LE MANUSCRIT DE UHISTOIKE D'UN CRIME
Feuillet 194. — La Barricade Saint- Antoine. Trois titres sur des feuillets difFe'rents; le premier :
j àêcemhre. Barricade Saint-Antoine, Schœ.lcher, etc., Baudin, etc. A. peu près rédigé. ( Dans ce doper il y a un autre do^ier contenant des notes et des faits à compléter. )
Le deuxième (feuillet 196) :
Barricade Baudin.
Faits à coniple'ter, notes à revoir.
Le troisième titre (feuillet 197) date de 1877 :
Barricade Saint-Antoine.
Schœlcher. — Baudin.
La plus grande partie de ce chapitre est écrite sur papier pelure.
Feuillet 198 . — Dans le bas de ce feuillet , le premier du chapitre , une intercalation est indiquée; cette intercalation commence au feuillet suivant et comprend trois doubles pages bleues, soit six pages; elle prend à partir de ces mots : De Flotte reconnut la position, jusqu'à : C'était sans doute un soldat sorti du service depuis peu (voir tome I, p. 402-405).
Feuillet 211. — Après l'alinéa finissant par : Ily avait au fond de cette colère du déselpoir (voir tome I, p. 412), cette note entre parenthèses :
(K/server, pour /e détailler p/m tard, tout ce qui efî relatif à mon arrivée à la harricade, au moment ou l'on émpoifait le cadavre de Baudin, Alexandre Rej me montre le cadavre et me dit : Baudin efl tué. Réserver tout cela. )
Feuillet 213. — Un extrait de journal, collé en marge, mentionne le refus du curé de la Trinité de laisser entrer le cercueil de Baudin dans son église.
Feuillet 216. — Les Associations ouvrières nous demandent un ordre de COMBAT. En marge, un petit papier collé portant l'indication :
Ici la harricade Schœlcher.
Le premier feuillet de ce chapitre est paginé 19 et faisait suite au chapitre : De la Bastille À la rue de Cotte, finissant dans le manuscrit par ces mots : Voici ce qui s'était pafé.
Feuillet 223. — Le cadavre de Baudin. En tcte, cette note :
Journée du ^. Chercher le plan.
Au même premier feuillet, en regard du passage mentionnant M""' L. , cette note :
M""" Latour. Elle était la maitrefe de Baudin rui n'était pas matié
Les deux derniers alinéas du chapitre sont inédits :
Toutes les tétes se découvrirent.
Le harangueur en blouse disparut. Quelques ouvriers le poursuivirent avec des
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h'uces. — Le lâche, disait l'un d'eux, il a gagne le large. — Non, répondit un autre, il a gagné son argent.
Feuillet 235. — Apres l'offre d'hospitalité faite par Napoléon Bonaparte à Victor
Hugo, le manuscrit porte :
gêné.
Pris che^ lui, je le compromettais; sauvé par lui, j'étais lié
Cette phrase a été supprimée; mais, parlant de l'offre dont il avait été touché, Victor Hugo a ajouté sur la copie, en 1877 : Je ne l'ai pas oubliée. Cette phrase publiée n'est pas dans le manuscrit.
Plus bas, en marge, Victor Hugo a signé et daté : Bruxelles, if avril iHji.
Au-dessous de cette date et de cette signature, les marques de sept pains à cacheter indiquent que cette annotation se rapportait à un papier ou à une lettre collée autrefois sur ce même feuillet.
Feuillet 246. — L'Archevêque. Écrit au recto et au verso sur papier pelure. Le dernier paragraphe du chapitre a été ajouté, en 1877, sur le manuscrit de 18 51.
Feuillet 256. • — Au Mont-V\.lÉrien. Ce chapitre a été commencé en 1851, continué sur papier bleu en 1852 et terminé en 1877. Dans le classement primitif, il devait faire suite à la Caserne d'Orsay. Voici le plan, biffé, qui est en tête du premier feuillet :
Représentants arrêtés à la mairie du x*' et réunis dans la cour du quai d'Orsay. — Ce qu'ils deviennent. A la nuit close on les dirige — les plus favorisés sur Vincennes, les plus maltraités sur Mazas, les autres sur le Mont-Valérien.
Le feuillet 257 est formé d'une demi-page coupée et dont l'écriture semble être de
Feuillet 261. — Commencement d'éclairs dans le peuple. Titre primitif : Soirée du ^. Gauche et Comité.
Ce titre est écrit au dos d'une feuille contenant des vers envoyés par un proscrit à Victor Hugo. Le même titre est répété en 1877 sur une feuille de papier de fil fort. Tout le chapitre date de 1852.
Feuillet 27r. — Ce que Fleury allait faire À Mazas. Au milieu de la marge, ces lignes qui indiquent l'indécision dans le plan à suivre :
N. B. Veut-étre faut-il placer ici tout ce qui s'était paj^e' dans la prison de Ma<^as, depuis l'incarcération.
TROISIEME JOURNEE
Feuillet 281. — Au-dessus du titre de la Troisième journée, nous retrouvons le titre : Gauche et Comité; Victor Hugo voulait peut-être placer ce chapitre dans
la Troisième journée. Au dos de ce feuillet, les trois notes suivantes, séparées par de petits traits :
Morny meurt, rendant le sang par le nez et par les oreilles, duc, ayant dans ses armes « un hortensia barré », enterré aux frais de l'Etat, et loué par M. Rouher, — associé de Jecker.
— Boissy poussé à bout au Sénat, s'ecriant : Laissez-nous parler, ou coupez-nous la langue.
Tous les rois d'Europe (excepté Victor-Emmanuel) à Paris. — Même l'empereur d'Autriche, frère de Maximilien, dont le sang fumait encore à Queretaro,
Aux létes de Compiègne, femmes décolletées dont « on pénétrait tout l'estomac d'un coup d'œil». (Style de M. Mérimée.)
Feuillet 282. — Ceux qui dorment et celui qui ne dort pas. Chapitre écrit probablement vers 1870.
Feuillet 287. — L'intérieur du Comité. Ecrit en 1852. Deux extraits de journaux collés dans le manuscrit donnent le texte des deux décrets contenus dans ce chapitre.
Feuillets 291-292. — Après le deuxième décret vient dans le manuscrit tout un passage sur Bastide; ce passage, précédé d'un point d'interrogation, a pris place définitivement dans le chapitre vin : Situation.
La protestation du conseil d'Etat manque au manuscrit.
Feuillet 294. — Écrit en 1878 au dos d'une feuille de papier à lettre du Sénat, après avoir reçu d'Edouard Charton les renseignements relatifs au conseil d'Etat.
Feuillet 297. — Le dedans de l'ÉlysÉe. Ce feuillet, contenant les détails sur la marquise XXX et sur M"'° K, a été ajouté; le feuillet 296 se reliait primitivement au feuillet 298. Cette phrase entourée est restée inédite :
C'est, du reste, une loi de l'histoire; Thérèse Cabarrus collabore avec Javotic- Ronge-Oreille.
Feuillet 302. — Les familiers. Ainsi que l'indiquent le papier et la pagination établie par Victor Hugo de i à 6 , les deux chapitres iv et v : Les familiers et Ihi anxiliairt indécis, devaient être réunis.
'•' Tous les souverains étaient venus à Paris pour l'Exposition universelle.