Contes philosophiques, par M. de Balzac
Pari=, Gh. Gosselin, 1832. —2 vol. in-8 10 fr.
Ces deux volumes contiennent les douze contes qui forment le 3° volume de la deuxième et de la troisième édition de la Peau de Chagrin, avec une introduction de M. Philarète Chasles. D'après la correspondance de Balzac, cette édition des Contes, qualifiée par Balzac de troisième édition, avait été faite pour ceux qui avaient la Peau en première édition.
La véritable troisième édition, bien que marquée comme la quatrième, a été publiée par Gbarles Gosselin en 1833. et annoncée par lui dans son Catalogue de la manière suivante :
Romans et Contes philosophiques, quatrième édition, renfermant: La Peau de Chagrin. — La Comédie du Diable. — L'Enfant Maudit. — El Vkrdugo. — Étude de Eemme. — L'Élixir de longue vie. — Les Proscrits. — Le Chef-d'Œuvre inconnu. — Le R.ÉQU1SITIONNAIRE. — Les Deux Rêves. - Jésus-Christ en Flandre. — L'Église. — Maître Cornélius. — L'Auberge Rouge. Louis Lambert. — Madame P'irmiani.
Cinq volumes in-8, papier fin satiné, ornés de cinq vignettes dessinées par Tony Johaunot et gravées par Porret. Prix 35 fr.
Cette troisième édition a été formée avec les romans contenus dans les trois volumes des Romans et Contes philosophiques de 1831 et le volume des Xouveaux Contes philosophiques de ls:;-j.
Les b volumes brochés 3o fr.
lui]), de Barbier.)
Ce n'est pas un nouveau tirage des éditions antérieures, c'est bien une nouvelle édition. — Le tome Ier renferme la préface de Philarète Chasles, signée : P. Ch.
20. Les Cent Contes drolatiques colligez es abbaïes de Touraineet mis en lainière par le sieur de Balzac, pour l'esbattement des Pantagriielistes el non aultres. — Premier dixain.
Paris, Ch. Gosselin, avril 1832. Imprimerie d'Everat. Titre rouge el noir. — 1 vol. in-8 de 25 feuilles.
'x»ue]ques-uns des contes de ce dixain avaient paru dans la Revue de Paris, en 1831.
La deuxième édition 4c ce premier dixain, in-8 «le 24 f. [imp. d'Everat), parut cbez Gosselin, la même année.
Les Cent Contes drolatiques, etc. — Deuxième dixain. Paris, Ch. Gosselin, juillet 1833. Imprimerie d'Everat. — 1 vol. in-8 de 26 feuilles. Titre rouge et noir.
Les Cent Contes drolatiques, etc. — Troisième dixain. Paris, ^"erdet, 1837. — 1 vol. in-8 de 23 feuilles 1/2. Imprimerie de Fain. Titre rouge et noir.
Ce volume fut vendu à part la même année sous le titre de Berthe la Repentie.
Le volume du troisième dixain est plus rare que les autres, une grande partie de l'édition ayant été détruite par l'incendie de la rue du Pot-de-fer.
Le Catalogue Werdet du 1er janvier 1836 annonçait de la manière suivante l'ouvrage complet :
Premier dixain, deuxième édition, un beau volume in-8, contenant : Prologue. — La Belle Impéria. — Le Pesché vesniel. — La Mye du Roi.
— L'Héritier du Dyable. — Les Joyeulsetez du roy Loys le unziesme. — La Conestable. — La Pucelle de Tbilhouse. — Le Frère d'armes. — Le Curé d'Azay-le-Rideau. — L'Apostrophe. — Epilogue.
Deuxiesme dixain. — Un beau volume in-8, contenant : Prologue. — Les Trois clerqs de Saint-Nicholas. — Le Jeusne de Françoys premier. — Les bons Propos des relligieuses de Poissy. — Comment l'eut basti le chasteau d'Azay. — La faulse Courtisanne. — Le Dangier d'estre trop Coquebin.
— La Chière nuictée d'amour. — Le Prosne du joyeulxcuré de Meudon. — Le Succube. — Dezespérance d'amour. — Epilogue.
Troiziesme dixain. — Un beau volume in-8, contenant : Prologue. — Persévérance d'amour. — D'ung iusticiard qui ne se remembrait les choses.
— Sur le moyne Amador, lequel feut ung glorieux abbé de Turpenay. — Berthe-la-Repentie. — Comment la belle fille de Portillon quinaulda son juge. — Le Vieulx-Par-Chemins. — Cy est desmontré que la Fortune est femelle. — Dires de trois Pèlerins. — Naïveté. — La belle Impéria mariée.
— Epilogue.
QUATRIESME DIXAIN, DICT LE DIXAIN DES 1MITACIONS. — Un beau volume
in-8, contenant : Prologue. — La dame empeschiée d'amour, roman en vers avec la traduction en resguard (à l'imitacion des autheurs de la langue romane). — La Mère, l'Enfant et l'Amour, fabliau, avec la traduction en resguard. — Le Cocqu par aucthorité de iustice (conte en la méthode des Cent Nouvelles nouvelles du roys Loys unze . — Le Pari du Magnifique (dans le genre des Italiens1. — Le Seigneur freschi (à la fasson de la royne de Navarre). — Comment fina soupper du bonhomme ^onte dans le goust de Verville). — Gazan-le-Pauvre i conte dans la mode orientale1. — Le dici de l'Empereur (conte dans le genre de la Bibliothèque bleue). — La Filandière (conte à la manière de Perrault). — Comment ung cochon feut prins d'amour pour ung moine, et ce qui en advint (conte drolatique). — Epilogue.
La Belle Impéria avait d'abord paru dans la Revue de Paris (juin 1831'.
Je Prosne du joyeulx Curé de Meudon, dans Bagatelle (juin 1835).
Persévérance d'Amour, dans Y Europe littéraire septembre 1833 .
Le quatrième dixain n'a jamais paru. Un seul des contes annoncés, la Filandière, a été publié dans la Revue de Paris (octobre 1851), après la mort de Balzac.
Les trois volumes originaux des dixains sont rares en belle condition et très recherchés 150 f'r.
La deuxième édition 'les Contes drolatiques est celle de 1853, publiée chezGiraud et Dagneau. 1 vol. in-12 M fr.
La troisième forme le tome XX ^vec 4 gravures) de l'édition Houssiaux
La quatrième est la suivante, marquée cinquième, parce qu'on a compté comme deuxième édition celle du premier dixain (in-8 de 24 feuilles, imp. d'Everat , donné par Ch. Gosselin en 1832.
21. Les Contes drolatiques colligez ez abbayes de Touraine et mis en lumière par le sieur de Balzac, pour Tesbattement des Pantagruelisles et non aultres.
Cinquième édition, illustrée de 42o dessins, par Gustave Doré.
Se trouve à Paris ez bureaux de la Société générale de Librairie, rue de Richelieu, 92. ■ — 1855.
Frontispice gravé au bas du quel on lit :
Ont été réimprimez par Bénard et O, 2, rue Damiette, à Paris.
Au verso du faux-titre :
M. Dutacq, éditeur.
Gustave Doré, peintre.
Garnier, fabricant de papier.
Bénard et O (ancienne maison Lacrampe), imprimeur-typographe.
1 vol: in-8 de xxxn p. pour les f. lim., la table des dessins, celle '1rs matières et la notice bibliographique ; et 014 p., plus le frontispice de la fin.
Un des livres illustrés les plus remarquables et les plus recherchés de l'époque 40 fr.
Il a été tiré quelques exemplaires sur chine, ardemment convoités par les amateurs et qui valent 4ÛÛ à 300 francs en belle condition, non rognés.
Les tirages ultérieurs de cet ouvrage, même sur chine, ne méritent pas d'être recherchés.
22. Scènes de la Vie privée, par M. de Balzac, 2e édition. Paris, Maine et Delaunay. 1832, 4 vol. in-8 brochés .... 40 fr.
C'est la deuxième édition de cet ouvrage.
Les deux premiers volumes contiennent les mêmes sujets que ceux de la première édition, sauf la note du T. II, supprimée ici. Le T. III contient : Le Conseil, la Bourse, le Devoir d'une femme, les Célibataires,
Curé de Tours). Le T. IV contient : Note de l'éditeur, le Rendez-Vous, la femme de trente ans, le Doigt de Dieu, les Deux Rencontres, l'Expiation.
Dans une lettre datée de Genève, octobre 1832, Balzac écrivait: «La troisième édition des Scènes de la vie privée est épuisée. » Voulait-il parler d'un second tirage de la seconde édition? Ce second tirage a-t-il été l'ait réellement? Nous l'ignorons; en tout cas, Balzac se trompait en parlant d'une troisième édition, et il s'est rectifié lui-même plus tard, lorsqu'il écrivait, le 16 avril 1834, à Me Charles Béchet, que la publication des Scènes de mœurs mettrait à néant les deux premières éditions des Scènes de la vie privée.
Le Conseil comprend : Le Message dédié au marquis Damaso Pareto, et publié d'abord dans la Revue des Deux-Mondes (février 1832). — La Grande Bretèche (inédit).
La Bourse (dédié à Sofka), nouvelle inédite.
Le Devoir d'une Femme (devenu plus tard Adieu) avait paru dans la Mode (mai, juin 1830), sous le titre de Souvenirs soldatesques, Adieu, et dédié au prince Frédéric de Sehwarzemberg.
Le Curé de Tours était inédit ; il a formé plus tard, dans l'édition définitive de 1869, la deuxième partie des Célibataires.
Le Rendez-vous avait paru dans la Revue des Deux-Mondes (septembre, octobre 1831).
La Femme de trente ans, dans la Revue de Paris (avril 1832).
Le Doigt de Dieu, dans la Revue de Paris (avril 1832).
Les Deux Rencontres (sauf V Enseignement, partie inédite) avaient paru dans la Revue de Paris (janvier 1831).
L'Expiation était inédite.
Balzac réunit les cinq derniers récits dans la troisième édition des Scènes de ta vie privée, en les augmentant de : Souffrances inconnues, la Vallée du Torrent, morceaux inédits.
Cet ensemble, revu et relié dans ses diverses parties, est devenu dans les éditions collectives, la Femme de Trente ans.
23. Histoire intellectuelle de Louis Lambert, par M. de Balzac. — Fragment extrait des Romans et Contes philosophiques .
« Au génie, les nuées du sanctuaire; à Dieu seul la clarté. »
Louis Lambert.
Paris, Charles Gosselin, libraire, rue Saint -Germain-des-Prés, 1833. — In-12 de 264 p. — Au dernier feuillet, on lit : Au château de Sache, juin-juillet 1832. Edition originale, papier vélin, couverture grise portant ces seuls mots : Louis Lambert. — A la fin du volume, un catalogue des œuvres de Balzac 10 fr.
Louis Lambert a été, avec le Médecin de Campagne, une des œuvres auxquelles Balzac attachait le plus de prix, et qui lui avaient coûté le plus de fatigues et de travaux.
« Que d'ouvrages il m'a fallu relire pour écrire ce livre! il jettera peutêtre, un jour ou l'autre, la science dans des voies nouvelles. Si j'en avais fait une œuvre purement savante, il eût attiré L'attention clés penseurs, qui n'y jetteront pas les yeux. Mais si le hasard le met entre leurs mains, ils en
parleront peut-être. Je crois Louis Lambert un beau livre ! Mes amis l'ont admiré ici, et tu sais qu'ils ne se trompent pas. »
(Gorr. d'Angoulême. août 1832).
« Lambert est une bien belle chose et qui fera sensation. J'attends Lyon (d'être à Lyon) pour donner le dernier coup de peigne avec impatience à cette grande œuvre, qui a failli me tuer. »
(Gorr. d'Angoulême, août 1832).
Dans une lettre du 25 janvier 1833, Balzac annonce à Mme Zulma Garraud l'envoi d'un exemplaire unique, imprimé pour elle sur chine, et qui doit être relié par un des plus grands artistes. «Gardez-le bien. Je vous enverrai un exemplaire vulgaire que vous prêterez, si tant est que vous puissiez le prêter à beaucoup de monde. » Un pareil exemplaire serait bien intéressant à retrouver, si toutefois il a existé, et s'il n'est pas resté à l'état de mythe, comme le cheval blanc que Balzac croyait avoir donné à Jules Sandeau, et dont il détaillait complaisamment les brillantes qualités.
La première partie de Louis Lambert contient de curieux renseignements sur l'enfance de Balzac et sur sa vie au collège de Vendôme, où il composa ce Traité de la Volonté, confisqué par le père Haugoult, et souvent cité dans ses oeuvres.
24. Le Médecin de Campagne, par M. H. de Balzac. Paris, Marne et Delaunay, 1833. — 2 vol. in-8.
Le tome Ier porte la date de février 1833. — Le tome II, celle de juillet 1833 '. 30 fr.
Ce roman était inédit.
En 1834, le libraire Werdet acheta mille écus le droit de faire une deuxième édition du Médecin de Campagne. C'est le premier ouvrage de Balzac publié par cet éditeur. L'édition fut enlevée en huit jours.
Cette deuxième édition du Médecin de Campagne, soigneusement revue et corrigée, a paru en 1834, en 4 vol. in-12, avec la mention : Fragment extrait des Scènes de la vie de Campagne. Sixième et dernière série des Études de mœurs au xix° siècle. Les 4 vol. in-12 15 fr.
"Werdet fit paraître en 1836 une troisième édition.
25. Le Médecin de Campagne, par H. de Balzac. — 3e édition, soigneusement corrigée.
Paris, libr. de Werdet, 1836. — ■ 2 vol. in-8, imprimerie Lacombe. 1er vol., 336 p. et table. — 2e vol., 399 p., table au verso de la dernière page. Les deux volumes 1 5 fr.
Balzac attachait un grand prix à son Médecin de Campagne, comme à son Louis Lambert.
« Ce livre, écrivait-il, le 2 août 1833, vaut, à mon sens, plus que des lois et des batailles gagnées. C'est l'Evangile en action. Que de gens ont déjà pleuré à la confession du Médecin de Campagne ! Mm0 d'Abrantès, qui pleure rarement, a fondu en larmes au désastre de la Bérésina. dans la Vie de Napoléon, racontée par un soldai dans une grange.
26. Etudes de Mœurs au XIXe Siècle, par II. de Balzac. Première série. Scènes de la vie privée.
Paris, Mme Ch. Béchet, 1834-1835. (Imp. Barbier.) — 4 vol. in-8. Deuxième série. Scènes de la vie de province. Paris, Mme Ch. Béchet, 1834, pour les deux premiers volumes; Werdet, 1837, pour les deux derniers. (Imp. Barbier.) — 4 vol. in-8. Troisième série. Scènes de la vie parisienne. Paris, MmeCh. Béchet, 1834-1835. (Imp. Barbier.) - 4 vol. in-8. Ensemble 12 vol. in-8 60 à 70 fr.
Mmo Béchet acheta pour 36,000 francs le droit de publier cette édition, qui est la première comme ensemble et peut être considérée comme le premier essai de la Comédie humaine, dont Balzac s'était déjà tracé le plan.
La première série forme la troisième édition des Scènes de la vie privée; elle contient :
Le t. Ier (1835) : L'introduction, par Félix Davin. — Le Bal de Sceaux. — Gloire et malheur. — La Vendetta. — Le t. II (1835) : La Fleur des pois, inédit. — La paix du Ménage. — Le t. III (1834) : La Recherche de V absolu en édition origina'e. — Le t. IV : Même histoire [la Femme de trente ans), contenant de plus que dans l'édition précédente : la préface, Souffrances inconnues; le Doigt de Dieu (2e partie), la Vallée du Torrent.
La quatrième édition des Scènes de la vie privée est celle de Charpentier, 1839, 3 vol. in-18, dont un pour la Recherche de l'absolu. — La cinquième édition est celle qui forme les quatre premiers volumes de la Comédie humaine; Furne, 1842-1846.
La deuxième série forme la première édition collective des Scènes de la vie de province, contenant :
Le t. Ie:' : Préface, Eugénie Grandet, inédite, et en édition originale.
Le t. II : Le Message; les Célibataires [le Curé de Tours); la Femme abandonnée ; la Grenadier e ; l'Illustre Gaudissart. Les trois derniers récits paraissent ici pour la première fois en volume.
Le t. III : Les Trois Vengeances [la Grande Bretèche); la Vieille Fille, publiée dans la Presse, octobre 1836, est ici en édition originale de librairie.
Le t. IV : Préface : Illusions perdues (première partie, les Deux Poètes). — Ce roman, daté du château de Sache, juillet-novembre 1836, et inédit, se trouve ici en édition originale.
La deuxième édition des Scènes de la vie de province est celle de Charpentier, 1839, 3 vol. in-18, en y comprenant le volume d' Eugénie Grandet.
La troisième est celle de la Comédie humaine, Furne, 1842-1846.
La troisième série forme la première édition collective des Scènes de la vie parisienne, contenant :
Le t. Ier (1835) : Préface ; la Femme vertueuse [Une Double Famille) ; la Bourse ; Papa Gobseck (les Dangers de V inconduite) ; ces trois récits son déplacés des Scènes de la vie privée, 2° édition.
Le T. II (1834) : Les Marana (inédits en librairie), publiés en dé; cembre 1832 et janvier 1833 dans la Revue de Paris); Histoire des Treize Préface; 1° Ferragus, chef des Décorants (publié d'abord dans la Revue de Paris, mars, avril, 1832), se trouve ici en édition originale.
Le t. III (1834): Histoire des Treize; 2° Ne touchez pas à la hache [la Duchesse de Langeais), inédit, sauf le premier chapitre, Sœur Thérèse ; publié dans VEcho de la Jeune France (mars 1833 , édition originale ; 3° la Fille aux yeux d'or (première partie), inédite, en édition originale.
Le t. IV. (1835) : La Fille aux yeux d'or (lin), inédite ; note; Profil de marquise (étude de femme); Sarrasine; la Comtesse à deux maris [le Colonel Chaberl); Madame Firmiani; les quatre derniers récits sont déplacés des Romans et Contes philosophiques.
La deuxième édition des Scènes de la vie parisienne est celle de Charpentier (1839), 3 vol. in-18; y compris le volume séparé, Y Histoire des Treize.
La troisième édition est celle de la Comédie humaine, Furne, 1842-1846.
27. Le Père Goriot, histoire parisienne, publiée par H. de Balzac.
Ali is true.
SllAKSPEAnE.
Paris, Werdet et Spachmann. 1835. — 2 vol. in-8 30 fr.
Tome Ier, 352 p. et 1 f. pour la table. Tome II, 374 p., plus 1 f. pour la table. — Le tome Ier renferme la préface, Paris, mars, 1835.
« C'est une œuvre plus belle qu'Eugénie Grandet; du moins, j'en suis plus content. » (Balzac, Corresp.)
Balzac nous apprend dans sa Correspondance que l'édition du Père Goriot fut entièrement vendue avant les annonces.
Ce roman, daté de Sache, 1834, et dédié à Geoffroy-Saint-IIilaire, avait d'abord paru dans la Revue de Paris.
Pour ce motif, l'édition suivante porte 3e édilion, quoi que ce soit la deuxième en réalité.