Mage de Thrace. Sa statue
OSTIE (Portd'), 45, 146.
Osée. (V. Philon), 222. S'exprime en iranien, 227. Union des Jéhovistes et des Mazdéens, 261 .
O SI RIS. Dédaigne lahvé, 232.
Dieu déchu, 288. En Egypte, 352.
OsTORliis Scapula. Remplace Plan tins en Grande-Bretagne,
Othon. Néron lui enlève sa femme Poppée, 372. Proclamé empereur par les prétoriens, contre Galba. Les légions du Rhin lui opposent Vitellius. Vaincu, il se donne la mort, 389.
Ours. Préférés aux œuyres de théâtre, 18.
OVIOE. Son œuvre, 181. Meurt exilé, 182. (V. Inde), 241.
Païens. Parmi les Juifs, nouveaux, 219. Jésus s'adresse à eux, 269. Vont à Jésns, 281 (V. Gentils). Question de leur baptême, 313. Paganisme, 315. Leur conversion entreprise, 321. Paul, apôtre des Gentils, 333. 335. Leurs conversions (V. Apôtres), 345.
Pain. (V. Communion), 283.
Paix (La). Divinité, 131.
P ALLAS. Épousée par Antoine,
P ALLAS (L'affranchi). Sa mort,
PALès. (V. Dhinttés), 23.
Palestine. Hébreux (V.
7«i/î), 209. Évacuée de Juift, 219.
L'espoir messianique, 259. Galilée, district spécial, 261.
PalmTRE. Trafic attiré à Vologasias par le roi des Parthes, 368.
Pamphlets. A Rome, 146.
Pan DATA RI A. Exil de Julie, 121, et d*Agrippine, 197.
PaNDOUR. (V. Inde), 241.
PaNÉTIUS. Écrivain, 149.
Pan NON lE. A la mort d'Auguste (Haute et Basse-Illyrie), 184.
Légions en révolte. Envoi de Drusus et de Séjan, 18^. Surveillance des Suèves, 191. Révolte, 390. Domptés par Ocuve, 103. Encore soulevés, 115. Chitiés par Tibère et Germanicus, 119.
Panthéon d'Agrippa, 136.
Incendié, 400.
P A P H o S . Rebâtie par Auguste,
IIO.
Papyrus. D'Egypte, 147.
Paraboles. De Jésus, 271. (V. Lut. hindoue^.
Paradis. Idée perse, 266. Paradis de l'Apocalypse, 417.
« Ils [les élus] n'auront plus ni faim, ni soif, et le soleil ni aucune chaleur ne les accablera plus... >• S. Jean. LApoc,, Tr. E. Reius, p. 79.
Parasites. A Rome, 9.
Pari s ES. César envoie Labiénus les combattre, 60.
ParmÉNOS. Diacre (V. Ègîiie dejér.), 301.
PaROUSCHITES. (V. Pharisiens), 203.
Par THES. Battent Crassus, 66. Repoussés par Cassius, 67. Menaçants. Campagne d'Antoine, 97, 98, 99. Battus, 100. Insuccès et retraite d'Antoine, loi. Ambassade à Octave, 105. Paix avec Rome,
iio. Us chassent leur roi Vonon pour prendre Aruban, 190. Groupes aryens, 237. Missionnaires bouddhistes, 250. Fusion de Mazdéisme et de Bouddhisme, 251. Missionnaires sectateurs de Jésus, 313, 313.
Ils secouent le joug de Rome, 3 30.
Vaincus. Tiridate, roi, abdique.
Aldagaéscs, roi. Retour d'Artoban, 330. îîi. Un £aux Néron, 388.
Alliés des Daces (V. DkihaU), 424, 433- P«ix rompue. Khosroès a disposé du trône d'Arménie, vacant, 434» Parthycne envahie (V. Tra;an\
P A R S I S. Précurseurs du Messie,
Parti des honnêtes gens, 49,
Pater Noster. Prière iranienne, 238, 270*
Patmos, Jean écrit son apocalypse, 410.
Patriotisme. Idée aryenne, 237. 338.
Paul. (V. 5aM0. Désillusionné, quitte Jérusalem, part pour Damas.
Tombe à une des portes de la ville.
Recueilli. Juifs ameutés contre lui par le Sanhédrin, 308.
« Paul vînt À Damas, avant sa conversion, pour y continuer la persécution contre les Chrétiens; les Juifs de ce pays voulurent l'assassiner. » Th. Mqmksen, HisK rom., t. XI, p. 4;.
Paul, malade, guérit chez Hanania, chef de l'Église de Christ. Génie de Paul, persistant. Baptisé, 308. Entre dans la secte de Jésus.
Il tient sa mission de Christ, directement. Incapacité des Apôtres et du Sanhédrin, à ses yeux. Rompt le lien communiste, donne l'exemple de l'individualisme militant. Sa manière, hardie. Unique champion de la foi nouvelle, 309.
■ Le tempérament de Paul est celui d'un protestant roide et personnel. » E. Rema», La Apôt., Int., p, xm.
Paul quitte Damas. Église universelle. Imiution des pratiques
INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE
)oiv«s. Abandon des principes de Jésus : Autorité et enrichissement.
Célibat. Motilatîons. Paroles de Jésus prises i contresens et mal interprétées, 310. L'esprit d'Israël s'insinue dans la secte. Kéo-]udaisme. Théocratie mosaïque. Prosélytisme actif, 311. Paul i Jéruulem, garanti par Barnabe, 314. Ne voit que Pierre et Jacques, pour rester le maître de son action. L'Église des Apôtres insuffisante pour la lutte. Il croit aToir le secret de la révolution nécessaire, 315. Sa doctrine. Va k Césarée. Parcourt la Syrie et la Cilide. Apostolat personnel. Risque de se trouver en contradiction avec les Apôtres. Va en Chypre et i Antioche (V. Antiocbe), 3 16. Compare l'esprit hellénique et l'esprit iuif, 3x9. Barnabe contient Paul, évitant un schisme, 320, 331. Paul eut substitué uu protesuntisme en Israël au christianisme de Jésus. Relations avec les Juifs, utilisées, 332. Christianisme ramené à Israël, 335. Paul en Asie Mineure, en Macédoine, eu Grèce, insaisissable. Exaspération de la noblesse romaine, 332. Paul échoue en Hellénie. Bien accueilli en Asie Mineure. S'amende. Se plie aux exigences populaires, 333.
■ N'éteignez point l*esprit, ne méprisez
rint l'inspiration, mais examinez tout. •> Paoi, Aux Thess., i, Tr, E. Kmss, p. S 8.
Paul apôtre des Gentils. Fonde rËglise de Galatie. Innove la théologie chrétienne, 333.
a Paul a une théologie; Pierre, Marie de Magdala, n'en eurent pas. » E. Rbnan, Les Apôt., Int., p. V.
« Il n'y a qu'un seul Dieu, le père, de qui viennent toutes choses et vers lequel nous tendons, et un seul Seigneur Jésus- Christ, par lequel ont été faites toutes choses et par lequel nous sommes aussi. » S. Paul, Aux Cor., i, Tr, E. Reuss^ t. I, p. 198.
Définit Jésus pour le faire accepter.
Verbe. Providence, 333. Son action.
Cite la Bible, pas toujours exacte-
ment. Langage philosophique. Littérature. Jui& et philosophes le contredisant. Ses habiletés. Se déclare un instant contre les Juifs, mais reste Juif, 334.
m ... Des Juifs, qui ont aussi tué le Seigneur Jésus et les prophètes, et qui m'ontpersécuté k mon tour. • S. Pal'L, Aiuc Tbess.f I, Tr. E. Rfuss, t. l,p 44-
« ... De mes parents selon la chair, je vcujk dire des Israélites. ■ S. PaOL, Aux Rom., Tr. E. Rrmss, t. Il, p. 86.
Paul s'appuie des prophètes bibliques, 335.
■ Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé comme apôtre et délégué pour prêcher rÉvangilc de Dieu, que celui-ci a fait annoncer d'avance par ses prophètes dans les Saintes Ecritures. » S. Pat/L, Aux Rom., Tr. E. Reuss, t. Il, p. 21.
Le Sanhédrin reste sourd à ses avances. Il se rejette vers les Occidentaux. Néo-Judaïsme indo-européen. Paul à Rome, partage l'influence avec Pierre. Paul évangéliste des Païens; Pierre, des Juifs. Fondation de l'Église de Rome antérieure, 355. Il réussit chez les Corinthiens, par l'association, 338.
S'essaye au maniement des Romains.
L'œuvre sera plus facile (V. Rome)^
« ... Et tandis que les Juifs exigent des miracles et que les Grecs demandent de la philosophie, nous, nous prêchons le Christ crucifie . ■ S. Paut, Aux Cor., i, 17, Tr.E, Rtuts, t. I,p. isS.
Paul accentue l'impression judaïque pesant sur les premiers Chrétiens, 345. Il refoule l'expansion des sentiments. Impose le rituel des Hébreux. Donne l'inquiétude du Salut. Fonde un Christianisme pessimiste, illogique, 346.
Enraye le mouvement d'universelle égalité : écarte les femmes, à la manière juive; sanctionne l'esclavage, dictant leurs devoirs aux maitres,
« Vous, esclaves, obéissez à vos maîtres selon la chair, avec crainte et humilité, dans la simplicité de votre cceur, comme à Christ. » S. Paul, Aux Èph., Tr. E. Reuss, t. Il, p. %ot.
La société du Christ, séparée des Juifs, affirmée par la persécution de Néron. Paul la dominera, 377. Paul en contradiaion avec les âmes réunies, écartant les Grecs, prépare les schismes. Ne se tourne cependant pas tout à fait vers les Juifs. Hommes nouveaux nécessaires (V. Apollonius dé Tyatu\ 378. Accueille les Hellénistes païens. S*étoigne alors du Judaïsme officiel. Enfin, tout à la formation de TËglise universelle, va du Juif au Grec et du Grec au Juif, 379.
« Chaque sabbat, il [Paul] discourait dans la synagogue et gagnait des Juifs et des Grecs'. ■ S. Loc, Aci, Tr. E. Rtuss, Hist. aposl., p. 180.
Éclectisme utilitaire de Paul. Métaphysique. Il détruit la simplicité de la doctrine primitive ; amalgame l'Évangile, la philosophie et le Judaïsme. Contradictions sincères, quelquefois nuancées d'hypocrisie,
379. L'œuvre de Paul inaugure les luttes, crée la « a uesiion religieuse», livre Dieu aux disputes. Il divinise l'orgueil humain, en consacrant le droit d'interpréter la parole de Dieu, et Dieu. Son apostolat asiatique le rend suspect aux Romains. Tient les Hellènes aryens à l'écart. Deux écoles : l'asiatique et l'hellénique.
Paul l'emporte. Conciliant ensuite, par nécessité. Disparition de Paul,