II DÉDICACE
quoique, même, les modestes paulownias de ma famille soient si voisins de vos fières futaies qu'il suffit quasi aux pinsons de la «Butte » d'un coup d'aile par-dessus les aulnes de l'Huisne et les acacias de la route de Verrières pour aller rendre visite aux faisans dorés de la « Fauconnerie ».
Ma raison? La voici. C'est par souci — un souci qui vous semblera peut-être exagéré — de la couleur locale; c^ est parce que vous êtes. Monsieur, non seulement l'homme le plus et le mieux connu du Perche^ et qui le connaisse^ le mieux, mais parce que vous êtes — et vous vous glorifie:^ d'être, en dépit des faciles brocards que vous attira cette crâne attitude — le Percheron j?ar excellence.
Ce n'est donc — je tiens à y insister — ni au député célèbre, ni au polémiste indépendant des Lettres d'un sauvage et de