SCENE III LE VIEIL HORACE, CAMILLE
LE VIEIL HORACE
Ma fille, il n'est plus temps de répandre des pleurs. il sied mal d'en verser où l'on voit tant d'honneurs. On pleure injustement des pertes domestiques, 1 175
1159. Yar. — Cette belle action si pniMamment le tuache
Qu'il TOUS veut rendre grftce, et de sa propre boacha. D'avoir donné vos SU an bien de son Etat. (16(i-16iS.)
1160. « En tient lieu du complément qu'il l'a reconnaît : c'était l'usa^ alors; aujourd'hui ce pronom ne peut plus représenter qu'un substantif. «(Aime Martin.)
1165. Var. — Du serTice à» l'an et dn sang des deux antres.
1165. Var. — Le roi ne sait qae c'est d'honorer à demi.
Saisi d'uA scrupule peut-être exagéré, Corneille a modiflé ce Tert. Que e'ut d« pour ce que c'est que de, beaucoup plus lourd, ou ce que c'est rfe.Voltaire voit là aine phrase tout italienne ; nous y voyons un pur latinisme, ntscit quid sit. Vaugelas condamnait que c'est et prescrivait de dire ce que c'est que. « H y avait à gagnera dire, je sais que c'est, plutôt que y# sais ce que c'est qu'unmat. soit par l'unulogie latine, soit par l'avantage qu'il y a souvent ii avoir un mot de moins à placer dans l'oraison. » (La Bruyère, De quelques usages.) La Bruyère avait raison : mais le tour pesant recommandé par Vaugelas a prévalu.
1170. Mouvements, pour mouvements de l'âme, sentiments, très fréquent.
1172. Sur le caractère assez gauche de ces paroles du vieil Horace à sa fille, voyez l'Introduction.
1175. Domestiques, adjectif, qu est de la maison ; voyez le vers 1372. CornailU