ENSEMBLE
Ata de Laure tt Delphine.
Gaston, à part.
Rencontre singulière.
Je ne me trompais pas,
Et celle fois, j'espère Terminer no* débat*.
jcukttk, d narf.
Rencontre singulière.
Mon mari ne vient pas.
Il n'est pour rien, j'espère,
Dans leurs fieh*ui débats.
YAtoraits, d part.
Rencontre singulière Que je n'sttendsis pas.
Mais, tantmiem, es r j’espère Terminer nos débats.
CAPLAIR.
Cb*s moi que Tient-il (aire T S’il a quelques débats,
Ailleurs qu’ici, j’espère.
Il portera ses pas.
La musique continue jutju'd la sortie de Cation avec Varennes
castor, /xmarW derrière de Farennes.
Vu 'il y ôtes, n’est-co pas?
«*• caplain, à de Farennes .*
Voici rotre note.
DU TAEERRBS.
Bien, (6a« à Gaston) pas un mot! Vous avez mes lettres.
CASTOR, étonné.
Ses lettres?
VARENRES.
Je ne rendrai les siennes qu’à ce prix.
castor.
Plaît-il?
JULIETTE, avanranl vert eux.
Mon Dieu! qu’y a-t-il donc? (,V“* Caplain descend à droite .) CASTOR.
C’est monsieur qui me prie de l'accompagner près d’un ami qui l’attend.
DE TARENNFS.
Oui, près d’un ami... madamo. [Jls saluent tous deux et sortent à gauche , 2* plan.)
M®* CAPLAIN.
Tiens ! il ne paye pas.
julliettb, se rassurant.
Ah ! s'ils se connaissent...
caplain.
Eux! des amis intimes ! Heureusement, la noto n'est pas acquitte*. {Elle rentre dans la maison quand Hector et Juvigny sont entrés en scène.)
SCÉN" XVII.