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CHAPITRE PREMIER

HORTENSE ALLART DE MERITENS . IQ

I. — Sainte-Beuve et les Enchantements de Prudence. — Fragment qu'il ea publie dans Chateaubriand et son grçupe littéraire. — Lettre inédite de Géorgie Sand sur la première édition des Enchantements. — Article qu'elle leur consacre dans le Temps. — Accueil fait à ce livre par la presse religieuse et monarchiste. — Comment Armand de Pontmartin et Barbey d'Aurevilly traitèrent Chateaubriand et M"« de Méritens. — Marcus Allart envoie ses témoins à Barbey d'Aurevilly. — Il est condamné pour coups et blessures. — Lettres inédites de Capponi, d'Hippolyte et d'Antoine Passy sur les Enchantements. — La clef de ce livre.

II. — Acte de naissance d'Hortense Allart. — Ses parrain et marraine. — Ses origines maternelles. — Marie-Françoise Gay, sous la Terreur, en Savoie. — Elle se lie avec Ducis, Arnault et Marie- Joseph Chénier. — Lettre inédite de l'abbé Grégoire. — Marie-François Gay traduit les œuvres d'Anne RadcliiFe. — Nicolas-Jean-Gabriel Allart . — Sa réputation d'homme déplaisir. — Saliaison avec M"« Desgarcins d'après les Mémoires d'Arnault. — Il épouse Marie-Françoise Gay. — Lettres inédites de Talma, de Duroc et de Marie- Joseph Chénier. — Grandeur et décadence d'AUart et de Sigismond Gay, trésorier général, son beau-frère. — Un mot de Sophie Gay à l'empereur.

m. — Hortense Allart orpheline à vingt ans. — Sa première éducation, sa jeunesse. — Son admiration pour l'Empereur. — Elle entre comme institutrice chez M"»* la générale Bertrand. — M™« Regnault de Saint-Jean d'Angély la prend sous sa protection et éveille sa sensibilité. — Hortense se lie avec le comte de Sampayo, le faux a prélat

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romain » des Enchantements. — C'est lui qui forma sa jeunesse. — Origine de Sampavo. — Hortense le quitte en 1836 et accoucbe à Florence de son fils Marcus. — Elle y fait la connaissance de Gapponi, qui l'eng^age à cultiver spécialement Thistoire. — Gomme quoi il n'y a que le premier pas qui coûte. — Les aventures galantes d'Hortense, de 1829 à i84a. — Ce qu'en pensait George Sand. — Du nombre d'amants que peut avoir décemment une femme.

— Une lettre inédite d'Hortense à Sainte-Beuve à ce sujet.

IV. — Hortense épouse M. de Méritens en i843. — Portrait de ce gentilhomme. — Opinion d'Hortense sur le mariage.

— Elle rompt avec son mari au bout de quelques mois. — Sa retraite laborieuse d'Herblay. — Ses historiens préférés ; son admiration pour Cicéron et pour Pitt. — Sainte- Beuve l'appelait « Femme à la Staël ». — Ses opinions religieuses. — Elle fait baptiser son second fils à 1 église évangélique de Florence. — Une brochure de Marcus sur Je Concordat, Napoléon et le Catholicisme. — Manière dont il fut élevé par sa mère. — Histoire d'un petit chapeau rose racontée par Hortense à Sainte-Beuve. — Lettres médites.

V. — Après le coup d'Etat. — Dispersion des amis d'Hortense. — Elle quitte Herblay et habite successivement Bezons, Coulanges, la vallée de Talouan, Thiais, Bourg-la Reine et Montlhéry. — Son pied-à-terre de la rue Nicaise à Paris. — Ses derniers écrits. — Son Novum organum apprécié par George Sand. — Influence du « philosophe inconnu » sur elle. — Deux lettres inédiles de M. Thiers. — Elle obtient une pension comme femme de lettres par son intervention. — Ses derniers jours à Montlhéry. — « La bonne dame ». — Elle brûle sa correspondance amoureuse et littéraire. — Sa tombe à Bourg-la-Reine.

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