Voir Sefer-nameh, édit. Schefer, p
122 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [985 av. J.-C.l
valgum), de l'ivoire (hébr. sen habhim^ sanscr. ihha^ éléphant), des singes (hébr. kopim, sanscr. /v6f/?i), des paons (hébr. touJàim, tamoul togél). Ces objets frappèrent beaucoup les gens de Syrie. Le hois de santal surtout, par sa belle couleur rouge et son parfum, produisit une impression extraordinaire. On en fit des balustrades pour le temple 6l le palais royal, des cinnors et des nébels pour les musiciens. Passé ce temps-là, on ne vit plus de bois de santal à Jérusalem ^
Que donnaient les marchands sémites à Ophir, en échange de ces métaux précieux et de ces autres produits, dont la valeur vénale pouvait n'être pas fort élevée. C'est ce qu'on ne nous dit pas. Les portions de l'Inde que visitait la flottille pouvaient n'être pas, à cette époque, plus organisées que n'était l'Amérique à l'époque de l'arrivée des Espagnols. L'or et les autres produits pouvaient être pris violemment aux indigènes. Gela est d'autant plus supposable que ces expéditions ne furent peutêtre pas bien des fois répétées.
En même temps que Salomon se créait une marine, il se créait une cavalerie - et des équipages de