X. 1863.1 "M , !6M.t tAdmini.trèreal la par. m ««ai.ua
./«u-fjeeryea //, Jea*-£rar.l If, Hé 1865. ■)■ |7l7,aaa enfanta.
tiui/faueM-rrenri , (•dltWI.f 174l,««.|~»u.i.c (U d»«.a d*. KMjracfc P.M..U
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*e 1688, goaeerna «a rmnraun •»« «an oncle, depu» liga prl«ci,>olr de V\ r.m.r 1707 jimiu'eri 1728, ~ 1748. Cu prince élablil la droit da pruauganilur*. vuafirmé par rerapereur r» 1724.
n*me«>.^u««i*.rM<fa»'.a , Sd 17J7, t 1758
dr. '
»« 1757, atajenr r-n |775\ aonmi le t ...| |»15, 1 1828.
("l'errer- FrrrtV rlc , Giaud Juc actuellement rega.nl da Sale- \Vniu.r-Ki.rtMca. ne 1783, tueceda à im pera •nlK28; marid en INOl a kUrre-PauliMna.
811* da l'empereur "aal 1, da^Kuawa, ode I7»6.
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1808, épuu.* e» u* Pri
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Sa I7V3. Ii*uleuaul-gé«*«el au wt»«c <k« Paya- Bat. aurid » Ma. Hruf da dac regnautd* Aata-Neiaurrjaa , al da la reine duuairiëre de la Irlande- Kretagae. 8a aHta aurau eual i.»u*. da |823 . 1830, rinq enfanta, dant Iroi. Qb al <l<tul
■JàlRIS. jr«»d Juebaràdaaira, maria 1843 • -V-auto, uém |K24, 8lla da Guillaume 11, rai da
* Be*B*>r«i rnouM
Kd 1844.
le 10 Juin |862, Marie, BMa da dur Henri da la Tiaaaaailte-
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** Ce piiaee lui marie le 16 ruer» |TJ6, à Anne- Amélie , p»ii»r>ea»e de Kiun»«aiik, oui gm»- «rrna la duché f — la pruleclrir le mente 1
lurhe prurdanl la mmurite da .en «le. de,, uu 1 758 juaau'n. 1773. Il «Ml 4e dira ««'alla fa» rire de. Herder. de. Wtelaad. de. fia-lhe, de. Srhillei. ar. Bn-tiujer, pu U r r.i.flrrieer littéraire d* eart* du. hraa. de Weimar.
le cadre de notre narration, et laissant de côté l'histoire spéciale de Weimar, nous poursuivons celle du duc de Gotha, dont la maison de Gobourg est directement issue \
Ernest, surnommé le Pieux, sixième des huit fils du duc Jean de Weimar, est, parmi les ancêtres actuels des ducs de Saxe, un des plus nobles et des plus vénérables. Son nom brille parmi tous les princes du i7° siècle A de rares qualités de cœur, il joignait un sentiment délicat du vrai et du juste, une observation pénétrante et un jugement droit. Son éducation avait été guidée par le savant historien Horlleder 4 * L'influence de ses soins se fait sentir durant toute la vie de son élève, dont les connaissances théoriques égalaient le savoir-faire et l'habileté politique.
Jeune, le duc Ernest avait suivi ses frères Guillaume et Bernard dans diverses campagnes de la guerre de trente ans ; il aida la cause de Gustave-Adolphe aux mémorables journées de Nuremberg et de Lùtzen. Courageux et prudent comme soldat, il fut actif et circonspect comme administrateur.
•An congres de Vienne, le duc de Weimar. Charles-Auguste recul au détriment delà Saie Albertfne, uo accroissement de territoire comprenant une population de 77,000 habitants, de sorte que le pays de Weimar-Eisrnat 11, renCi-rme aujourd'hui une surface de 00,82 millet carris avtc 3">I,0M) habitant». C\»t également en 1815 que le litre de grand-duc fut accorde 1 aux gouvernants de Weimar.
s Un biographe du duc Ernest remarque : Luicum lameu Olivicri Croinwtlli, noti regnorura Anglicorum Protecloris. tanquam eileri nihilquc adeo aBectilm> dantls,judlciumnon possum prolermillerc, quo Ernestum nostrum inter très sui temporis principes Europa prudentes nunierurt sclitus est.
* Il est l'historiographe de la guerre de Scbuulkaldeu et de celle de trente an» Les princes de Saie lui fournirent pour cette iruvre les principaux matériau», tirés de leurs archives particulières.
Lors du partage mentionné dans le chapitre précédent, du pays de Gobourg et Eisenach entre les familles de Weimar et d'Altenbourg, Ernest avait été chargé d'administrer provisoirement le pays de Cobourg, ainsi que le duché de Franconie, dont le chancelier suédois Oxenstiern avait investi, comme nous l avons remarqué, la famille de Weimar. Familiarisé avec les affaires, il reporta son activité, son zèle et sa bonne volonté sur le gouvernement de Gotha. Aucune branche de l'administration nechappait à ses soins scrupuleux. Son but principal était d'alléger les charges qui accablaient le pays en conséquence de la guerre. D'accord avec les états, il régularisa le service de la dette nationale, organisa les différents départements administratifs, réforma, selon les besoins de l'époque, l'instruction publique * et l'exercice du culte protestant \ D'autres actes que Ion cite encore avec reconnaissance, sont ses ordonnances de police contre le luxe, la débauche, le désordre ; ses règlements sur les mines, la chasse, le service des eaux et forets ; sa réforme de la procédure civile, etc. Les qualités personnelles du duc, sa salutaire et infatigable activité, ainsi que ses sages économies d'une part et sa prodigalité réfléchie d'une autre, firent
' La sollicitude qu'il vouait a l'instrucimn primaire et secondaire a donné lira au dicton très- honorable pour le duc et ses sujets : les paysans du pays du duc Kmcsl sont pins savants que les cenlilshoniuics «•«•'* autre» conines.
« Pour ne pat mentionner d'autres institutions ecclésiastiques, dues a l'administration d'Ernest le Pieux, je dirai que c'est d'aprt* «on conseil que Boxlcr ptftilia son Comprndium historiée eeeletiatlicft Golhanum et de Scclcndorf ses Commentaires sur le Luthéranisme, et son ffistoirt de la Reforme. Ce qui nu' ri le encore d'etre apprtek'. c*e*l la publication d'une Bible avec des ctmmentoim tt des nott*, connue soin le nom de H Me de Iteimar ou de Mbit E nullité.
qoe son gouvernement devint In source d'immenses bienfaits pour le pays de Gotha, que les désastres d'une guerre de longue durée avaient si cruellement éprouvé. Aussi fut-il couronné des bénédictions de la postérité^ et de nos jours encore, les Saxons entourent sa mémoire «"un respect religieux.
Peu d'années avant sa mort, la maison de Saxc- Altcnbourg vint à s'éteindre dans la personne de Frédéric-Guillaume III (14 avril 1672). et le duc Ernest eut le plaisir de voir son territoire agrandi par un héritage considérable. Les fils de son frère, Guillaume de Weimar. s'étaient injustement emparés de quelques bailliages, en dépit des droits d'Ernest sur toute la succession , droits fondés sur son mariage avec Elisahcth-Sophic, fille du duc Jean-Philippe d'Altcnbourg et cousine germaine du duc défunt. Mais le duc de Gotha, préférant les négociations à l'usage de la force, consentit, le 16 mai 1672, a une convention, en vertu de laquelle, sur la base des revenus, Ernest aurait trois quarts, et Weimar un quart de l'héritage du duc Frédéric-Guillaume III. Il en résulta pour le premier un accroissement de territoire qui comprenait la plus grande partie de la principauté d'Altenbourg, loule celle de Cobourg (Cobourg, Sonncnfeld, Kodacli, Sonnenberg, Hildbourghausen, Sclialkau et kônigsbcrg). et enfin la part du comte de Hcnnebcrg, qui était échue aux ducs d'Altcnbourg en 1660, savoir : Meiningen, Themar, Massfcldet Bchrungen.
Le 18 octobre 1674, le duc Ernest le Pieux remit les rênes du gouvernement entre les mains de son fils ainé.
et mourut bientôt après, le 26 mars 4675, âgé de 73 ans. Son corps fut enterré dans l'église de Ste-Margueritc à Gotha, « son âme s'en sépara, » dit un de ses biographes, « avec la douce conscience que ses œuvres la suivront et que les fruits de sa juste administration se feront encore sentir dans les âges futurs \ »
De son mariage avec la princesse d'Altenbourg, il . avait eu dix-huit enfants. Sept fils survécurent à sa mort. Les dispositions testamentaires du père portaient que les fils vécussent tous dans la même résidence et administrassent leurs Etats en commun, mais en sorte quel'ainé fut chargé de la direction, et portât le titre de duc régnant *.
' Ernest le Pieux e»t le fondateur de la bibliothèque publique de Cotha. et de beaucoup d'autre* collections scientifiques et artistiques de cette tille. Ces» encore lui qui a construit le château de Friedenstein, voy. plus haut, note 15, p. 170. Des détails fort curieux sur ce sujet se trouvent dans un album publié m 1848 par M. Storch, un des littérateur» les plot distingués de l'Allemagne, à l'occasion du deuxième jubilé séculaire de la construction dn château de Friedenstcia et intitulé : Friedenstein ~ Gedenkbuch. Htrausgrgel»en von ludwig Storch. Gotha, 1843.
Plus de 30 biographies de ce prince ont été publiées en différentes langues. Celle que j'ai eue a ma disposition, est intitulée : J. H. Oelbke, Henog Emit der fromme xu Gotha, ait Ntntchund Regent, Gotha, 1810. S vol. Nous) avons trouvé, totn. I, p. 359 et ss., des détail» fort curieux sur le voyage d'exploration en Abjrs-
n'eut du reste pour résultat définitif que quelques notices sur l'Egypte, des lettres d'une amabilité toute orientale, écrites par le patriarche d'Alexandrie et le comoi de cette ville a l'adresse de leur tret-cher frire, le remarquable, le royal, le louable,!* victorieux, l'estimable Soitan de Saxe, gouwrneur de la Thu~ ringe, qui réside dan$ ta ville de Gotha, au château de Friedenstein, etc.; et enfin la conversion au catholicisme du missionnaire lui-même, opérée en Italie parles instances do Dominicains.
* Ernest n'avait permis le partage que tous la condition qur chacun des fils fut capable de maintenir la dignité d'un prince de l'empire dans la portion qui lui serait échue.
Respectant ces dispositions, les sept fils observèrent l'indivision pendant quelques années. Mais le père avait négligé de peser dans la balance de ses arguments en faveur du gouvernement commun, les désirsetles passions naturelles de l'homme. 11 avait demandé l'impossible, et donné lieu à de nombreuses dissensions et à des contestations sans fin.
Ce furent d'abord les quatre plus jeunes des frères, qui manifestèrent leur mécontentement du mode d'administration suivi jusqu'alors, et à peine eurent-ils obtenu, après de longs pourparlers, la satisfaction demandée, que les deuxième et troisième exigèrent la délivrance de leur part respective. Ces démêlés de famille aboutirent au partage de 1681 V L'ainé , Frédéric I, abandonna à chacun de ses frères certains bailliages, villes et vassaux, avec la juridiction ecclésiastique et civile, certaines régales et privilèges de la suzeraineté patrimoniale, sauf quelques réserves. 11 conserva la part la plus considérable, et la direction générale des affaires concernant la maison de Gotha, celle des affaires impériales et féodales, l'imposition des charges publiques accordées par les états, le droit d'établir de nouveaux règlements de police et de procédure civile, de conclure des traites et de nommer les ambassadeurs, enfin la surintendance de l'université de léna.
Cette division amena la subdivision en sept rameaux de la maison de Gotha, désignés d'après le nom de la résidence des gouvernants, savoir Gotha, Cobourg,
J II fnl ratifié par l>m|*reur M» 1080.
Meiningen, Kômliild, Eisenberg, Hildbourghausen, et Saalfeld. La succession d'Ernest le Pieux se trouva donc ainsi répartie :
l . Frédéric I, à Gotha. Il devint la tige de la maison ducale de Gotha, éteinte en 182o l0 . Le pays de Gotha comprit les bailliages et les villes de Gotha, Tenneberg, Wachsenbourg, Ichtershausen, Georgenthal, Schwnrzwald , Reinhardsbrunn , Volkenrode, Ober-Kranichfeld, Altenbourg, Leuchtenbourg etOrlamùnde
10 II fonda l'ordre de la probité germanique, portant la devise fdtliter et eontlanter {!f>89). Eu 1691, il reçut de l'empereur pour lui et ses descendants le titre de Dnrchlaueht. — En 1086, il avait établi, pour éviter l'affaiblissement cl« sa maison, le droit de pritnoQétdtun.
11 II faut ajouter à ces localités la seigneurie de Tonna, située dans le comté de Gleichen, dont la dynastie s'éteignit en 1031. Ernest le Plccu l'avait achetée en 1077 du comte de Waldcck. Encore aujourd'hui le duc de Saie-Cobourt; Gotba s'intituh) seigneur de Tonna.
Noos faisons suivre un tableau généalogique de cette branche, jusqu'à sou extinction en 1835, n'insistant toutefois que sur la tige principale.
F.i.tate I.
(1M 1046. V 18911. «p. I* AtW.Jw.r.V.»»/,., Allo <ta «uc Augu.l. 4e Saio, * |M|{ S- Ckru- «n». «Il* du iiuccr.Y. >r*<l«ri« VI o> Badr-Durlach rl nu» «lu margra» Albert 4a B randukoorg- Aoabacj.. ? 1703.
Faiaàair. II,
(*• 1678, f 17»). *f »f«rf«/.i..-^.,.il». pri.c~»a «"ADUh-Utbal. f 1740
r>i»i>ic m,
(«Ta I6UO, 1 1775). éj. /.miM-fW**, prinnoau it Satr-Unnir*.. (a*. 1710,* 1767.)
Ju...,
1745. IWi). * V 1760. JH«.VCM*i^Wt«, pri.««.
Accru i-Kaiii,
^ (IM 177îf l8U£»p. 1. f-o..», pri.cw.aa. ■ crkl«»U.urg-Aebw«>r«, .•>
Fai.iaic IV, (!»e 1774, 1 18». »■» pwKrilé.)
Il n'est pas sans intérêt d'observer que la rrine d'Angleterre se trouve être exacteror-nl dans le même rapport de descendance «sec le duc Ernest le Pieu* d«
2. Albert, kCobourg, eut les bailliages suivants : Cobourg, Rodach, Neustadtan der Heide, Sonnenberg, Neuhaus, Sonnenfeld, Monchrôden. Cette branche s'éteignit par le décès de son fondateur même, le 6 août 1699».
Gotha, que son royal époux le prince Albert, Uni du coté d« son père que d« celui de sa mère. Le tableau suivaut constate celte asscrtiou :
Ëmaut ift Pitfii. «
rr^dric I, de GutU. . J« a -Hrot»t Je Coboar».