ACTE I
L« jarâia de t’aoberga da Chrvil blanc, — Du premier au troisième plan, fc droite, la maiaon. — An atcond plan, du même côté et prêt de la ■uiaoo, un vaa« de fleura aur un piédestal, une chaise devant le pié* deslal. — A la même hauteur, à gauche de la porte d’enlrée, au fond, un arbre. — Au premier plan, à gauche, avançant au liera de U scène, uae touffe d'arbustes. — Une chaise en avant. — Le jardin est fermé par use grille qui ouvte ta milieu, sur U rue.
SCÈBTB X.
M- CAPLAIN, put» HECTOR. .
caplain sortant de la maison et parlant A la cantonade. Bien, madame, bien... (Posant la chatse qui est devant le piédestal au premier plan à droite .) Voilà qui est drôle, par eiemle I... Si cet homme-là est jamais aimé des femmes, il sera bien eureuz !... • Je vous prie de ne pas lo loger, dit la petite blonde.— Je vous défends de recevoir cet homme, dil la brune; c'est quelque mauvais sujet... »
HECTOR, entrant par le fond ; il a une valise à la main. L'aubergiste! eh ! l’auber... (Il se dirige vers la maison/)
M“* CAPLAIN.
Ah! c’esl lui! Monsieur...
HECTOR
Tiens, c’est vous! j’allais vous chercher dans votre caverne.
M“* CAPLAIN.
Comment I ma caverne... mon auberge I
HECTOR
Dans votre auberge, c'est ce que je voulais dire... la langue m’a tourné. Vous avez un appariement vacant, je viens le prendre... où ça? (Il se dirige vers la maison. — M m * Caplain passe rivement derrière lui, et lui barre le chemin’*.)
M** CAPLAIN.
Non, monsieur, tout est pris.
Ah ça I vous moquez-vous de moi, vieillo folle !
m"* CAPLAIN.
Vieille folle!
HECTOR
Pardon, je voulais dire bonne femme... la langue m’a tourné... Mais, voyons, ma petite madame .. madame..
4io5â-^
liORTtNSE DE 'JEltNÏ.
CAPLAIN.
Caplain.
HECTOR
Ah ! un joli nom que vous avez lè... joli comme vous!
■*• CAPLAIN.
F.st-il câlin !
HECTOR
Je viens chez vous, il y a une heure... voire garçon me dii qu’il est plein... ça me contrarie... il m'indique le Lion d'or, ici près... j’y vais... je me resigné... Mais, à peine installé au quatrième, presque sur la maison... je me mets à ma lucarne, et je vois partir un do vos locataires en poste... or comme je lions beaucoup à loger cher vous... mais beaucoup... vous «Hes si gen* tille...
caplain, ù part.
Cet homme mo (ait peur.
HECTOR
Jo reviens biun vite, et voilà que vous me dites, comme votre garçon, que votre hôtel est plein... Allons donc, vous monioit
M*"* CaPLSlN.
Monsieur !
HECTOR
Non, non, la langue m'a... Vuus avez un appartient, n’est-ce pas?... vous allez me donner... W