‹ Hortense de Cerny comédie en deux actes, mêlée de chant par mm. Bayard et Arthur de BeauplanChapitre 23 sur 43 · ENSEMBLE · texte numérisé non relu

ENSEMBLE

Ata de Laure tt Delphine.

Gaston, à part.

Rencontre singulière.

Je ne me trompais pas,

Et celle fois, j'espère Terminer no* débat*.

jcukttk, d narf.

Rencontre singulière.

Mon mari ne vient pas.

Il n'est pour rien, j'espère,

Dans leurs fieh*ui débats.

YAtoraits, d part.

Rencontre singulière Que je n'sttendsis pas.

Mais, tantmiem, es r j’espère Terminer nos débats.

CAPLAIR.

Cb*s moi que Tient-il (aire T S’il a quelques débats,

Ailleurs qu’ici, j’espère.

Il portera ses pas.

La musique continue jutju'd la sortie de Cation avec Varennes

castor, /xmarW derrière de Farennes.

Vu 'il y ôtes, n’est-co pas?

«*• caplain, à de Farennes .*

Voici rotre note.

DU TAEERRBS.

Bien, (6a« à Gaston) pas un mot! Vous avez mes lettres.

CASTOR, étonné.

Ses lettres?

VARENRES.

Je ne rendrai les siennes qu’à ce prix.

castor.

Plaît-il?

JULIETTE, avanranl vert eux.

Mon Dieu! qu’y a-t-il donc? (,V“* Caplain descend à droite .) CASTOR.

C’est monsieur qui me prie de l'accompagner près d’un ami qui l’attend.

DE TARENNFS.

Oui, près d’un ami... madamo. [Jls saluent tous deux et sortent à gauche , 2* plan.)

M®* CAPLAIN.

Tiens ! il ne paye pas.

julliettb, se rassurant.

Ah ! s'ils se connaissent...

caplain.

Eux! des amis intimes ! Heureusement, la noto n'est pas acquitte*. {Elle rentre dans la maison quand Hector et Juvigny sont entrés en scène.)

SCÉN" XVII.

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