‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 332 sur 337 · II Rois, xvii · texte numérisé non relu

II Rois, xvii

534 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [720 av. J. -G.]

nuaient, les Baalim et toute cette armée du ciel, inconsidérément divinisée \ étaient des abus sans doute; mais Juda, à pareille date, n'en était pas exempt. La prophétie par BaaP n'impliquait pas une apostasie générale. L'usage monstrueux de faire passer les enfants par le feu, la divination, la sorcellerie, la nécromancie, blâmés par tous les Israélites éclairés, furent des maux hiérosolymites plus encore que samaritains. On fut pour le royaume d'Israël presque aussi injuste que si l'on reprochait à la vieille Gaule de n'avoir pas pratiqué, avant le christianisme, toutes les pratiques du culte chrétien.

La Samarie ne se releva jamais politiquement du coup que lui avait porté Salmanasar. Un des traits de la politique assyrienne était une sorte de goût pour les échanges de populations entre les divers pays conquis. L'idée de la transportation est déjà dans Amos ^. Nous en avons rencontré un exemple à propos des Damasquins transportés à Qir*. Déjà même des populations palestiniennes étaient dirigées vers les grandes plages

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