‹ HohenlindenChapitre 126 sur 344 · K. K. Archiv, XII, 8 {Ibid., t. II, p · texte numérisé non relu

K. K. Archiv, XII, 8 {Ibid., t. II, p

DÉBOUCHÉ DE l'aRMÉE AUTRICHIENNE 143

drait Fattaque du général Lôpper ou arrêterait avec sa cavalerie l'offensive ennemie dans la plaine.

L'aile gauche autrichienne était constituée par le corps de Riesch, diminué d'une brigade de cavalerie détachée au corps de réserve; elle était chargée de l'attaque sur le flanc droit de l'adversaire par Aschau et les fermes du Guggenberger; le mouvement devait commencer à 5 heures.

Baillet avait pour mission de suivre la rive gauche de l'Isen, de passer sur la rive droite à Unter Apping ou à Isenmûhle, et de se diriger ensuite sur la gauche ennemie vers Haun ; il dotait se mettre en marche à 6 heures.

La mission de ces deux colonnes exigeant une marche rapide, elles reçurent l'ordre de n'emmener que les pièceè légères et quelques voitures de munitions seulement. L'attaque devait être menée avec vigueur, chaque colonne donnant tout son effort, et la cavalerie était chargée de poursuivre énergiquement l'ennemi.

Un bataillon d'infanterie et un régiment de cavalerie du corps Baillet reçurent la mission de remonter la vallée de risen jusqu'à Wasentegernbach, pour se réunir au détachement de gauche du général Meczery, qui avait été chassé de Dorfen*. Après avoir réoccupé ce village, il devait se tenir sur la gauche de l'adversaire par Lengdorf et Isen et essayer de s'avancer vers Erding à droite^.

L'archiduc avait donc tracé un plan complet d'engagement avant d'avoir reconnu l'ennemi, avant de l'avoir fixé et en supposant implicitement que les Français resteraient immobiles et passifs sur leurs positions. Toutefois, la supériorité numérique de ses forces était si grande que cette attaque allait placer deux divisions françaises isolées dans une situation très critique.

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