‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 157 sur 243 · loTcpia xoiOcXtXT · texte numérisé non relu

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^i. Jos., Ant., XV, VI, 3.

:5. Voir Scliùrcr, I, p. 325-32G. Ptolémée, auteur d'une vie d'Hérode (probablement Ptolémée d'Ascalon), parait un biographe du 1" siècle de notre ère. Schiirer, I, p. 40-42. ^ A. Jos., Ant., \l\, vu, 3.

le sentiment du ridicule dont sa circoncision le couvrait aux yeux des Grecs et des Romains, lui faisaient du judaïsme comme une chappe de plomb qu'il portait avec impatience et avec une secrète révolte*.

Ses relations avec Rome continuaient d'être excellentes. Hérodene cessa jusqu'au bout de posséder les bonnes grâces d'Auguste. La position d'un rex amicus atque socius^ n'était pas toujours commode; ces pauvres rois, hors de leur royaume, à Rome surtout, avaient bien des couleuvres à avaler. Là, dépouillant la pourpre et le diadème, ils n'étaient plus que de simples clients. On les voyait, vêtus de la toge, entourer le César et s'empresser de lui rendre les plus bas of^lces^ Les gens comme il faut, à Rome, n'avaient pour ces reges aucune estime. Dans leurs États, au contraire, ils étaient tout. Ils avaient sur leurs sujets droit de vie et de mort, et Rome, contente de sa suzeraineté*, s'im-

1. La génération suivante des Hérodes fut bien plus dévote. Voir Orig. du christ., index.

2. Il est douteux qu'Iiérode ait jamais pris le titre de çpiXcptifAato; ou de (piXî'jtaioxp . L'inscription d'Athènes, Cori). inscr. utt., III, I, n° 550, si elle se rapporte à llérode le Grand, serait un fait isolé. Voir Schùrer, I, 32-2, 4G8-4G9, 607.

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