‹ Histore de la maison de Saxe-Cobourg-GothaChapitre 25 sur 28 · Benrl U Posthume , AU de Henri d'Eilenbonrg, f · texte numérisé non relu

Benrl U Posthume , AU de Henri d'Eilenbonrg, f

1C. * Conrad le Grand, Als de Thimon. margrave de Xisnie, 1125 ou 1127-1157.

rndaaU d'Albert le tour la ll«nc AlbrrllDr de Haxe.

Albert le Courageux, Né 1443, f 1800.

Gtorget le Barbu, Ifmri le Pieux, Nél471,t 1839. Ne 1473, f 1541.

Maurice, Aigi'ste, Ne 1521, électeur de Né 1526, électeur Saxe 1548, f 1853. 4583, f 1586.

ClWKTIKN I,

Né 1560, électeur 1886. f 1591.

CiikiTiRM II. Jk*n-Gkorge* I.

Ne 1583, électeur 1891, Né 1883, électeur 1011 ,

majeur 1601, t IGII. f 1650.

no

Jean-Georges II,

Né 1613, électeur 1656, f 1680.

Jean-GeorgesIII.

Né 1647, électeur 1680, f 4691.

Auguite, Né 1 6 14, f 1680.

Souche de la branche de Saxe-Wcîsscnfels, éteinte en

Chrétien, Nél615.fl69l.

Souche de la branche de Saxe-Mcrsebourg , en 1731.

Jean-Georges IV, Né 1668, électeur 169l,f 1694.

Frédéric- Ai giste I, Né 1670, électeur 1694, roi de Pologne, et se fait catholique 1697, f 1733.

Frédéric- Algiste II, Né 1696, électeur 1733, couronné roi de Pologne 1734,f 1763.

Frédéric - Chrétien , Né 1722, électeur 1763, f I" année.

Frédéric- Ai gl-ste III, Né 1 780 , électeur 1763, sous la tutelle de son oncle Xavier, jusqu'en 1 768 ;créé roi par Napoléon , 1 806 ; perdit au partage de la Saxe, 1813,359 milles carrés et 845,218 habitants; t 1827.

Antoine I, Né 1735, roi de Saxe 1827 ,fl837.

Maurice, Né 1629, f 1681. Souche de la branche de Saxc- ZeiE , éteinte en 1718.

Maximilien, Né 1757, renonce à la couronne 1830, f 4838.

Frédéric - Ai glste, Né 1797, roi de Saxe .

actuellement régnant; dès 1830 co - régent de sou onde, par la renonciation de sou père au trône de Saxe.

Vilee «upplrmrntalrr, touchant IVdamtlon du roi Léopeld.

(Voy. p. 250.)

Ce n'est qu'après l'impression du texte, que je fus assex heureux de rencontrer un petit écrit de 1820, appartenant à celte catégorie de publications que r on désigne en Allemagne par Schulprogmmme , et que nous nommerions mieux dissertations académiques de circonstance. Il renferme, en langue latine., la biographie de Ch. Théod. Hoflender, — en son vivant, chef de l'administration ecclésiastique du pays de Cobourg et premier professeur au CoUrgium Canimirianum, dont nous avons parlé p. 181 — écrite par son successeur, M. Gcnsler. J'y ai trouvé, sur la jeunesse du roi LcopoW» '<* détails suivants, que j'ai jugés dignes d'être connus de mes lecteurs. Hoflender parle lui-même en ces termes :

« Jamais je n'oublierai les relations qui ont existé entre l'illustre prince Léopold et moi. Comme vous savez, je fus appelé en 1797 — il se trouvait alors dans sa septième année — à être un de ses précepteurs, et pendant près de i\ ans, je fus chargé de l'instruction de différentes branches , prin-

cipalcmentdans les premiers temps, de l'hutoirc biblique, de la morale et

de la doctrine chrétiennes. Le 12 septembre 1808, le prince fut confirmé. J'ai fidèlement et consciencieusement dépeint son caractère dans le discours, tenu à celte occasion devant une haute et vénérable assemblée — et ce tableau ne pouvait que l'honorer. — Plus Uni je lui enseignai la langue latine, les sciences morales et en dernier lieu la logique. — Lorsqu'il manifesta le désir d'apprendre le russe, je vins au-devant de lui en lui proposant de faire celte élude en commun avec lui. Je me bornais aux éléments, il est vrai; cependant — lui-mémo l'a déclaré — il en tira profit. Au commencement de l'an 181 1 , j'ai cessé de lui donner des leçons. Toilà tout ce que je puis vous communiquer sur le prince. Il sera à l'étranger la gloire de l'Allemagne, de la Saxe et de Cobourg. Je conserverai pour jamais le souvenir de la dernière parole qu'il m'adressa lorsque je lui parlai de sa haute destination et que je pris congé de lui — pour toujours — car le reverrai-je encore? • Pries pour moi, • disait-il, et une larme vint trahir l'émotion de son cœur. »

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