Tome Ier, 310 p. — Tome II, 331 p. — Tome III, 344 p
A la suite de la Femme de soixante ans, l'éditeur a fait imprimer : V Enfant maudit, V Epicier, le Notaire et la Femme de Province. L'Epicier et le Notaire, extraits des Français peints par eux-mêmes, ont été. réimprimés ici pour la première fois. La Femme de Province, publiée dans le même recueil, est entrée ensuite dans fa Muse du Département (1843).
Madame de la Chant erie (Paris, de Potter, 1854, 1 vol. in-8 de 314 p. (table comprise) est une autre édition du même ouvrage.
Ce roman n'a pas paru en feuilleton, ainsi que cela est indiqué sur le titre, mais il avait paru en partie dans le Musée des Familles en septembre 1842 [les Méchancetés d'un Saint), en septembre 1843 [Madame de la Chanterié), en octobre et novembre 1844 [Madame de la Chanterie, suite et fin).
Les trois parties, remaniées et reliées entre elles sous le titre : l'Envers de l'Histoire contemporaine, premier épisode, parurent en 1846 dans le t. XII de la Comédie humaine, première édition de Furne, qui renferme par conséquent l'édition originale, en librairie, de cet ouvrage.
La suite de Madame de la Chanterie, annoncée d'abord sous le nom de : les Frères de la Consolation, parut pour la première fois avec son titre définitif, Vlnitié, dans le Spectateur républicain (août-septembre 1848), puis en 183i sous le titre :