‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 321 sur 337 · Isaïe, xxviii. Cf. xxx · texte numérisé non relu

Isaïe, xxviii. Cf. xxx

[725 av. J.-C.J L E S I) E l X R 0 Y A U M E S. 521

Éphraïm est comparé à un festin de gens ivres, couronnés de fleurs, mais de fleurs qui se fanent. Les juges, prêtres et prophètes de Juda, eux aussi, sont hors du droit sens. Ils n'y Voient pas clair, leurs visions sont troubles. Les tables sont couvertes de leurs vomissements. Ils parlent en bégayant comme des gens pris de vin : Kav la-kav, sav la-sav ^ ; se moquant des vrais prophètes, qui leur apportent sans cesse de nouveaux ordres de lahvé.

Eh bien oui! C'est par des gens qui bégayent que Dieu parlera à cette nation. Il lui parlera assyrien-^!... Au lieu de pratiquer une politique prudente comme le conseillaient les prophètes, ces étourdis ont été agités, moqueurs. Malheur à eux !

Les partisans de la guerre à outrance disaient, en leur langage exagéré, qu'ils avaient fait un pacte avec la mort et contracté une alliance aveclescheol. Ils espéraient dans l'Egypte. L'alliance de l'Egypte, dit le prophète, n'est que mensonge et perfidie. Il

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