. Mais Us ont pros> crit ramour ; Euripide s'en empare. . .
Avec Eschyle on tremble ; avec Sophocle on s'enthousiasme ; c'est avec Euripide que l'on pleure. » V. Sardou, Disc, de récep, à l'Aead. franc, ^ 24 mai iSjj.
Les Athéniennes d'Euripide, 157.
Eupolis, Cratinus, Aristophane, 159 et suiv. Le Peuple. Don de pitié, 160. Plus d'idées communes. 161.
Éloquence. Chaque Athénien orateur. Pouvoir de la parole. Corax et Gorgias, 162. Nouvelle langue, 163.
Lcî« poètes : Panyasis, Chœrilos, Antimachos, Critias. Littérature. Trafic des oeuvres, 164. Platon, Aristote, Socrate, Thucydide, Xénophon, préparés. Disparition de la poésie, remplacée par la « prose parlée ». Exploitation des généniogies.
Fabulistes : Ésopiens et Sabaritiques. Poètes s'isolant. L'harmonie, miracle grec. Tristesse, 165. Sciences, 166, 167. L'intérêt scientifique, 169. Cycle solaire ou « nombre d'or », 170. Exploitation de l'art médical, 172. Aryens loyaux et naïfs. Péricics et Anaxagore, 173.
Socrate. Exil d'Anaxagore, j 74. Pro-
Eès philosophique, 17s. Le Droit.
:s lois de Solon, 176. La honte.
Étrangers. Trafics. Luttes sociales.
Plus de sécurité. Justice. Aréopage.
Les héliastes, 177. Joute oratoire au tribunal. Emploi de la clepsydre.
La foule. Campagnards, 178.
« Alors, les travailleurs des campagnes affluèrent dans la ville, et se laissèrent acheter comme les autres. N'ayant pas & croquer un pépin de raisin, et regrettant leurs 6gues, ils tournèrent leurs regards du c6te des orateurs. » AxiSToruAMB, La Paix, p. 230.
Avocats et philosophes, sophistes
et politiciens. Orateurs populaires, 179. Chacun se croit apte au gouvernement. Puissance des orateurs,
« Dominés entièrement par le plaisir de l'oreille, vous [Athéniens] reuemblez plutôt i des spectateurs assis pour entendre des Sophistes, qu'i des citoyens délibérant sur les intérêts de l'État. » Thuctoioe, Hitt., t. I,p. 37),
Périclès continue son œuvre.
Athènes contre Mégarc, 180. Patiente habileté de Fériclès. Athéniens, 181. Mercenaires. Ennemis d'.\thènes défendant Topprimé, 182.
Jalousie de Sparte, 183. Égine, Mégare et Corinthe coalisées contre Athènes, appuyées des Perses et des Grands. Magnificences de Périclès.
Les peuples pour Athènes. L'or persique (V. Tbargélia). Corruptions de toutes sortes, 183. Spartiates et Athéniens, Ioniens et Doriens. La race pélasgique. Famille aryenne, 184. Ligue des Péloponésiens. Argos fidèle, 185. Athènes ouverte, 19 1. Maîtresse de la mer. Calomniée, 192. Imprudente, sincère, gaie, aryenne (V. Guerre du Péhponèu), 193. L'enthousiasme. La gloire et l'honneur. Moqueries des Spartiates, 194. Athènes trahie par ses alliés, -196. Relations avec Corinthe, par les courtisanes. Défaite de Corinthe, 197. Députés de Corcyrc et de Corinthe, 198. Les Athéniens se prononcent pour Corinthe d'abord, pour Corcyre ensuite. Combat naval de Sybota. Retraite des Corinthiens, 198, 199. Révolte de Potidée. Chalcidique soulevée. Envoi de Phormion, 199. Ennemis d'Athènes convoqués à Sparte ^ar Corinthe. Courtisanes enlevées. Griefs politiques. Intrigues de Sparte et de Corinthe, 200, 201. Athènes attaquée, 202. Défense. Patriotisme.
Sacrifices, 203, 204. Retraite d'Archidamos, 204. Solion, Astacos, Céphallénie prises, 205. Périclès en Mcgande. Le détroit de Chalcis délivré. Fort d'Atalante. Terres prises distribuées. Armée, 205. Mercenai-
res (V. DUns, Oiryus, Gètes, Massagèia). Aniancc de Pcrdiccas et de Sitalcès. Funérailles solennelle».
Discours de Périclès, 206. Guerriers ridicules ou insuffisants. Chevaliers sans considération, 209.
« Ainsi, dans let rangs des soldats, je vois des Tieillards i cheveux blancs, et des jeunes gens de ton Age qui se dérobent au service. » Aristophamb, La Ach., p. 23.
Impôts. Stratèges étrangers, 209.
Le génie aryen. Les anciens soldau de Marathon, 210.
« Ce sont d'andens soldau de Marathon, durs comme l'yeuse et Tèrable dont ils sont faits, i coup sûr, rudes, impitoyables. » AaiSTOruijiB^Itf Mb,,p.tx,
Mœurs aryennes. Héros, 210, 211.
Troupes légères, mobiles. L'art des sièges, 2t2. Trésor, 215. Archidamos menace de nouveau la Cité. Sa retraite. Peste. 214. 215. Misère épouvanuble. Débauche. Femmes sans retenue, 215, 216.
« Parmi les femmes de notre temps, il n'existe pas une seule Pénélope, et toutes, sans exception, sont des Phédres. » Aai$- TONUMB, lus Fêta, p. )6S.
Repas excessifs. Bouffons, 216, Plaisirs barbares, cruels et bas du peuple, maître d'Athènes, 217.
« Nous avons un maître fort brutal, grand mangeur de fèves, et des plus irascibles : Cest le peuple du Pnyx, vieillard insupportable et i moitié sourd.»
AaisToruANB, Lts CUo., p. 49.
Combats de coqs. Marionnettes indécentes. Campagnards, 217.
« Je^cotmais nos campagnards ; ils sont ravis quand un hibleur vient, i tort et i travers, les combler d'éloges, eux et la ville ; et ils ne s'aperçoivent pas que ces flagorneurs sont des traîtres qui les vendent. » AaisTOPuaiiB, Lu Ach., p. 16.
Discussions publiques. Passion d'^aliié. Ostenution. Envie. Paresse. Sycophanies et délateurs. Ambassades mal confiées, 218.
« Les Athéniens avaient envoyé des ambassades de tous les côtés pour étendre leurs alliances; mais on n^vait choisi comme députés que de jeunes débauchés. » C. Povaao, Trad, d'Aristaph., P- ^a» n. s. '^
Aristocratie décrépite. Peuple trop jeune, 218. Courtisanes. Vieillards ridicules. Esclaves enrichit, 219.
• Nous autres esclaves, nous jouons i pair ou impair avec des pièces d'or.»
AaiSToruANB, Plut, p. sto.
Débauchés et parasites. Les triballes. Usuriers. Esclaves espions.
Périclès contre Épidaure, ravage les côtes de TArgolide et prend Prasies.
La peste atteint ses troupes devant Poridée. Retourà Athènes. Cléon maître.
Périclès condamné, 219. Cléon offre la paix à Sparte, qui la refuse. Reddition de Poiidée. Athéniens atu- 3ués dans la mer d*Ionie. Trahison e Perdiccas. Stratos menacée. Victoire navale de Phormion sur Brasidas. Mort de Périclès, 220. L*Aitioue occupée. Révolte de Mitylèuc.
Athènes, bloquée et ruinée, arme trois escadres. Quatrième invasion de l'Attiquc, 221. Massacre de mille Spartiates ordonné par Cléon.
Mitylène rasée, territoire distribué aux Athéniens. Cléon, 222, 223.
Démagogues : Hypcrbolos, Lycon et Cléon, 223. Platée succombe. Athènes secourt Corcyre, 224. Aristophane contre Cléon. Tremblement de terre, 225. Les Trente-Tyrans, 227. L'Athènes antique et l'Athènes nouvelle, toute aux spectacles. Paix à tout prix, 230.
« Aristophane est un partisan de la paix, et même de la paix à tout prix. » A. PiEBROM, Litt. grùq.f p, jaS,
Décadence des Athéniens précipitée par Aristophane, 232. Anarchie trompeuse, 233. Cléon chef, 234.
« Le peuple se trouvait sans guide, il l'a pris au hasard [Cléon], comme celui qui est nu saute sur le premier manteau qu'il aperçoit. » AaisToriUNB, la Paix, p. 321.
Factions. Partis. Les modérés, 234.
« Qp«nt aux citoyens modérés, ils étaient victimes des deux actions, soit parce qu'ils ne combattaient pas avec elles, soit parce qu'on enviait leur sécurité. » TUUCTOIDB, //«/., /. /, p. $tS,
Trafics et Arts. Pièges de Sparte.
Démostbène en Arcananie et A Pvlos, 356, 237. Athéniens bloques.
Insuccès de Sparte, 257. Cléon à Pylos, s'approprie la victoire de Démostbène, 238. Nidas bat les Coryntbiens, reprend Métbone, occupe Tbyrea et Cytbère. Atbènts contre Syracuse dans la mer de Crète, 2 59.
Écbcc de Démostbène à Méeare.
Nisée prise, 240. Artapberne allant au secours de Sparte, pris et épargné par Cléon, 241. Projets de Démostbène contre Cbéronée, Siphées et Délion. Écbec, 241. Alliance des lliessaliens. Défection d'Acantbe et de Stagire. Sparte surprend Ampbipolis, 242. £ion sauvée. Tbucidide exilé. Trêve, 243. Traité favorable à Delphes. Trêve rompue par Sparte, gardant Scione. Mendé se donne aux Athéniens. Alliance de Perdiccas. Écbec de Sparte à Potidée.
Cléon prend Toroné, Galepsos, et va à Éion ; battu et tué devant Ampbipolis, 244. Paix de Nicias. Serments solennels, 245. Athènes reçoit Nisée, Anactorion et Solion. Sparte joue et humilie les Athéniens, 246.
Paix impraticable, 247. Nicias et Alcibiade, 249. Impérialisme, 251.
Paix rompue par Sparte, qui garde les villes de la Cbalcidique, 252. Massacre à Scyone. Aldbiade, par une fourberie, oblige à la guerre. Alliance d'Argos, Mantinée et Élée.
Ambassade infructueuse de Nicias, 253. Alcibiade en Péloponèse. Scyone et Corynthe s'opposent à ses projets.
Patras fortifiée, 254. Prise d'Orchoniène. Bataille de .Mantinée, 255.
Nicias et Alcibiade. Mélos prise. Le « droit de la force > : Athènes, impitoyable, imite Sparte, 256. Politique nouvelle. L'État omnipotent et tyrannique. L'impôt du sang. Le peuple excité par les orateurs. Démocratie jalouse, soupçonneuse. Arresutions, 257. Richesses convoitées.
Le rêve d' Alcibiade. Complicité inconsciente d'Aristophane. Les Riches, 258. Luxe des femmes. Chars de promenade. Plutus. Les colonies à exploiter.
« Qjuant & nos colonies, sachez Qu'elles sont comme autant de pelotons isolés; cherchez les bouts de tous ces fils, tirez« les ici [à Athènes], dévidez-les ensemble, et faites-en une seule grosse pelote, avec laquelle le Peuple se tissera une tunique. »
AXISTOPHAMI, Lp.t p. /2/.
Richesses de la Sicile : Monnaie et Trésor.
« Les premières monnaies furent frappées en Sicile pendant les grandes guerres dont cette fie fut le théâtre et pour la solde des corps de mercenaires. » F. Lb- NOSMANT, Hi$t, disptup. de l'Orient, t. III, p. 224.
Prétextes pour justifier l'expédition de Sicile, 260. Préparatifs d'Alcibiade, 262. Entrainement aveugle des Athéniens, 264 Opposition inutile de Nicias, 26$. Nicias, Lanachos et Alcibiade désignés pour mener l'expédition, 266. Défection d'Amphipolis. Agitation en Macédoine.
Alliance d'Argos et de Mantinée,
267. Départ pour la Sicile. Villes fermées sur la route. Généraux en désaccord. Plan d'Alcibiade adopté.