PAG
use des premiers, et ti-iomphé par la révoli 1793, il se montra nt encore en leur fains ce temps-là qu'il bune révoque de Conles torches du fanaépartement du Gers, ■ter l'arrestation de ce a encore dans la même reiir-syndic du départ-Garonne, qui, />ar sou ait des coups mortels îvoyé peu de temps lUx, avec Tallien et le yte, pour y pouisuivre faction {girondine, il y ifieux fît à la ti'ibune pompeux (iloge de son estation des suspects.
suite envoyer dans le u Lot, pour épurer les tiu à la Convention na- I y fut élu secrétaire, et des pensions pour les enfants de ceux qui is au Champ-de-Mars, nés de Lafayelle et de i lutte où Robespierre jancl sembla prendre IX débats ; et il ne se emcnt pour les therlorsqu'il fut bien astriomplie. Il paraît irayé 1 un des premiers t réactionnaire qui en ence, et on le vit fort vendémiaire, raconter un rebelle à cheval et rebelles, un drapeau à hs la session convenjrt n avant nas fait dn
re ; mais Lacépède, son compatriote et son ami, le nomma, plus tard, chef de division à la chancellerie de la Légion-d'Honneur, où il resta jusqu'à la restauration en 1814. Ayant recouvré ces fonctions en 1813, lors du retour de Bonaparte, il les perdit encore après le second retour de Louis XVIII, et fut exilé l'année suivante comme régicide. Il se réfugia d'abord à Liège, puis à Bruxelles , et mourut dans cette dernière ville, le 20 novembre 1826. Paganel s'était toujours occupé de la culture des.
sciences et des lettres, et il avait été plusieurs années avant la révolution, avec ses compatriotes Lacuéc et Lacépède, l'un des fondateurs, et le secrétaire perpétuel de la société d'agriculture d'Agen. Il était alors fort estimé dans ce pays, et si la révolution, qui troubla tant d'existences, ne fut survenue, il eut encore vécu longtemps heureux et paisible. On a dit que dans les missions qui lui furent données par la Convention nationale, tout en suivant le système d'oppression et de sang qui lui était prescrit, il rendit quelques services. M. Labouisse, qui a rédigé sa notice pour les Àn~ nales de M. Mahul, déclare que luimême dut la vie à la venue de ce représentant dans le département de l'Arriège; et il ajoute à cet honorable témoignage que, dans le munie tciiq)s, ce fut par son zèle et son dévouement que la ville d'Agen fut préservée de l'établissement d'un tribunal révolutionnaire, qui eût fait couler des torrents de sang dans ses nuns.
Les écrits de Paganel sont : I. Opinion (tir le iuiiement du ci-devant roi, Paris.
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