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K. K. Archiv, XI, ad 136 a

4. Le corps Hiller (quinze bataillons, cinq escadrons, y compris le régiment Colloredo et les deux escadrons de cuirassiers HohenzoUern) comprenait les brigades Johnson, Chasteler, Holstein et Mercandin, sous les ordres de Jellachich (K. K. Archiv, XI, ad 61 et ad 64 b):

5: I.e corps d'Auffenberg (treize bataillons, cinq escadrons) comprenait : la brigade Hohenlohe (quatre bataillons), la brigade Bachmann (trois bataillons, deux escadrons), la brigade Lôwenberg (six bataillons, trois escadrons) {Ibid.).

6. L'effectif de ces deux corps s'élevait, le 25, à 20.625 hommes (K. K. Archiv, XI, 40).

7. Le corps de Klenau (treize bataillons, une compagnie, dix-huit escadrons et demi) comprenait : la brigade Walthôr (six bataillons, une compagnie, dix-huit escadrons et demi); la brigade Mondet (sept bataillons) [K. K. Archiv, ad 61 et 64 b].

gauche du Danube, entre Hof et Nuremberg, soutenu par le corps auxiliaire bavarois sous les ordres du duc Guillaume de Bavière*. Ces deux corps comprenaient ensemble 15.000 hommes environ-. Ils surveillaient à la fois la place d'Ingolstadt

1. Le corps auxiliaire bavarois était formé de trois brigades : une brigade de cavalerie (général Tautîkirchen), deux brigades d'infanterie (Gaza et Noga rolla) ; il comptait, en outre, 42 pièces d'artillerie de divers calibres et, en plus des troupes ci-dessus, trois bataillons de la brigade Bartels. Ce corps était commandé par le duc Guillaume de Bavière, beau-frère du Prince électeur. Né en 1752, le duc Guillaume était général-lieutenant depuis l'âge de 26 ans. En 1779, il avait rempli les fonctions de gouverneur de Mannheim ; chargé d'une mission diplomatique, il avait été, en 1799, envoyé à Saint-Pétersbourg et avait signé le traité de Gatschina. Son chef d'état-major, le colonel Riedl, avait été nommé eu 1767 lieutenant, puis en 1769 capitaine dans le corps des ingénieurs. Successivement commissaire, puis directeur du service des eaux et des ponts et chaussées, il avait reçu, en 1796, le titre de colonel ; pendant la campagne de 1799, il remplit les fonctions de commissaire en chef du service des marches auprès du corps Korsakofî. En 1800, lors de la formation du corps de réserve bavarois, il fut désigné comme chef d'état-major. Sa science militaire semble s'être bornée, d'ailleurs, à la rédaction des ordres de mouvement et de dislocation. Il organisa, en Bavière, le bureau topographique et se signala par les développements apportés au service de la cartographie. Il mourut en 1803 comme colonel à l'état major général, conseiller de légation et directeur du bureau topographique.

Le général comte Taufïkirchen, né en 1753, était entré en 1768 comme cornette aux cuirassiers Taxis ; en 1788, il élait colonel et commandant du régiment de che-vau-légers Larosée. Chef du Conseil aulique en 1789, il avait repris en 1790 le commandement d'un corps de troupe. Général-major et chef de brigade en 1795, général-lieutenant et inspecteur ea 1894, chef de l'auditoriat général en 1814, général de cavalerie en 1824, il fut retraité en 1829 et mourut en 1830.

Le général-major Gaza passait alors pour l'un des officiers les plus habiles de Tarmée bavaroise. Né en 1739, il avait acheté à 28 ans une charge de capitaine et était devenu, en 1792, général-major chef de brigade et inspecteur d'infanterie. Dans une brochure intitulée Quelques réflexions sur l'état militaire a'Auel de l'électoral de Bavière (1788), il avait exposé, « avec esprit et humour )), les défauts de l'organisation militaire bavaroise et préconisé tout un système de réformes, qui, opérées plus tard d'une façon trop abstraite par le comte Rumford, n'eurent aucune durée. Gaza mourut en 1805 comme général-lieutenant et président de l'auditoriat général.

Nogarolla, né en 1753, était entré à 16 ans comme enseigne dans l'armée bavaroise. 11 y conquit tous ses grades : général-major d'infanterie en 1794j il fut nommé en 1798 commandant de la place de Munich, où il fit preuve de tant de prudence que de méchantes épigrammes coururent sur son compte. Général-lieutenant en 1804, il fut envoyé à Vienne, en 1805, en mission extraordinaire ; comme il s'était montré très nettement dévoué à la cause autrichienne, il ne tarda pas à être mis d'office à la retraite. Il mourut à Vérone en 1827. (Heilmann, loc. cit., p. 95 et suiv.). — V. aussi Heilmann, p. 106.

2. D'après l'archiduc Jean, le corps Klenau et le corps auxiliaire bavarois comprenaient quinze bataillons, une compagnie, vingt et un escadrons et demi; au total 15.484 hommes [L'archiduc Jean à l'Empereur, Wels, 14 octobre 1800 K. K. Archiv, X, ad 36 b)]. D'après Hûfïer, loc. cit., t. II, p. 387, les forces com- (binées du général Klenau s'élevaient à 16.484 hommes.

l'ariMée autrichienne a la reprise des hostilités 59

et les mouvements de l'armée gallo-balave du général Augereau*.

Le corps Simbschen (environ 7.000 hommes), stationné entre Bamljerg, Kitzingen et Schweinfurt, avait fait occuper par des détachements Schweinfurt et Gmûnden. Il couvrait la Bohême contre les tentatives du corps d'Augereau- et formait l'extrême droite de Tarmée, se reliant étroitement aux contingents mayençais, établis sur le cours inférieur du Main, près d'Aschafïenburg, sous les ordres du chancelier Albini, qui, <( après la rupture du congrès de Rastadt, avait troqué la plume du diplomate contre l'épée ^ ».

Enfin, environ 4.500 hommes étaient répartis entre les places de Braunau, Wiirzburg et Burghausen^.

Au total, l'armée autrichienne comprenait 127.000 hommes environ échelonnés entre la haute vallée de TAdige et le cours du Main, sur un front qui dépassait 150 lieues^.

L'archiduc Jean avait établi son quartier général à Wels depuis le 13 octobre; il en partit le 23 novembre pour Haag,

1. L'archiduc Jean à l'Empsreur, Wels, li oclobre 1803 (K. K. Archiv, X, ad 36 b).

2. Le corps Simbschen (dix bataillons, vingt-six compagnies, quatorze escadrons) comprenait : la brigade Kollonitz (cinq bataillons, quatre compagnies, quatorze escadrons), la brigade Lippe (cinq bataillons, vingt-deux compagnies) [K. K. Archiv, XI, ad 61]. — D'après ŒUreichische militdrische Zeitsohrift^ 1836, t. ni, p. 252, l'effectif s'élevait à 10.756 hommes.

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