Ibid., XV
I mô av. J.-C] L E 11 0 Y A l M K l -N 1 Q l K. •»
étaient portés au tribunal du roi, qui les jugeait en souverain absolu K
Une seule ville, Jérusalem, entra dans la voie des grandes constructions. La royauté y marqua sa place par un palais, un arsenal -, un trésor formé des métaux enlevés aux peuples étrangers, surtout aux Araméens. La monnaie n'existant presque pas à cette époque, le butin consistait à prendre au vaincu ses objets en or ou en bronze ^ II semble que déjà David se fit un commencement de cavalerie K Le pays prêtait si peu à la manœuvre des chars armés de fer, que cette arme ne prit jamais en Juda de développements considérables ^ Quant aux chevaux richement parés, ils vinrent d'Egypte sous Salomon ^\
Le personnel gouvernemental de David était très restreint. Toute son organisation ministérielle, si l'on peut s'exprimer ainsi, est décrite en trois lignes". Joab, fils de Serouia, était son sar-sahn
1. II Sam., XIV, 3 et suiv. ; xv, 2 et suiv. Le verset II Sam., vhi, 15, est un résumé légèrement exagératif.