ACTE II, SCÈNE VIII
Priais à verser du sang, regardez-vous des pleurs? Fuyez, ellaissez-lesdéplorer leurs malheurs , [dresse; Leurs plaintes ont pour vous trop d’art et de len- Elles vous feroient part enfin de leür foiblessc;
Et ce n’est qu’eu fuyant qu’on pare de tels coups.
SABINE
N’appréhendez rien d’eux, ils sont dignes do vous. Malgré tous nos efforts vous en devez attendre Ce que vous souhaitez et d’un fils et d’un gendre ;
Et si notre foiblesse ébranloit leur honneur,
Nous vous laissons ici pour leur rendre du cœur. Allons , ma sœur, allons, ne perdons plus de larmes ; Contre tant de vertus ce sont de faibles armes.
Ce n’est qu’au désespoir qu’il nous faut recourir. Tigres , allez combattre , et nous , allons mourir.