Rappport de Grouchy
se distinguèrent : l' adjudant-major Sacré, qui entraîna brillamment un groupe de tirailleurs qui fléchissaient; le lieutenantTurpel, qui s'empara d'un obusier;les capitaines Haudebault et Dardart, qui, à la tête d'une partie de leurs compagnies, (( firent mettre bas les armes à plus de 160 grenadiers, hongrois* ». Un demi-bataillon de la 57®, débouchant à droite de ces quatre compagnies, pénétra dans la forêt au sud do Neu-Stockach, entraînant toute la ligne française dans un mouvement otïensif. « Ce fut, écrit Dessolle, le théâtre do combats partiels aussi opiniâtres que glorieux; on se battait corps à corps, et la victoire nous resta, avec un grand nombre de prisonniers, parmi lesquels le général Spannochi^ ». Le& Austro-Bavarois se dispersèrent dans la forêt vers le sud et vers Test.
Presque en même temps, deux escadrons du 11® chasseurs,, soutenus par le 4® hussards, chargèrent les troupes de Lôpper, les rejetèrent sur Birkach et leur enlevèrent cinq bouches, à feu 3. Deux d'entre elles furent prises par le brigadier Gillet^ suivi de quatre chasseurs; deux autres par le trompette Plumelin et le cavalier Leclerc, du 4« hussards*. Il était environ 9 heures du matin.
Kollowrat parvint cependant à arrêter les progrès de la division Grouchy en faisant intervenir deux nouveaux bataillons de grenadiers. Deux autres bataillons bavarois, sous les ordres du colonel Reuss, furent encore détachés du Schimmelberg vers la gauche, afin de se relier avec la colonne