‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 73 sur 337 · Ibld., ix, 18. Voy. ci-dessus, p. 117, note · texte numérisé non relu

Ibld., ix, 18. Voy. ci-dessus, p. 117, note

3. Le système de M. Lassen, identifiant Opliir avec l'Inde des emboucliures del'Indus, loin d'avoir été ébranlé, est devenu une thèse approchant de la certitude. Si Ophir, dans les textes hébreux, est souvent mis en relation avec l'Iémen et le détroit de^Cab-el- Mandeb, cela vient d'une illusion dont il y a le plus grand compte à tenir dans les questions de géographie ancienne, f^es cartes faites d'après les récits des marins sont essentiellement fautives, le marin ne comptant que les escales et mesurant les distances d'après la peine qu'il a eue d'un port à un autre. Le phénomène des moussons, par exemple, trompe complètement le marin sur l'éloignement réel du point de départ et du point d'arrivée. 11 a dormi

no HISTOIRE DU PEUPLE D ISRAËL. [985 av. J.-C]

appartenait à l'Egypte; mais le golfe d'Akaba était en quelque sorte à prendre. Élath et Asiongaber ^ selon toutes les apparences, avaient été peu de chose dans les temps antérieurs. Sans occuper régulièrement le pays, Salomon s'assura la route par la vallée d'Araba. Il construisit une flotte à Asiongaber. Les Israélites eurent toujours peu de goût pour la navigation^; Hiram donna des marins à Salomon, ou, ce. qui est plus probable, les deux tlottilles voyageaient de conserve ^. En sortant du

dans rinlervalle; il prend ainsi pour des ports voisins des ports séparés par des cinq ou six cents lieues. Aux premiers siècles de notre ère, Tlémen est couramment appelé Inde. (Voir Marc- Aurèle, p. 162-463.) Dans un manifeste du récent mahdi (Journal des Débats, 19 février 1884), Suez et Constantinople sont traités comme deux villes rapprochées Tune de l'autre, parce qu'un Africain de la Nubie s'embarque à Suez pour Constantinople. Clysma et l'Inde étaient de même, autrefois, intimement associées, et, de nos jours, certains quartiers de Suez semblent un prolongement de Madras ou de Calcutta. Les têtes des grandes navigations sont réunies par une sorte de fil électrique nui crée, à ses deux extrémités, des polarisations similaires.

1 . Villes très voisines. Voir la carte da duc de Luynes, Paris, 1866.

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