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Des circonstances fortuites vinrent foneni des, armes àux:en-
nemis de l'Autrichignnes: 5.1 2511 560960 6h nt de 11 à ‘L'expérience de chaque jour nous montreique; les hommes, he
viennent superstitieux en perdant:la religion; et crédules en re-
niant a foi. Déjà nous ayonséu occasion de dire:que l’on-cherehait
à remplir, par la cabale, par des doctrines thégsophiques:et des sociétés secrètes, le vide immense:laissé par là négation de Dieu. On demandait à un sommeil artificiel des révélations étrangères à la science, et l’on: avait recours aux rités dela; théurgie maçonnique. L'Allemagne avait ses nicolaites où illuwinés:(aufhlarer) ; la. Françe, les martinistes et les philalèthes; mais:-Paris surtout; initié à Ja nouvelle sagesse, des philosophes, était: devenu le jouet et la dgpe des imposteurs.. Un aventuriet; qui, se: faisait appeler:le comte ide Saint-Germain, fut:amené.en France par-le marquis de
Belle-lsle, auquel il: avait donné des avis, Rempli de connais: sanges; doué du: moins: de beaueoup de mémoire, il était: en rap*|
port avec les illuminés d'Allemägne, Madame dé Ponipadour le présenta, à Louis XV, qui: s'amusa pendant-de ‘longues soirées à écouter ses bizarreries.:1l disait que, pour estimer :les hommes, il pe-fallait être ni,
lice; il montrait de: richés ::pierreries, dont: il:faisait même des
présents, .et.se.donnait:poux grand: çonnaisseur :en:tableaux ; il:
en. avait quelques-uns.qu'il: montrait avee mystèreiét seulement à des gens très-experts, moyen excellent d'obtenir d’eux des jugements pleins d’admiration.; :Traitant, avec.uné |familiarité excessive les grands et.la hante société! :il enflammait:la curiosité. par les plus étranges récits, loù: il se donnait pour témoin oéulaire des événements, les plus-anciens; Peut-être. n'était.il qu'un ‘espions mais: ces animaux de Pürisiens, comme: il les appelait, orurent bonnément qu'il avait deux, cents, cinq cents, ‘mille ans même, et que, grâce àson élixir d’immortalité, il:avait: pu Feu comme conviveaux noces dé Gama, : 14 tir on ir
Le Vénitien Casanova, qui nous a laissé dés Mémoires pleins d'originalité {4 } ‘où le: cynisme de Logis lé “ph à in
(1) Nous citerons l'aventure suivante, parmi celles qu'il raconte avec une. aus dité scandaleuse, Il persuada à une vieille dame fort riche qu'il possédait une liqueur magique À l’äide de laquelle oh ‘pouvait se rajéunir ; Pour lui en donner: la preuve, il lui amena une jeune fille des rues, travestie en vieille ; puis, l’ayant fait:se coucher après lui avoir donné, de.sa liqueun;;il ta Jui-pnésentai fraiche et revenue à dix-huit ans, La vieille dame lei.montra;alors des trésors, :etiles lui offrit pour obtenir, un pareil effet, sur: elle-même, Casanova la mit au lit, -lui fit. prendre un somnifère, puissant, et après l'avoir ainsi endormie; il lui vola: tout ce qu’il lui plut d’emperter en or «et;en pierreries. 1 remit le:tout ; dit-il, à
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moralité de la pensée, acquit également une scandaleuse célébrité, Il en fut de même d’Étienne Zannowie, joueur de profession et encrpc; qui se disait descendant de Scanderbeg et prince d’Albanie; il. publia divers écrits eh italien et en français, trouva des dupes dans le Levant, en Allemagne, dans les Pays-Bas, .ettira de grosses sommes de différentes cours et des: négociants; hollandais, Arrêté enfin pour dettes et pour escroqueries à Amsterdam, où il était venu réclamer un million en rémunération de prétendus services, il se tua pour échapper au gibet (1786). !
IL serait trop facile d’allonger cette liste. Nous pvons déjà parlé du docteur Mesmer, qui arriva à Paris quand la curiosité n'avait plus pour se repaître-les affaires publiques, qui sé traînaient languissamment, ni les querelles, désormais assoupies, des molinistes et des jansénistes, Les découvertes de la science habituaient leshommesà ne rien voir: d’impossiblé, et la manie de tout savoir faisait que l’on confondait le chimiste avec le marchand de drogues, le physicien avec l’escamoteur; ceux-là donc qui d’abord avaient hésité à croire aux phénomènes électriques acceptaient, une fois convaincus de leur réalité, toutes les exagérations des charlatans, Les individus qui avaient ri des convulsionnaïires de Saiat:Médard prétèrent foi à Mesmer, qui transformait les hommes enune machine électrique parfaite, où ce que l’un ayait de trop passait dans l’autre, et y produisait non-seulement la santé, mais la science. Les médecins comme les philosophes, La Fayette comme Bergasse, l’intrépide parlementaire d’Éprémesnil comme le naturaliste Jussieu lui accordèrent créance, Les décisions contraires de l’Académie ne dissipèrent pas l'illusion, Le gouvernement offrit à: Mesmer! vingt mille francs de renté viagère pour instituer une clinique niagnétique ; mais il refusa cette bagatelle, ét une:souscription ouverte en Sa faveur parmi ses adeptes lui rapporta trois cent quarante mille livres,
Le comte de Cagliostro vint à point pendant ce règne des charlatans. Ce. prétendu comte était, il paraît, un nommé Joseph Balsamo, de Palerme, qui commença ses escroqueries èn attrapant soixante onces d’or à un orfèvre, auquel il avait promis
de fajre trouver un trésor. Îl voyagea dans divers ] pays, se donna pour avoir parcouru toute la terre, changeant de nom, extorquant
un valet de confiance qui l'attendait à la porte, avec ordre d'aller l’attendre' à une aüberge non! loin de Paris, tandis qu’il atlait porter Cinquante louis à la prostituée; sa complice. Cette tille reçut le: prix de son escroquerie; maïs Casanova ne retrouva plus son valet, et resta sans un son vaillant:; dupé lui-même grossièrement après avoir trompé par une longue astuce.
Cagliostro.
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de l’argént avec des préparations chimiques, avec des jongleries, à l’aide du jeu ou en prostituant sa fernme. Ils institua les francs maçons égyptiens, dont il se proclama le grand cophte, et n’admit parmi eux que les individus qui avaient déjà appartenu à d’autres loges. Reçu en triomphe à Strasbourg (1780 ); il justifia cet accueil par des actes dé bienfaisance, assistant les malades sans vouloir accepter de payement, affable avec les pauvres, plein de morgué avec les richés, qui sollicitaient en foulé ses avis. S'étant installé à Paris, il ajouta à sa médecine l’art d'évoquer les morts; il opérait avec une telle habileté que le naturaliste Ramond resta persuadé de son pouvoir magique. Dans ses magnifiques salons affluait tout ce que la grande ville avait de plus brillant et de plus instruit; on oubliait pour lui Puységur, Mesmer, les aérostats de Mongolfier, les économies de Turgot. Son buste était placé partout, et l’on voyait son portrait sur les tabatières et les anneaux. Sa femme ayant promis de faire un cours de magie naturelle aussitôt qu’elle compterait trente-six adeptes, le premier soir elle put les inscrire; c’étaient toutes de grandes dames, qui devaient jurer fidélité et secret, et fournir chacune 400 louis. A la fin discrédité, ilise rendit à Rome avec des recommandations de l’évêque de Trente, qui se flattait de l’avoir converti; pendant quelque temps, il vécut avec prudence; mais forcé par le besoin d'argent de revenir à son charlatanisme, il fut dénoncé à l’inquisition comme hérétique, arrêté avec sa femine et condamné, après un long procès, à la peine de mort, que l’on commua en un emprisonnement perpétuel.
Pendant son séjour à Paris, dans l'éclat de sa réputation, il s'était introduit dans l'intimité de Louis de Rohan, grand aumônier de France, qui, comblé de dignités et de richesses, traînait un grand nom déshonoré. Débauché, vaniteux, léger, il avait été ambassadeur à Vienne, où il n’entretenait les gens de sa maison qu’en leur laissant faire la contrebande. Criblé de dettes, engagé dans d’ignobles intrigues et perdu de réputation, il n’en fut pas moins fait cardinal, attendu qu'il était d’une maison princière. Il ne savait pas, disait-il, comment un galant homme pouvait vivre à moins de douze cent mille livres de rente. Comme il entendait
parler d’une énorme faillite : ZZ n'est permis, s’écria-t-il, d'en ,
faire de’ pareilles qu'au roi et aux Rohan.
Son ambition d'homme à bonnes fortunes et de grand seigneur s’irritait de n’avoir pu jusque-là se concilier les bonnes grâces de Marie-Antoinette, d'autant plus qu’il la considérait comme un obstacle à son élévation au poste de premier ministre. Cagliostro lui
— Hésptien
porswaa tas, d'
su trame quis/pa lylouis magnitic Barry offrit ce Louis: X fuser à :
d'y:renc +1} Mada
serviée:
ik \s'agist payerië preuvè prélat 86 termina et sai tai faire pas quetide!
Mothé p LEondrés,
Lors joaillier :
té cess hi!
cätioniqi
saillés, 4 tessé de!
parlenre:
\ La soc jugemèn à de sale.
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